lundi 15 janvier 2007
Même si les fleurs sont multiples, l'eau est une
Et puis l'ambivalence qu'on trouve dans le texte (et puis que la musique vienne d'un morceau de Serge Lama, le décalage que ça crée).
Bref.
Il y a d'autres trucs dans mes oreilles qu'Abd Al Malik, ne vous inquiétez pas, mais j'aurais aimé écrire un peu comme ça.
mercredi 10 janvier 2007
Mamma mia
Il y a plus de fleurs
Pour ma mère en mon coeur
Que dans tous les vergers
Plus de merles rieurs
Pour ma mère en mon coeur
Que dans le monde entier
Et bien plus de baisers
Pour ma mère en mon coeur
Qu'on en pourrait donner
Et pour son anniversaire, c'est tout-à-fait ce que j'ai envie de lui dire, aujourd'hui, toutes ces années après.
(Comme Miss Stellou, je crois que je suis moëlleuse, ces temps-ci.)
vendredi 5 janvier 2007
2007
En tout cas, je vous souhaite une année douce et rieuse, piquante et soyeuse, sucrée et rêveuse. Le tout avec une peinture de ma pounette :)

Merci de continuer à venir malgré mes absences, à vrai dire, je ne suis jamais vraiment loin...
dimanche 10 décembre 2006
Esprit du moment
Un joli sapin
Des discussions qui continuent
De la douceur ici et là
Une petite chanteuse qui poussent ses premières notes avant d'ouvrir les yeux
De la fatigue, quand même
Du travail, aussi
De la musique, beaucoup
Des lectures, de papier et de web, toujours
De la vie comme elle vient
Bon dimanche :)
dimanche 26 novembre 2006
Some questions

(Ce ciel date de fin août).
Parce que ça fait déjà quelques jours que FD m'a passé le relais (dois-je remercier ? allez, oui).
1* Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :
Extrait de Ma ligne 13 de Pierre-Louis Basse :
"(La rue Corvisart... C'est sans) doute ce qui fait encore trembler de plaisir et (d'émotion les touristes américains et japonais découvrant Paris : brusquement une rue, un quartier prennent la pose d'une France encore provinciale.)"
Dommage, c'est pas le passage le plus révélateur de ce bouquin humain l'air de rien, qui parle de la frontière invisible entre le Paris populaire progressivement chassé vers l'extérieur et celui de l'apparat, une réflexion sur ce que nous faisons de la société et du lien social. Un de ces bouquins qui parlent des gens pour de vrai.
*2* Sans regarder l'heure, quelle heure est-il :
A peu près 14h.
*3* : Vérifiez :
13h58 (et oué).
*4* Que portez vous ?
Un de mes jeans qui trainent par terre, un pull col V gris clair, les cheveux en bataille, mon ordinateur sur les genoux.
*5* Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Le ciel, presque trop bleu.
*6* Quel bruit entendez vous à part celui de l'ordinateur ?
Bob Marley, Exodus. (délice)
*7* Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait ?
J'ai pris mon caddy à roulette pour aller ravitailler en eau et en lait au supermarché du coin. Trop tard, c'était fermé.
*8* Avez-vous rêvé cette nuit ?
Oui, un de ces rêves dont on a l'impression qu'ils sont réels. Peut-être parce que je n'ai pas réussi à me rendormir avant plusieurs heures après m'être réveillée à 3h30...
*9* Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?
Hier.
*10* Qu'y a t'il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Une reproduction de Gauguin et une d'un peintre dont je ne connais pas le nom, une photo de ma fillette et une de moi au même âge.
*11* Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la 1ère chose que vous achèteriez ?
Une paire de bottines de garçon, une voiture, et puis je paierais les factures qui trainent.
*12* Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Hier, avec la pounette et son papa, Azur et Asmar, chouette malgré une histoire un peu convenue. Joli, surtout. Même si je garde une préférence pour Kirikou.
*13* Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
La couleur du ciel qui vire maintenant à un gris plus conforme à la saison.
*14* Que pensez-vous de ce questionnaire ?
Il est long, non ?
Et les réponses pas passionnantes, pour bien faire (huhu).
*15* Dites nous quelque chose sur vous que nous ne savons pas encore ?
Ca ne fait pas si longtemps que j'apprends à me connaître, alors il y a encore des choses que moi-même j'ignore.
*16* Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?
Un titre de chanson de Gainsbourg (et c'est le cas).
*17* Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ?
Tout dépend de la période à laquelle il serait né. Un prénom à consonnance italienne type Marco ou Luca, peut-être. Mais ce serait sûrement différent si j'en avais un aujourd'hui.
*18* Avez-vous déjà pensé vivre à l'étranger ?
Oui, mais jamais de manière vraiment concrète... A Rome, par exemple.
*19* Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du Paradis ?
Same player, shoot again.
*20* Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique que changeriez-vous ?
Quelle drôle d'idée de vouloir changer la culpabilité ou la politique ?
Ce que j'aimerais changer, ce serait l'ouverture d'esprit (qu'elle soit mieux répartie) et la compréhension. Je n'irais pas jusqu'à demander à ce que la compassion soit une caractéristique de base de chacun, mais...
*21* Aimez-vous danser ?
Plutôt, oui, mais je suis hyper complexée dès que des yeux autres que ceux de la pounette me voient faire.
*22* Georges Bush ?
Qui ça ?
*23* Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Regardé pour de vrai ? A vrai dire, la télé fonctionne souvent chez moi, mais plus comme un pourvoyeur de bruit de fond.
*24* Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Celles qui voudront ?
mercredi 22 novembre 2006
Entre deux...
La petite poulette a eu maints anniversaires depuis une semaine, et 5 ans, aussi.
Maintes festivités, des gâteaux, des cadeaux, du cirque, et j'en passe...
Un conseil d'école interminable avec des travaux et un relogement d'école en prévision...
Des tas de réunions et une montagne de boulot...
Mais je m'en sors (enfin, je crois).
Et j'écoute Jeanne Cherhal.
samedi 11 novembre 2006
Fragments d'une semaine et quelques jours
Le coeur serré en les quittant.
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La chambre délaissée de ma cousine la benjamine, partie vivre au loin avec son amoureux. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps ensemble toutes les deux, à cause de la distance et de l'écart d'âge. Pourtant, même en son absence, j'y trouve encore quelque chose de complice, dans son sourire espiègle de petite fille sur les photos, dans la phrase écrite sur la porte, dans les livres sur l'étagère, dans son humour qui flotte toujours dans la pièce, dans des petits détails, anodins sûrement, révélateurs quand même. Il n'y a pas de doûte quand je suis dans cette chambre, nous sommes de la même famille (et ce qui nous rassemble n'est pas la même chose que ce qui rassemble nos mères).
Chez la cadette, le délice dans l'assiette et la chaleur de sa maison et dans le soin qu'elle met à nous recevoir, le plaisir des promenades dans la ville (et trouver des boutiques, et baver devant les vitrines de nourriture, et parler de recettes).
Avec l'aînée, sortir un peu de l'héritage familial qui nous a pesé à chacune sans qu'on se le dise jamais. Retrouver la compréhension d'il y a longtemps. Et s'amuser de voir nos petits jouer en criant.
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L'accent lorrain qui revient en quelques heures, alors que je n'ai plus vécu dans le coin depuis mes 3 ans. Les éclats de rire avec mon oncle, la manière qu'a ma tante de me faire sentir comme à la maison dès que je passe la porte, les gentils chambrages familiaux.
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Un peu de désarroi devant l'incompréhension qui existe entre des gens qui vivent si près les uns des autres, l'impression que la distance physique aide parfois à l'empathie.
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Mon plaisir du matin quand je suis là-bas, lire le journal après le petit déjeuner. C'est le seul journal que je prends vraiment plaisir à feuilleter longuement (mais seulement chez ma tante ou ma grand-mère paternelle, ailleurs ça n'a pas le même goût).
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Me faire engueuler parce que je n'ai pris que 4 morceaux du ragù de ma grand-mère, et seulement 2 assiettes de pâtes. Et qu'en plus je n'ai pas mangé de pain et ne veux ni jambon, ni banane pour finir le repas.
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Rentrer à la maison.
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Des discussions longues, fatigantes, mais, j'en suis sûre, enrichissantes maintenant ou plus tard, ici ou ailleurs.
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Une fillette qui perd une dent (encore), le décompte des jours avant ses 5 ans (déjà).
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Abd Al Malik sur Inter, ce matin.
(et hop une nouvelle chanson du samedi)
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Et puis encore, et puis encore...
lundi 6 novembre 2006
Petites vacances
Cette année, il est dit que j'aurais froid à chaque fois que je partirai en congés. Nous avons donc eu les premières gelées de l'hiver pour notre arrivée dans ma Lorraine natale (heureusement sans sabots).
Merci pour vos petits mots pendant mon absence. Je reviens parler de ce séjour très bientôt (et mettre de la musique, aussi).
dimanche 29 octobre 2006
Hijo de Africa
Parce que j'en entendais trop de bien pour que ça me paraisse vrai.
Et puis, sans doûte que j'avais déjà entendu ça, avant, cent fois. D'autant que je n'avais pas un souvenir très enthousiaste des morceaux d'avant que le monsieur ne change de nom.
Et puis un jour, c'était le moment. D'abord le rythme lancinant de Gibraltar.
Une suite de portraits où on trouve des souvenirs de vie de cité, pour peu qu'on connaisse un tant soit peu la chose.
Des moments de vie, les baffes qu'elle nous met parfois, qui font mal ou pas et qui aident à revenir sur terre.
La musique, qui tend parfois vers quelque chose de presque hypnotique. Avec la contribution de "grands", comme ceux qui ont accompagné Brel (l'accordéon de Marcel Azzola).
Un morceau, en particulier
Ca m'a (entre autres, parce qu'il y a plusieurs thématiques dedans) rappelé ce livre, qui m'avait remuée, quand je l'ai lu, il y a déjà quelque temps :
Et puis, dans des moments comme celui où nous sommes, à mi-chemin entre émeutes hyper-médiatisées et élections à haute teneur en propos démagogiques, c'est pas si mal de tomber sur des gens qui sèment des graines de réflexion ici et là.
vendredi 20 octobre 2006
Le pangolin a disparu !
C'était un peu prémonitoire, la légende de l'illustration, hein, parce que le pangolin a disparu pour de bon, comme le mégathérium qu'on trouve quelques pages plus tôt.
(Si vous ne l'avez jamais fait, lisez Le Dictionnaire du Superflu à l'usage de l'élite et des bien nantis de Desproges, mais surtout, surtout, dans une version papier et illustrée, parce que les illustrations (ou plutôt l'illustration) ajoutent aux textes.)
(et oui, je suis fan)
Edit : vous connaissez cet insecte ? J'aurais cru que c'était une coccinelle trouvée chez moi, mais j'hésite...
samedi 7 octobre 2006
Saturday morning
Une chanson qui s'accorde avec l'ambiance. Je ne suis pas une grande fan de Renaud, mais il y a certaines vieilles chansons de lui qui reviennent parfois, drôles ou tendres ou tristes, suivant l'instant.
Et puis, si vous aimez le concept de la chanson d'humeur hebdomadaire, rendez-vous demain chez Ju.
mardi 3 octobre 2006
Ma petite grande
Ma pounette a poussé pendant l'été. Et je l'ai vue le faire.
Je ne savais pas qu'on pouvait voir les enfants grandir, mais là, c'était sous mon nez, flagrant. Quelques semaines, et hop, voila une nouvelle petite fille apparue sous mes yeux. Pas complétement nouvelle, bien sûr, mais différente, déjà.
De l'assurance gagnée qui se voit dans chaque geste, chaque attitude, qu'on entend dans sa voix.
De nouveaux jeux au milieu de l'indémodable maîtresse.
Elle séquestre le chat dans sa chambre pour qu'il goûte sa cuisine et apprenne ses leçons à la maison et joue à darkvador dans la cour de l'école (une nouvelle forme de trappe-trappe, si j'ai bien suivi...)
Surtout, elle a pris confiance en elle, ses gestes deviennent plus précis et elle rayonne de cette aisance qui grandit chaque jour.
Est-ce le fait d'être devenue la grande cousine des petites nées cet été chez mon frère et ma soeur ?
Ou de se trouver chez les "grands" et bientôt au CP ?
Ou simplement d'arriver bientôt à la barre des 5 ans ?
Sans doûte un peu des trois, et bien d'autres choses encore.
Mais une chose est sûre, elle grandit, elle change, et notre relation aussi, et c'est un vrai plaisir.
Et puis des images
dimanche 1 octobre 2006
mardi 26 septembre 2006
Sortir des cartons
Tirer un bilan de 3 ans à un endroit et 6 ans dans la (presque) même entreprise.
Pour résumer, en 6 ans, il y a eu en vrac :
- 3 boulots différents
- 7 raisons sociales
- 5 localisations différentes
- 5 PDG différents
- 8 directeurs des ressources humaines
- 5 directeurs de services (dont 3 périodes d'interim de 6 mois en moyenne)
- 2 plans sociaux
- 3 rachats
Et surtout, des gens chouettes qui comptent pour de vrai comme des paillettes dans la rivière.
J'étais l'une des plus jeunes, je suis maintenant une des plus anciennes de mon équipe. J'étais la 60ème embauchée, et après avoir été plus de 500, nous ne sommes plus qu'une poignée de "ma boîte" d'origine dans "ma boîte" d'aujourd'hui.
En triant, j'ai retrouvé des photos (photos rigolotes de séminaire d'intégration au karting à Deauville, photos sérieuses destinées à agrémenter des articles de presse professionnelle), des listes de prénoms du temps où j'attendais la fillette dans des cahiers de travail, une nouvelle à moitié écrite qui raisonne étrangement aujourd'hui, des listes de noms de gens concernés par des licenciement.
Un mélange de notes de travail et de notes de représentation du personnel.
Du sourire et de la mélancolie.
Maintenant s'appropier un nouvel espace, passer à la suite.
samedi 23 septembre 2006
Déjà samedi matin ?
Au secours.
Alors, on va faire court.
Clarika.
Deux fois, même.
C'est sur son deuxième album et j'aime bien le côté drôlitude-désenchantée-mais-pas-trop.
samedi 16 septembre 2006
lundi 11 septembre 2006
Vivre dans une chanson énervée d'Alanis Morissette
Quand je lis le chemin d'Anne, j'ai l'impression d'avoir parcouru l'inverse. Une bonne et belle dizaine d'années dans une bulle, je me suis retrouvée précipitée dehors.
Allez, ma grande, débrouille-toi.
Ce que je croyais sûr et stable ne l'était en réalité pas autant que ça en avait l'air, et c'est la grande leçon que j'en ai tiré. Que l'on ne sait jamais de quoi demain sera fait, qu'il faut profiter du moment, là, tout de suite, sans regretter l'avant, sans se projetter dans l'après.
Juste savourer chaque instant.
Même si c'est violent, surtout si c'est violent.
Bien sûr, ça donne des hauts et des bas, parce qu'on n'a rien sur quoi s'appuyer, jour après jour, à part soi-même.
Bien sûr, ça demande d'aller au fond de soi, pour mieux se connaître, et s'accepter, aussi, et ce n'est jamais facile de faire le chemin.
Mais une fois le chemin fait, au moins un peu, et même si on a le goût de vivre comme un écorché vif, on finit par accepter qu'on puisse vous aimer, malgré tous les défauts qu'on se trouve soi-même. Même si on pense qu'on ne le mérite pas, même si on ne sait pas ce que ça pourra donner.
Et puis aussi, on finit par comprendre qu'on ne rend service à personne en se mentant et en voulant préserver l'existant coûte que coûte. Qu'il y a parfois des choses qu'on doit vivre pour de bon pour pouvoir avancer. Et que si celui qu'on aime doit vivre sa vie, même si ça fait mal parce qu'on croit le perdre, on se trompe, parce qu'on ne perd pas quelqu'un qui va vers lui-même et vers sa vie. C'est même tout le contraire, on le perdrait en l'étouffant.
Alors, évidemment, c'est difficile de s'accepter, d'accepter la liberté, pour soi et pour ceux qu'on aime, mais quel cadeau au final quand on y arrive enfin.
Au fond de moi, il reste un rêve d'amour absolu comme dans les chansons de Miossec, avec tellement de sentiments qu'on se quitterait avant de les trahir, mais ma chanson préférée de lui, c'est celle qui parle du fait "que rien ne peut rester comme ça dans la nuage, c'est la terre qui nous attire assurément, de toute façon, on ne craint pas l'atterrissage, on sait que le crash est prévu et même imminent".
Justement parce que cette chanson-là traduit bien l'idée qu'il faut profiter de ce qui arrive, sans s'économiser, parce qu'on ne sait jamais si ça va durer.
mardi 5 septembre 2006
Reprendre la plume
Pas que je n’ai rien à dire, non, non.
Juste que j’ai l’impression que c’est toujours la même chose. L'enchaînement joies-tristesses, confiance-doute, bien-être – angoisses...
Une roue qui tourne et qui me fait avancer avec difficulté.
Pourtant, la fillette est revenue, elle est grandie, c’est un plaisir qu’elle soit là. Un rayon de soleil permanent.
Pourtant, un nouveau bébé dans la famille et un autre qui arrive, des sourires, des promesses de jolis jours.
Pourtant, l’apaisement avec l’ancien amoureux, des relations de parents enfin détendues.
Pourtant du travail intéressant, avec des gens qu’on a plaisir à retrouver jour après jour.
Pourtant, les confitures qui bouillonnent dans la cuisine, et un peu de réaméngement pour rendre le quotidien plus agréable.
Mais, toujours, la trouille de ne pas être à la hauteur de celui-ci ou de celle-là, de ne pas faire ce qu’il faudrait et de mettre par terre un équilibre qui paraît trop fragile.
Mais être le plus souvent seule pour savourer les blagues de la pounette, même si c’est le choix qu’on a fait.
Mais le lit et toute cette place, quand bien même on n’envisage pas de le partager, parce que ce serait trop de complications.
Mais ce manque de confiance en soi qui vous freine et donne trop d’importance à des détails ou pas assez à ce qui compte, un vrai miroir déformant.
Il y a cette évidence : ne pas être malheureuse. Non, je ne le suis pas, du tout. Sauf qu’il y a des moments où l’étincelle qui ferait scintiller tout ce qui est chouette dans ma vie n’est pas là. C’est bête, je sais, mais ça m’empêche un peu d’écrire, parce que c’est indécent de se plaindre, quand on a tout ce qu’il faut.
mercredi 23 août 2006
En attendant
Après avoir soigné la fièvre et retrouvé des forces.
Après l'arrivée d'une nièce et avant celle de la prochaine d'un moment à l'autre. Des rayons de soleil dans la vie de la famille. Et ma mère qui s'émerveille : "on dirait qu'elle a toujours été là..." Comme chaque enfant qui arrive et qu'on attend.
La pounette est repartie aussitôt après notre retour, et est tellement occupée qu'elle a du mal à parler plus d'une minute au téléphone. Tant mieux.
Retour au travail, dans une ambiance de demi-sommeil.
Quelques jours de vie destructurée encore, et ce sera la rentrée...
La suite de la plage sur le photoblog
dimanche 6 août 2006
Demi-retour
Bref, j'ai quand même réussi la performance de rentrer avec 40° de fièvre, je subodore que le dernier jour, le seul vraiment ensoleillé, m'a permis d'ajouter une insolation à la crève (angine, peut-être bien, vu la manière dont je déglutis) que j'ai attrapée en début de séjour. Et oué.
samedi 29 juillet 2006
samedi 22 juillet 2006
Je ne fais que passer...
Pas encore en vacances, plutôt fatiguée, mais déjà au repos en quelque sorte. Une sorte de langueur qui s'installe en attendant de partir en vacances, avec chouette copine et enfants.
Un peu moins de mots, et un peu plus d'images ces temps-ci. Peut-être pas encore toutes en ligne, mais dans mes cartons en tout cas.
Et vous, elle vous travaille comment, cette chaleur ?

(et me voila partie rejoindre la fillette pour le week-end...)
mardi 11 juillet 2006
Sur un coup de tête
L'Italie a donc gagné la finale de la Coupe du Monde, mais ce qui restera, c'est la soirée de monsieur Zidane. Ben oui, pour moi, il restera un monsieur, mais humain avant tout, avec ses forces et aussi ses failles. Comme tout le monde, en fait. C'est pas ça, être un homme ?
Sur Radio Canada, Dany Laferrière fait des chroniques (est-ce que je vous ai déjà dit qu'il faut lire Laferrière ?), et je ne peux pas résister à vous coller un morceau de celle d'hier matin.
"La dignité, c’est justement le geste de Zidane pour récupérer un peu de son honneur. C’était son moment. Il a tout donné à son équipe. Là, c’était pour lui. Huit secondes sur une carrière de près de vingt ans. Parce que si on ne le fait pas maintenant, ce sera fini. De toute façon il était crevé, et l’équipe pouvait rouler sans lui.
Je crois qu’il y a des moments dans la vie qui n’appartiennent qu’à celui qui les vit. Et à personne d’autre. Ce moment où l’on refuse de jouer, c’est toujours un moment bête aux yeux des autres. Car que vaut l’image de la fierté réclamée par la collectivité face à la fierté intime de l’individu?
Parce qu’on est plusieurs à regarder un jeu, on croit que c’est plus qu’un jeu. Le geste de Zidane, c’est l’intrusion de la lourde réalité dans le jeu. Zidane ne joue plus. Il brise les codes d’un coup de tête."
Cliquez pour écouter le billet de Laferrière en entier.
Et si vous voulez vous rafraîchir, je fais des piges chez Ninon.
jeudi 6 juillet 2006
Les pensées qui filent
Ca se poursuit dans la bonne humeur, beau temps avec quelques passages nuageux en fin de journée. Le soleil domine nettement, tout de même.
Et puis un jour, un collier perdu. Une médaille de baptême et les breloques qui repoussent le mauvais oeil. Un talisman, un peu. Perdu, comme ça, on ne sait où. Après un moment de trouble, on finit par se dire au bout de quelques jours que c'est sûrement le signe qu'on va passer à autre chose, grandir un peu sûrement et moins s'appuyer sur l'irrationnel peut-être.
Le ciel est jaune, l'atmosphère étrange.
Bizarre, je pensais passer une journée légère, comme la robe que j'ai mise ce matin...
Et puis le calme revient, et puis un orage encore, et c'est ce qui met du relief dans les jours qui s'écoulent.
Et aussi, du nouveau sur le photoblog.
mercredi 28 juin 2006
33

Ca y est, il parait que je suis entrée dans l'année du tiers de siècle.
On pourrait faire un bilan pour moins que ça, non ?
Comme je préfère
C'est gentil, n'est-ce pas ?
Merci en tout cas à ceux qui m'ont envoyé des pensées et autres gentilles attentions, ici ou ailleurs.
lundi 19 juin 2006
samedi 10 juin 2006
La madame, elle est sortie
* familial beaucoup,
* télé-sportif un peu,
* éreintant sûrement,
* agaçant peut-être,
* revigorant je l'espère,
* propice au bronzage, y a intérêt !
Et vous ?
samedi 3 juin 2006
Too fast
Pas vu le temps passer... Il faut dire que la période est bien remplie, et que donc, je savoure les moments d'oisiveté qui se présentent.
Et puis on est à J-6 de vous savez quoi si vous êtes avertis, ça demande un peu de préparation, surtout si on fait des pronostics. Huhu.
Vous avez remarqué qu'il y a des films qui se regardent mieux à certaines heures de la journée (ou de la nuit) ?
Si, si. Par exemple, pour moi, Moretti, c'est le matin au réveil. Et ça donne le sourire pour la journée. Et ouais.
Et puis, chez Moretti, il y a tout. Le rire, le sérieux, de belles images, des gens au vrai sens du terme, de l'émotion, de la folie.
Enfin, bref, Aprile au petit déjeuner, vous pouvez tenter les yeux fermés (enfin ouverts, c'est mieux).
Allez, hop hop hop, faut passer la deuxième maintenant !
mercredi 24 mai 2006
Des livres comme des cadeaux
Et il y a des gens qui sont des passeurs de livres.
Qui savent le livre qu'il vous faut au moment où il vous le faut.
Et qui vous le mettent entre les mains.
Ou qui partagent avec vous des livres qui vous apporteront de la lumière.
Comme cet ami qui m'a ouvert l'esprit avec un tout petit livre de rien du tout quand l'hiver était entré jusque dans moi, il n'y a pas si longtemps.
Je connais une dame qui est très forte pour ça. Un jour où je me fermais soigneusement toutes les portes avec un garçon qui les rouvraient une par une, elle m'a glissé l'air de rien un livre de Laurie Colwin qui racontait précisément l'histoire d'une fille qui refusait qu'on l'aime et finissait par l'accepter. C'était Une vie merveilleuse. Et peut-être que ce livre a permis que ce garçon puisse m'approcher un peu mieux.
Et puis, longtemps, elle m'a parlé d'une dame qui avait apporté un souffle d'air frais dans sa vie, rien qu'avec son écriture. C'était de Christiane Rochefort qu'elle parlait. Une dame à la vie incroyable, et surtout incroyablement libre.
Alors, un jour, j'ai fini par aller la lire. Et c'est une vraie claque, de ces claques qui font du bien et qui améliorent la perception.
Bien sûr, le moment pour recevoir un livre compte beaucoup. Mais n'empêche, quel cadeau.
Un clin d'oeil à Zydeco, qui avait amorcé cette réflexion dans ma tête avec son commentaire sur la note de la bibliothèque, même si ça a mûri pendant que je lisais Printemps au parking.
dimanche 21 mai 2006
J'traîne les pieds
En réalité, je remplis des mouchoirs depuis le fond de mon lit.
En attendant d'être ravitaillée en médocs par le papa de la fillette, même si ça m'ennuie de devoir demander ce genre de services.
Bref.
Ca m'apprendra à traverser Paris à pied la nuit, alors que je suis déjà malade.
Et aussi à jouer les fashion victims à la recherche de LA jupe en jean à LA bonne taille, en courrant à La Défense avec de la fièvre.
Tout ça pour ne pas trouver, hein, évidemment.
Donc voilà, vous avez failli lire un billet sur Paris, la nuit, à pied. Mais c'est raté...
mardi 16 mai 2006
Des impressions
aucun express ne n’emmènera vers la félicité
aucun tacot n’y accostera
aucun Concorde n’aura ton envergure
aucun navire n'y va
aucun trolley ne me tiendra
si haut perché
aucun vapeur ne me fera fondre
des escalators au chariot ailé
j’ai tout essayé
j'ai tout essayé
j’ai longé ton corps
épousé ses méandres
je me suis emporté
transporté
par delà les abysses
par dessus les vergers
délaissant les grands axes
j’ai pris la contre allée
je me suis emporté
transporté...
D'autres photos (très différentes) sur le photoblog.
Et puis, allez lire monsieur Moukmouk, c'est beau (et ça ouvre les yeux, un peu).
PS pour Bibz : la request du jour (ça faisait longtemps) : requette magique d'amour (oui, d'accord, mais il faudra travailler l'orthographe, peut-être)
mardi 9 mai 2006
La malédiction de la bibliothèque
Quand je vais à la bibliothèque, je ne sais pas pourquoi, j'aime bien prendre des séries.
Le problème, c'est qu'à la bibliothèque, c'est rare de pouvoir emprunter toute la série d'un coup.
Comme j'aime bien savourer les livres qui me plaisent, au fond, ça ne me gêne pas de devoir attendre pour connaître la suite. Au contraire, je me délecte d'avance.
Sauf que.
Sauf qu'à la bibliothèque, ce n'est pas toujours aussi simple.
D'abord, dans la série des Kay Scarpetta, il manque cinq ou six bouquins intermédiaires avant d'arriver au fameux Dossier Benton.
Et puis, dans la série des Persepolis de Marjane Satrapi, je n'ai jamais pu mettre la main sur le tome 4, toujours sorti, si bien que ma maman a fini par m'offrir toute la série (merciiii).
Ensuite, dans la série d'Izzo, j'ai dévoré Total Kheops, je me suis délectée de Chourmo et je me suis désespérée en cherchant l'un des deux exemplaires de Solea qui auraient dû être en rayon, si, c'est marqué sur l'ordinateur, mais si, là, regardez ! Ah vous voyez, quand même !
Mais de Solea, aucun nulle part dans la bibliothèque, ils ont même fini par le sortir du catalogue... Et je vais devoir me résoudre à l'acheter, puisqu'on m'a gentiment offert les deux autres (merciiii aussi), si je veux un jour lire toute la trilogie.
Le dernier épisode en date, c'est la série du Chat du rabbin, où je ne suis pas prête d'arriver au Paradis terrestre, et c'est trop injuste.
Mais après tout, peut-être que c'est juste une collusion d'intérêts avec les libraires et les auteurs, hum ?
lundi 8 mai 2006
Deux fois ce week-end
Trop souvent, tellement trop.
Ces deux-là ont l'âge de ma fillette
Instinctivement, ce matin, je la sers contre moi dans un demi-sommeil, je respire ses cheveux et écoute ses rires, je profite de chaque calin, de chaque regard.
Je n'ai même pas râlé parce qu'elle me réveillait, ce serait tellement déplacé, finalement.
samedi 6 mai 2006
mercredi 3 mai 2006
Parfois au fond de moi, se ranime...
Marcher sur les pavés roses, dans les rues sales du quartier Bayard.
Les courses au Casino du coin. Le moins cher possible, pour remplir un frigo d’étudiante boursière.
Les dames qui attendent les messieurs qui payent les faveurs entre journée de travail et soirée familiale. L’une en vison, l’autre déguisée en indienne, celle qui a son chien avec elle, aussi.
Le soleil qui se couche et les rues encore chaudes.
Ce rose et ce bleu.
La douceur de l’air, mais quelque chose de violent caché derrière.
Si je pouvais, là tout de suite, j’irais marcher dans ces rues, avec mon appareil photo, ou peut-être sans.
Saisir l’atmosphère.
Il y avait la place Marengo, le bar des 3 petits cochons, son tiercé du dimanche et ses concerts de fin de semaine.
Et puis mon ancien quartier, qui n’existe plus.
A la place, un cube de verre où je ne reconnais plus mon ancien chez-moi.
J’aimais la fraîcheur un peu humide de mon rez-de-chaussée de maison toulousaine, aux murs épais comme ceux d’un château.
La cour ombragée où il faisait bon lire à côté du linge qui sèche ou partager des repas à la grande table de fortune.
Mon voisin étrange et sympathique, à la vie irrégulière, qui me ramenait de l’ail frais de ses voyages dans le Gers.
Marcher le long du canal jusqu’au port des Minimes.
Etre à deux pas du centre de la ville, et la sentir battre, sous le sol.
Une vraie ville du Sud, avec son soleil, sa crasse et sa vie. J’ai l’impression qu’ils ont cherché à nettoyer, pour que les nouveaux habitants se sentent à l’aise.
La dernière fois que j’y suis allée, je ne connaissais plus la ville.
lundi 1 mai 2006
En mai, fais ce qu'il te plait
Mais tous les signes concordent :
* une humeur meilleure et plus stable
* des bourgeons sur les arbres
* les pigeons qui retentent de pondre chez moi (mais le nouveau dispositif anti-pigeons est installé depuis hier, on croise les doigts pour être débarrassés pour de bon)
* l'envie de faire de la confiture de fraises
* des velléités de grand ménage
* une pounette prête à passer son temps dehors
* le retour des tomates de Sicile, les premières asperges
* l'installation de nouvelles plantations aux fenêtres
* des envies de photo
* un petit retour d'inspiration
Ca fait du bien !
Et puis, une autre chose qui fait du bien, c'est d'être capable de passer une heure avec son ancien chéri, à partager le stock de musique qu'on a réuni ensemble sur plus de 10 ans, sans que ça déchire ou que ça picote, sans mots pour faire mal, avec sourire et bonne humeur.
Et vous, qu'est-ce qui vous plait en mai ?
mercredi 19 avril 2006
Pigeon again
Ils ont donc pris l'habitude de venir pondre dans une jardinière de la fenêtre de la chambre de la fillette (j'arrête les "de quelque chose ou quelqu'un").
Même en plein hiver, parce que le pigeon des villes, sachez-le, pond absolument n'importe quand, il ne connait plus les saisons, du tout.
Ils ne vont pas dans le magnifique pigeonnier expérimental que la ville de Paris leur met à disposition à quelques centaines de mètres de chez moi.
Bon, en voyant le truc en vrai, et eu égard au fait que je ne tiendrais même pas debout dedans, ça doit être difficile de trouver une place dans une mini-cabane sur-surpeuplée...
Donc, un samedi après-midi, je vois un pigeon dans la jardinière, comme souvent. Je secoue le rideau, il ne bouge pas.
"Argh, il est mort."
Bien sûr, la pounette n'en perd pas une miette.
On doit partir, je fais donc diversion.
Dimanche, il est toujours là et donc mort, et ses potes lui grimpent dessus. Eurk et re-eurk.
Lundi, j'appelle la mairie. D'après les explications qu'on me donne, le bidule est chez moi, à moi de me débrouiller avec. Pas besoin d'analyses, les manifs anti-CPE ont réglé le problème de la grippe aviaire définitivement.
Le syndic de co-propriété n'a jamais entendu parler d'un truc pareil : c'est le premier pigeon mort du quartier, on dirait.
Mardi, ouf, je fais tellement pitié qu'un collègue mais aussi ami gentil vient débarrasser ma fenêtre du volatile. Je fuis bravement l'appartement pendant ce temps, de toute façon, ma réputation est déjà grillée.
Donc, il y avait un pigeon mort, mais aussi des oeufs qu'il aurait dû couver, trop classe.
Ca a dû calmer les autres, ils ne viennent plus sur la fenêtre (pour l'instant).
Garder l'oeil ouvert
mercredi 12 avril 2006
samedi 8 avril 2006
C'est le sens de la vie (?)
Au bout de trois semaines, je finis par en finir (c'est tout dire).
Et je passe à mon premier Dany Laferrière, pris un peu au hasard à la bibliothèque.
Et devinez quoi ?
C'est un tel régal que je le finis en 3 jours.
Injuste, non ?
Ce serait pas un peu comme dans la vraie vie, hum ?
PS spécial Bibz : la request romantique de la semaine : "ne crains rien je t'aime"
vendredi 31 mars 2006
Des grammes de finesse
Et je trouve ça joli.
Et je crois même que si on s'aime vraiment, on est toujours ensemble, quoiqu'il arrive.
(mais je suis une midinette, certes...)
Autre joli truc, cette chanson de Gainsbourg que j'avais oubliée et que j'ai réentendue ce soir, dont voici le refrain
Je t'aime et je crains
De m'égarer
Et je sème des grains
De pavot sur les pavés
De l'anamour
Joli week-end à tous.
mercredi 22 mars 2006
Rayon de soleil
Un rire comme une petite musique sautillante.
Des dents comme des petites porcelaines brillantes.
Un sourire qui me sort de la grisaille.
Des doigts qui viennent se glisser dans ma main pendant que nous nous brossons les dents.
Des chansons, encore et toujours.
Des dessins et des petits mots dans mes poches.
Des surprises, ici et là.
Des yeux qui pétillent et un sens de l'humour qui me ravit.
Une chevelure qui attire le regard et les rayons de lumière.
Un caractère bien trempé.
Et des questions, aussi.
Ma fillette en quelques lignes.
La question du baptême est revenue.
Elle voudrait que mon frère soit son parrain. Pas de problème, il accepte le rôle.
Oui, mais vient la question de l'église : qu'est-ce que c'est ?
"Alors, hum, eh bien, euh, c'est la maison de Dieu"
"C'est qui Dieu, maman ?" (prévisible, oui, je sais).
"Hum, alors Dieu, il y a des gens qui pensent que c'est lui qui a créé la terre, et tout ce qu'il y a dessus et même nous".
Ce jour-là, ça a suffi (miraculeusement, d'ailleurs, merci Dieu).
Hier matin, au réveil, c'était : "Pourquoi je suis pas baptisée, maman ?"
Ouverture d'un oeil.
"Hein ?"
"Pourquoi je suis pas baptisée, moi, maman ?"
"Hum. Tu te souviens quand on a parlé de Dieu l'autre jour ? Eh bien, il y a des gens qui pensent qu'il existe et d'autres non. Ceux qui pensent qu'il existe, ils sont souvent baptisés."
Ca a l'air d'aller, alors je continue l'explication.
"Moi, je crois que Dieu existe, mais je suis pas complètement sûre, et ton papa ne croit pas qu'il existe. Alors, on a décidé ensemble qu'on attendrait de savoir ce que tu en penses pour décider s'il faut te baptiser ou pas."
Silence. Je poursuis.
"Bon, on va faire le petit déjeuner, maintenant ?"
"Oui, c'est moi qui donne les croquettes au chat !"
Ouf.
Au fond, je sais que ce qu'elle veut, ce que son tonton soit son parrain pour de vrai, avec la cérémonie qui va avec.
Mais quand même, va falloir que je révise mon catéchisme, moi (et aussi les notions de religions diverses pour qu'elle soit au courant)...
There is love on the way...
samedi 18 mars 2006
Le coup de la panne
D'un côté parce que ça va mieux, d'une certaine manière, et puis parce que j'étais occupée : une fillette qui joue les cascadeuses, du travail, des sorties, du temps pour moi aussi, un voyage en Allemagne, de la fatigue... La vie, quoi.
D'un autre côté parce que même si ça va mieux, ça ne va pas encore tout à fait bien et que j'ai du mal à trouver un nouveau souffle qui ne retombe pas au bout de quelques jours, quelques semaines et qui m'emmène un peu plus loin.
Ne le répétez pas, mais le printemps arrive la semaine prochaine, et j'espère que ça va me soulager d'un poids.
Edit du lendemain : nouvelles images
jeudi 2 mars 2006
Quatre quarts (enfin presque)
4 jobs que j'ai eu dans ma vie:
- caissière, mais pas chez Leclerc (oui, je sais, ceux qui ont compris la référence savent que j'ai une culture lamentable, mais s'ils l'ont reconnue, eux aussi, ahem). Bref, je fus caissière et je n'ai jamais espéré finir chez Felix Potin.
- assistante-bonne-à-tout-faire, et surtout bonne à encaisser les engueulades, la mauvaise foi, voire les insultes de mon premier patron, un grand moment de bonheur. Mais grâce à lui, j'ai rencontré une de mes meilleures amies (il m'a embauchée pour se débarrasser d'elle) et j'ai connu l'une des pires situations professionnelles possibles, belle leçon.
- agent chez l'opérateur de télécommunications national, dans la première période post-fonctionnariat, c'était une expérience plutôt drôle... un peu le choc des cultures.
- démonstratrice sur un stand dans un salon médical sur la fertilité et la stérilité ce qui m'a permis d'approcher René Frydman, une de mes idôles du monde de la science, et de pouvoir présenter Venus, mannequin en plastique rose représentant l'appareil reproducteur féminin (et rien de plus, pas de bras, pas de tronc, pas de jambes, pas de tête, super glamour, quoi) afin que les médecins s'exercent à faire des échographies.
4 films que je ne me lasse pas de regarder:
- Le Magnifique avec Belmondo
- Les Affranchis de Scorcese
- Night on Earth de Jarmusch (ceci dit, il est introuvable, donc si je le revoyais, je trouvais peut-être ça moins bien... mais Isaac de Bankolé, quand même...)
- The Big Lebowski des frères Coen
4 endroits où je préfèrerais être là maintenant:
- sur une plage
- au soleil
- en Sicile ou en Calabre, et en été
- dans mes rêves
4 endroits où j'ai habité:
Aux quatre coins de l'hexagone (oui, c'est facile), ou presque !
- Metz
- Grenoble
- Amiens
- Toulouse
4 endroits où j'ai passé des vacances:
- la Calabre, le retour aux racines
- Le Tréport, années 80, premières vacances avec mes parents, en famille... Accident sur le trajet aller, caravane cassée, vacances pluvieuses, plage de galets, mais au final, plutôt un bon souvenir. D'ailleurs, j'aime beaucoup y retourner.
- Rome, enceinte, des kilomètres de marche, de la nourriture délicieuse, une plage privée une fin d'après-midi, un hotel charmant.
- La Rochelle, premières vacances avec ma fille et ma soeur, joli moment.
4 émissions de télé que j'aime:
Houla, voila une question difficile...
- En aparté, parce que j'aime bien Pascale Clark
- Chef la recette, parce que ça a l'air facile de faire des plats délicieux
- n'importe quelle retransmission de sport, enfin moins maintenant, je me suis calmée
- La minute blonde, ou le service après-vente des émissions, sur canal+, parce que c'est du non-sens
4 aliments ou plats que je préfère:
Houla, seulement quatre ?? Je la joue au hasard, puisque c'est comme ça :
- le chocolat
- la nourriture italienne (et hop, des milliers de plats et d'aliments d'un coup)
- les crêpes
- les endives braisées avec du citron
4 websites que je visite régulièrement:
- les 2 forums de copines où je traine
- mon tour de blog
- mon webmail
- les sites d'info
4 bloggeurs à qui j'envoie ce questionnaire:
Je laisse qui voudra reprendre le bidule (à moins que madame Dominique à qui je dois un questionnaire, Bibz, Ptirui et Oulala ne soient volontaires ?)
dimanche 26 février 2006
Des matins comme ça
Le chat perpétuellement affamé me réveille, comme tous les matins.
Sauf que ces matins-là, rien ne m'oblige à l'écouter.
Alors je garde la tête sous la couette et lui envoie un "Chhhhttt" sonore.
Et je me réfugie dans la chaleur cotonneuse du demi-sommeil.
Parfois je rêvasse au réveil idéal qui me plairait...
Le plus souvent, je savoure simplement l'instant.
Certains matins, je m'offre même du temps pour moi. Du pain grillé et du thé au lit, avec une bande dessinée, et de la musique.
Un petit moyen de se chouchouter soi-même et de reprendre des forces.
Avant que la vraie vie reprenne son cours.
jeudi 23 février 2006
Remise en jambes
Comme remise en train, j'ai quand même choisi un truc qui traîne sur les blogs, que j'ai vu en dernier chez Oulala (qui l'a pris chez India) :
1. Une fois ma mère m'a dit "Fiston, j'te vois sortir le soir"... Ah non, je me trompe.
2. Je n'ai jamais appris à chanter, et du coup, je complexe à mort dès que je fredonne quelques mots et que je m'aperçois qu'on m'a entendue.
3. Quand j'avais 5 ans, je croyais qu'il faudrait couper le ventre de ma mère pour que mon petit frère puisse naître, et j'avais peur qu'elle souffre horriblement (elle n'a pas eu de césarienne, mais a souffert terriblement).
4. Le collège c'était la découverte des gens.
5. Je n'oublierai jamais mon émerveillement devant ma fille quand elle est née.
6. Une fois j'ai rencontre un mec qui était un mythomane né, mais infiniment drôle. On passait plein de temps ensemble, et il m'a présenté le père de ma fille.
7. Il y a ce type qui joue parfois de la guitare près du métro le soir, et c'est vraiment troublant.
8 Une fois dans un bar, je me suis endormie, alors qu'on faisait la fête (mais à l'époque, j'avais des symptômes de narcolepsie).
9. A midi j'aimerais fuir la cantine, mais heureusement, j'y vais le plus souvent avec des chouettes gens.
10. La nuit dernière, je me suis encore réveillée pendant deux heures.
11. Si seulement je devenais sereine...
12. La prochaine fois que j'irai a l'église, si ma fillette est avec moi, on aura une discussion passionnante sur Dieu et sur les raisons pour lesquelles elle n'est pa baptisée.
13. J'aime bien échanger des sourires (avec ma fille, ceux que j'aime, des inconnus).
14. Quand je tourne ma tête a gauche, il y a cette lampe à abat-jout de mosaïque rouge.
15 Quand je tourne ma tête a droite, je me dis que je devrais donner plus souvent à manger aux poissons.
16. Tu sais que je mens parfois, mais rarement volontairement.
17. A la fac, je n'y suis allée que pour des conférences.
18. Si j'étais un personnage de série TV, je ne vois pas bien qui je pourrais être.
19. Le même jour l'an prochain, ce serait bien qu'il fasse meilleur.
20. Le pseudo qui m'irait le mieux, l'un de ceux que j'ai déjà.
21. J'ai du mal à comprendre qu'on ne s'intéresse à rien
22. Si je retourne à l'école demain matin, j'espère avoir des instituteurs aussi chouettes que Monsieur Assedu, mon maître de cours moyen.
23. Tu sais que je t'aime bien, avec ton air futé ?
24. Si je gagne un prix, la première personne que je remercierai, il y en aura beaucoup, parce que j'ai du mal à isoler ceux qui m'apportent ce qui m'aide à grandir.
25. J'espère que 2006 sera aussi riche qu'elle le promet pour moi, et moins destructrice que prévu en général.
26. Suivez mon conseil, écoutez la voix qui parle en vous, et ne vous prenez pas au sérieux, aussi.
27. Le meilleur des petits dej' : le sourire de ma pioute, de l'espresso avec du lait, une tartine de beurre et une de confiture maison, la radio en fonds sonore et du temps pour savourer.
28. La chanson que j'adore mais que je n'ai pas, hum, je ne vois pas.
29. Si vous visitez ma ville natale, vous pourrez manger des mirabelles, de la charcuterie locale ou italienne, avoir très froid si c'est l'hiver ou très chaud en été, et puis rencontrer la reine des mirabelles ou bien Saint Nicolas et le Père Fouettard selon la saison.
30. Pourquoi personne ne dit que ce n'est pas grave d'arriver en retard/le travail/toutes ces choses sans importance ?
31. Si vous passez la nuit chez moi, une petite fille pourrait bien écourter votre nuit, en venant bavarder avec vous au petit matin.
32. Le monde peut très bien se passer de pigeons (enfin je crois ?).
33. Je préfère torcher le cul d'un éléphant plutôt que... non, non, je ne préfère pas.
34. Le mieux, c'est parfois l'ennemi du bien, mais quand même, c'est toujours tentant de faire mieux.
35. Et au fait, je crois que je vais mieux.
dimanche 19 février 2006
Résumé des vacances
En résumé :
- les aprèms copines pour mamans et fillettes qui s'entendent bien, c'est de la recharge de batterie
- le playmobil fun park, avec une copine de choc, et nos trois enfants charmants, c'est une fête d'une journée
- il faut écouter Clarika, parce que c'est bon, et c'est tout.
- il faut aller voir Walk the Line, parce que Joaquin Phoenix, parce que Reese Witherspoon (encore plus jolie en brune), parce que la musique et parce qu'ils chantent bien tous les deux, parce qu'en plus ça finit bien et ça donne le sourire (et oui, les histoires d'amour finissent bien, si on y croit).
jeudi 9 février 2006
Mon anti-minute de violence gratuite
Par exemple, la minute de violence gratuite que la gentille Din m'a gracieusement transmise.
Or, autant, par période, je peux être une véritable teigne, autant depuis quelque temps, ça m'est difficile.
Et même, je me découvre une facette qui n'était pas aussi développée avant.
Bienveillante.
Comme quand je croise un regard dans la rue ou dans le métro et qu'un échange se fait. Un truc droit et souriant, comme un éclair de reconnaissance. Qui ne dure pas, mais c'est pas fait pour ça.
Comme quand je me régale en observant deux petits gars qui bougent en rythme, le casque sur la tête, sur le quai du métro, et qu'un vieux monsieur cligne de l'oeil parce qu'il voit que j'ai vu.
Comme quand le type qui fait la manche de temps en temps à la nuit tombée, sur le chemin de chez moi, joue son air à la guitare. Et que c'est beau et que ça remue de voir ce garçon dans le froid, les yeux fermés sur sa musique.
Comme quand je sais reconnaître l'affection qu'on peut me porter et que je réussis à en rendre au moins un petit bout, à exprimer ce que je ressens (aussi).
Comme quand ma fillette me parle de sa vie future, de son mariage avec son amoureux et de leurs enfants, et de l'organisation au quotidien de leur future famille, et j'espère de tout mon coeur qu'elle sera aussi heureuse qu'elle l'imagine.
Bienveillante, souriante et ouverte à l'échange.
vendredi 3 février 2006
Hasard.. coïncidence...
C'est presque drôle, d'être la reine (de la galette de la cantine), en ce moment...
mercredi 1 février 2006
En pointillés
Parce que j'aimerais retrouver un sourire plus constant, et être un peu moins sensible au moindre mot ou au moindre geste (merci Moukmouk pour ton mot et la musique, j'aimerais bien la diffuser, tu me diras si c'est possible ?).
Mais voila, en ce moment remontent des choses que je croyais oubliées ou digérées ou dont je ne me doûtais même pas qu'elles avaient pu me faire du mal. Alors, j'essaye de ne pas éluder, et de ne pas descendre trop bas non plus, parce qu'amorcer la remontée n'est pas si évident.
Je sais que c'est un mal nécessaire d'ouvrir les plaies pour les nettoyer. Je sais aussi qu'il ne servirait à rien d'en parler avec les intéressés, parce qu'ils ne comprennent déjà pas de quoi je parle pour le plus anodin, alors pour l'essentiel... Il me faut accepter et surmonter. C'est ce que j'ai toujours cru faire, et puis me voila rattrapée, au détour de deux ou trois événements qui ne devraient pas m'affecter de cette manière-là. Je croyais être passée sans encombres au travers de toutes les secousses qui ont jalonné ma vie, et puis en fait non.
La leçon est rude, mais je suis contente de l'apprendre maintenant, avant que tout ce non-dit puisse affecter ma fillette. Un mal pour un bien comme on dit.
Et puis il y a ce sentiment bizarre, récurrent chez moi, que quand on commence à s'attacher à des gens, la séparation est proche. On s'aime, on gardera contact, mais en fait, ce ne sera plus pareil, parce que la distance se creuse toute seule, qu'on le veuille ou non.
Ce blog risque d'être encore un peu silencieux pour ne pas être plus amer que doux, mais il me semble que c'est le début d'autre chose, comme une nouvelle page que je vais m'attacher à rendre plus jolie.
lundi 30 janvier 2006
Bientôt...
Un reste de racine, c'est un peu solitaire,
C'est un éclat de verre, c'est la vie, le soleil,
C'est la mort, le sommeil, c'est un piège entrouvert.
Un arbre millénaire, un noeud dans le bois,
C'est un chien qui aboie, c'est un oiseau dans l'air,
C'est un tronc qui pourrit, c'est la neige qui fond,
Le mystère profond, la promesse de vie.
C'est le souffle du vent au sommet des collines,
C'est une vieille ruine, le vide, le néant,
C'est la pie qui jacasse, c'est l'averse qui verse
Des torrents d'allégresse, ce sont les eaux de Mars.
C'est le pied qui avance à pas sûr, à pas lent,
C'est la main qui se tend, c'est la pierre qu'on lance,
C'est un trou dans la terre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.
C'est un oiseau dans l'air, un oiseau qui se pose,
Le jardin qu'on arrose, une source d'eau claire,
Une écharde, un clou, c'est la fièvre qui monte,
C'est un compte à bon compte, c'est un peu rien du tout.
Un poisson, un geste, c'est comme du vif argent,
C'est tout ce qu'on attend, c'est tout ce qui nous reste,
C'est du bois, c'est un jour le bout du quai,
Un alcool trafiqué, le chemin le plus court.
C'est le cri d'un hibou, un corps ensommeillé,
La voiture rouillée, c'est la boue, c'est la boue,
Un pas, un pont, un crapaud qui croasse,
C'est un chaland qui passe, c'est un bel horizon,
C'est la saison des pluies, c'est la fonte des glaces,
Ce sont les eaux de Mars, la promesse de vie.
Une pierre, un bâton, c'est Joseph et c'est Jacques,
Un serpent qui attaque, une entaille au talon,
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.
C'est l'hiver qui s'efface, la fin d'une saison,
C'est la neige qui fond, ce sont les eaux de Mars,
La promesse de vie, le mystère profond,
Ce sont les eaux de Mars dans ton coeur tout au fond.
Un pas, une "pedra é o fim do caminho
É um resto de toco, é um pouco sozinho...",
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.
C'est pour très bientôt.
(Merci messieurs Jobim et Moustaki pour ce petit bonheur de chanson)
vendredi 20 janvier 2006
Grand ménage
Comme quand on nageait dans des eaux troubles, et que finalement, ça se décante.
L'espèce de solution bourbeuse qui m'entourait et m'oppressait commence à former des amas qui tombent petit à petit.
Sensation plutôt agréable. Le problème n'est pas résolu, mais l'identifier, c'est déjà un pas, non ?
Alors quand il y en a un lot qui s'imbriquent...
Du coup, je poursuis le vidage que j'ai entrepris à la nouvelle année, et je me recentre sur ce qui est (à) moi chez moi. Longue est la route...
Bonus track
mercredi 18 janvier 2006
L'humeur du moment
Et j'ai hâte que le printemps vienne dans moi, parce que ça m'épuise, de ruminer comme ça.
Et puis, je préfère être drôle.
Heureusement que je sais que ça passera (comme toujours).
samedi 14 janvier 2006
Psychoter, moi ?
Mais comme j'ai dormi, qu'on m'a écoutée et aussi secouée un petit peu, je vous épargne le détail (et je dis merci aussi aux écouteurs, secoueurs et autres gens pour qui je compte un peu et savent me le montrer).
Bon, je vous ai pas épargnés complètement, finalement. Mais dans le titre, il est écrit "vraie vie", et c'est pas toujours le nirvana (tant mieux ?).
Bon week-end, sans prise de tête (hin hin hin).
dimanche 8 janvier 2006
Si quelque chose bouge
Cette année, je commence par changer l'accessoire (malgré la crève carabinée). On verra plus tard si je touche à l'essentiel.
samedi 7 janvier 2006
A chaque année, sa nouveauté
le spam sur téléphone mobile.
J'aime beaucoup.
Un moyen infaillible d'avoir l'impression d'avoir des amis. Eh oui.
Ca marche comme ça : toutes les 2 à 4 heures, vous recevez un sms qui vous indique que vous avez reçu un mail sur la boîte mise à disposition par votre opérateur mobile chéri que vous aimez tant (vous l'avez choisi, non ?). Suivi d'un deuxième, parce que les spams vont
Si vous n'aviez pas encore eu le bonheur de savoir comment vous procurer toutes sortes de médicaments anti-tabac ou psychotropes ou vous ouvrant les portes du nirvana amoureux et autres gadgets vous permettant d'améliorer votre intimité et de vous faire pourrir votre boîte mail en même temps, cette joie est maintenant à votre portée, il suffit d'avoir un téléphone mobile.
En plus, ça fonctionne de jour comme de nuit, le bonheur vingt-quatre heures sur vingt-quatre, un rêve enfin exaucé.
Je vous l'accorde, c'est moins savoureux que de recevoir des déclarations enflammées venues d'une dame de Côte d'Ivoire pendant 3 jours d'affilée (oui, ma vie est si palpitante et incroyable). Gageons qu'après être tombée sur ma messagerie vocale, elle a repéré l'erreur dans le numéro du destinataire et que c'est le monsieur apparemment épatant (et visiblement so sexy) qui lui a redonné confiance en l'amour qui reçoit désormais sa prose passionnée.
Heureusement je reçois aussi des messages agréables qui me sont destinés, parfois, sinon, j'aurais pu inaugurer l'année par une jolie déprime.
mercredi 4 janvier 2006
Random Facts
How does it work?
(comment ça marche ?)
Write 6 random facts about yourself, and then list the names of 5 people whom you in turn infect.
(écrivez 6 faits aléatoires sur vous-même, puis listez 5 personnes à qui vous souhaitez refiler ce truc)
My Random Facts (hopla, c'est parti) :
1- ma grand-mère a mis un point d'honneur à m'apprendre le tricot pour mes 6 ans, mais j'ai très vite abandonné pour la lecture.
2- je suis très lente pour prendre le petit déjeuner (pas seulement, ok, mais c'est pas le sujet, non mais), d'ailleurs mon régal, c'est de trainasser devant mon bol (quasiment toujours le même), avec mes tartines (une de beurre et une de confiture ou au lait concentré (c'est une drogue, vous le saviez ?), toujours, un peu comme Zidane et l'ordre dans lequel il enfile ses chaussettes et ses chaussures), à écouter la radio et feuilleter des journaux... J'ai quand même vaincu mon rituel de la petite cuillère (la même, toujours), qui m'a valu le doux surnom de rainman par mon ex (et est peut-être l'une de causes de notre séparation, va savoir...). Je me suis aussi débarrassée du découpage de la tartine en carré régulier qui horrifiait mes tantes dans mon enfance (qui s'en souviennent parfaitement). En revanche, il doit y avoir un gène transmissible, vu l'attitude de la pounette.
3- c'est à 30 ans que j'ai commencé à me connaître vraiment. Et ça fait du bien.
4- je suis capable de passer des heures sur des jeux nuls style Tetris ou mah-jong solitaire, voire même le jeu du serpent sur les téléphones mobiles (mais ça m'aide à décompresser/me reconcentrer pendant des réunions interminables).
5- j'adore les citations de Desproges, ce qui me vaut souvent des regards perplexes de gens qui ne comprennent pas pourquoi "Les bordelais sont laids" ou que "comme le disait Himmler en rentrant de Hollande, on ne peut pas être au four et au moulin", et encore moins que "oh mon Dieu, le pangolin a disparu"... D'ailleurs, je suis sûre qu'un type comme lui ne serait pas compris aujourd'hui (même s'il se faisait déjà agresser par des gens qui ne comprenait pas La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède).
6- il n'y a qu'au pied du mur que je me mets vraiment à ce que je dois faire, sinon, je trouve toujours un moyen de repousser ou de faire le truc à moitié.
Haha, j'ai réussi, pas merci, Mel ! (enfin si, merci).
Qui s'y colle maintenant ?
Je propose (au hasard ou presque) :
- Anitta (chacun son tour),
- Angel (comme si j'allais la rater),
- Stellou (hin hin hin),
- Paula Roïde (heureuse ?),
- Hedwige (ça fai sait longtemps)
- et Din (y a pas de raison)
mardi 3 janvier 2006
Late New Year's day
Promis, je procrastrinerai moins cette année, si, si.
Je vous souhaite à tous le meilleur pour cette année.
vendredi 23 décembre 2005
Noel Spirit
D'où un retard de lecture à peine imaginable sur vos blogs à vous, mesdames et messieurs.
Comme un bonheur n'arrive jamais seul, nous partons ce soir en vacances pour quelques jours, je vous souhaite donc d'heureuses fêtes de fin d'année, joyeux Nowel, toussa, et je remercie déjà les envoyeurs de cadeaux qui ont eu la gentille idée de penser à exaucer certains de mes souhaits.
Et pour finir, si vous avez vu les vitrines des grands magasins parisiens, vous le savez, Angel est une star.
Le photoblog aussi a eu droit à son postage...
mercredi 21 décembre 2005
jeudi 15 décembre 2005
Questionnaire (ça faisait longtemps)
7 choses que vous voulez faire avant de mourir
voir ma fille grandir
avoir encore des enfants
voyager vraiment
créer quelque chose (d’écrit, de visuel, ou je ne sais quoi)
partager plus
découvrir, toujours
me débarrasser de ma boule d’angoisse
7 choses que vous faites bien
aimer (j’aimerais le faire bien)
la confiture, les pâtes, la cuisine en général (en tout cas, j’aime faire ça)
sourire
ouvrir les yeux et les oreilles
réfléchir après avoir parlé
lire des histoires et chanter des chansons pour fillette, le soir
pratiquer l’ironie et l’auto-dérision
7 choses que vous ne pouvez pas/savez pas faire
me faire confiance
me taire
mettre mes neurones en mode « pause »
arrêter de m’inquiéter
voir tout en noir
marcher avec des talons
dessiner
7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé
l’humour
la force et la faiblesse réunies
les mains
les yeux
le point de vue différent du mien et qui me fait avancer
l’ouverture et la curiosité
le magnétisme
7 choses que vous dites souvent
si tu veux / comme tu veux
pourquoi ?
j’aime...
peut-être
je ne sais pas
pardon / merci
‘tain (ou sa mère, aussi, parfois)
7 béguins pour des célébrités
(après ça, tout le monde saura que je suis une vraie midinette, et puis je n’ai pas en tête les vrais béguins, je dois manquer de concentration…)
Hugh Grant (je commence juste à assumer)
Bertrand Cantat
Dave Gahan
Romain Duris
Et puis...
Et puis....
Et puis.....
7 personnes dont vous aimeriez qu’elles répondent aussi à ce questionnaire (si elles passent ici).
Angel
Heidi
La jeune bergère
Ti rui
Princesse Capiton
Oulala
Chiboum
vendredi 2 décembre 2005
Métro, le matin
Assise sur un strapontin, ses collants sont filés, juste au-dessus de la cheville un peu épaisse.
Elle porte des vêtements discrets, du marron, du bleu ciel.
Un maquillage passe-partout qui tente de cacher les cernes et de mettre des couleurs sur les joues blêmes. Un masque contre la fatigue.
Elle n’a pas l’air triste, ni fâchée, mais on ne voit pas ses lèvres, repliées en elles-mêmes pendant qu’elle lit un de ces journaux gratuits qu’on trouve devant les bouches du métro.
Elle se rend sûrement au bureau, simple et discrète. Presqu’effacée.
Elle a un petit air de célibataire attardée, déjà presque sans âge, mais une alliance brille à son annulaire.
Tout en air semble demander qu’on ne la regarde pas, tout semble respirer le discret ennui d’une vie trop conventionnelle.
Sauf son pardessus de cuir rouge.
Il y a aussi du nouveau sur le photoblog...
Toujours pas de téléphone et d'internet chez moi, le sevrage subi n'est cependant pas très concluant...
vendredi 25 novembre 2005
Hibernitude
Un peu forcée.
Un peu de mon plein gré.
Pas trop longtemps (j'espère).
Bon week-end à ceux qui passent (encore) par ici.
mardi 15 novembre 2005
Dyptique - semaine 4
Elle attend, sereine.
Assise, les yeux mi-clos, comme tournés vers elle-même, un vague sourire aux lèvres.
Féminine au-delà de ses atours.
Peut-être attend-elle des enfants, les siens, et profite-t-elle d’un moment de repos solitaire.
Elle est entre deux, la plénitude de l’ensemble qu’elle fait avec eux, et celle de ses moments à elle.
C’est la sérénité du ressourcement.
Peut-être fait-elle une pause avant de se lancer dans un travail d’importance.
Elle pense à ce qui l’attend et à ce qu’on attend d’elle.
Elle se prépare à quelque chose d’important.
Peut-être attend-elle un amoureux qu’elle connaît encore à peine.
Elle ne sait pas quelle sera leur histoire et savoure cet instant.
L’instant d’avant les retrouvailles, presqu’aussi délectable qu’elles le sont elles-mêmes.
Peut-être observe-t-elle une autre, et imagine-t-elle.
Ce qu’elle est, ce qu’elle vit, ce qu’elle ressent.
Et elle ressent une complicité.
Nouvelles images
Le numéro que vous avez demandé n'est plus attribué...
Alors, voilà, France Telecom est devenu une véritable entreprise privée, du coup, a plus téléphon et donc a plus internet à la maison, d'où blogage très allégé ces jours-ci.
Ajoutez à cela un anniversaire de mini-fée à organiser en plusieurs étapes (on ne se refait pas), des visites familiales (et repas qui vont avec) et du travail en-veux-tu en-voilà, ben voilà.
Mais du coup, vous aurez peut-être une journée multi-posts aujourd'hui (voire même du diptyque semaine 4 très en retard).
dimanche 6 novembre 2005
Le milieu du livre du milieu
Le propos est simple :
1) aller devant sa bibliothèque,
2) prendre le livre du milieu,
3) ouvrir le livre au milieu,
4) recopier la phrase du milieu.
Première difficulté : ma bibliothèque est très chargée, et il y a donc des livres partout chez moi, y compris en tas sur le sol.
Deuxième difficulté : la bibliothèque est remplie de livres (normal), mais aussi de CD et de DVD, divers et variés.
Troisième difficulté : le tout est plus ou moins mélangé.
Je me suis tout de même pliée tant bien que mal à la règle, et le livre approximativement au milieu est donc :
*roulements de tambour*
Le livre du rire et de l'oubli de Kundera.
Ca tombe bien, j'aime l'auteur et le livre.
Et la phrase du milieu (environ) est la suivante :
"L'absolu de l'amour est en réalité un désir d'identité absolue : il faut que la femme que nous aimons nage aussi lentement que nous, il faut qu'elle n'ait pas de passé qui lui appartienne en propre et dont elle pourrait se souvenir avec bonheur."
La suite du paragraphe poursuit le propos :
"Mais dès que l'illusion de l'identité absolue est brisée (la jeune fille se souvient avec bonheur de son passé ou bien elle nage vite), l'amour devient une source permanente du grand tourment que nous appelons litost."
Je vous invite à découvrir dans le livre ce qu'est la notion de litost, mot tchèque difficilement traduisible.
Qui veut le relais ?
mercredi 2 novembre 2005
Rien ne brûle
Et en ce moment, j'écoute Miossec, je comprends et je ne déprime pas.
J'ai dû avancer, quelque part...

samedi 29 octobre 2005
Page publicitaire
Ainsi, après la très chouette soirée cajun offerte par monsieur Zydeco, j'ai passé la soirée d'hier dans un endroit rempli d'âme que je connaissais grâce à Pennac.
Donc, pour résumer, si vous voulez dîner, mais surtout passer une soirée drôle et chaleureuse, être énervés par un magicien, souffrir en voyant un homme-grenouille se contorsionner intensément, voir des numéros de voltige poétiques et surtout rencontrer l'incroyablement expressive Nana Divina...
Allez au Zèbre de Belleville les jeudis, vendredis et samedis. Ca fait du bien !
Du rab d'image
mercredi 26 octobre 2005
Tout sur ma mère
Ma mère, parfois, ses propos me font méditer.
L'exemple du jour : "en faisant comme ça, tu perds du temps sans en perdre".
Edit du lendemain : se réveiller façon insomnie à 4h44, est-ce un signe de bonheur et de félicité à venir ? hum ?
jeudi 20 octobre 2005
Mon cartable était rouge
... et c'était l'heure de partir à l'école.
La page des vacances se tournait, emportant le séjour chez les grands-parents, le goûter de pain et de chocolat, la sieste sous le pommier, la cueillette des mirabelles et les jeux au bord du ruisseau avec les cousins.
L'air frais piquait mes mollets et je me sentais un peu gauche dans ma robe toute neuve, comme à chaque rentrée. C'était la période où l'été n'est pas encore parti, mais attend le milieu de la journée pour se rappeler à notre souvenir, enfermés dans la classe.
On voyait souvent par la porte-fenêtre de petits lézards venir se réchauffer dans la cour, à distance suffisante pour entendre la leçon d'histoire de l'après-midi.
La rentrée, c'était à la fois ma peur et mon délice. La peur de l'inconnu, ce nouvel instituteur à la moustache sévère et au coeur d'or, la classe des plus grands, les nouvelles choses qu'il faudrait apprendre... mais le délice d'en savoir plus, l'automne qui arrive avec sa rousseur et l'odeur des châtaignes qui cuisent pendant le dîner. Tout un cortège de sensations.
Et puis les jeux dans la cour, Alexandre et ses graines de tournesol, les tables de multiplication lancées à la volée, les cris sous le préau l'hiver, les secrets de filles en rond dans la cour de récré, les petits amoureux cachés derrière les buissons, le chemin de l'école avec les copains, le jour où j'ai cassé la poignée de mon cartable rouge en en mettant un coup sur la tête d'un garçon trop désagréable...
Je ne le savais pas encore, c'était ma dernière rentrée au pied des montagnes.
Ca se passe chez Racontars...
mardi 18 octobre 2005
People are people so...
Parce qu'il m'est arrivé une mésaventure ce week-end qui m'interroge depuis 3 jours (mais j'aime me torturer l'esprit avec tout ce qui me passe sous la main, ceux qui me connaissent en vrai le subissent plus souvent qu'à leur tour (c'est peut-être ce qui
Donc, voila.
Samedi matin, tralali, tralala, ma loulette et moi descendons gaiement et nous dirigeons d'un pas rapide et dynamique en direction de l'école où avait lieu la réunion de début d'années (commencée depuis quasi 10 minutes).
Tout à coup, je vois un type sortir en courant de la pharmacie d'en face.
"Tiens, voila un monsieur bien pressé de prendre ses médocs", me dis-je en mon for intérieur (pourquoi un for n'est-il jamais extérieur ? Tirui, as-tu la réponse, toi qui a du temps pour chercher, huhu ?)
Mais pendant que la pensée se formule dans mon esprit embrumé, je vois la pharmacienne sortir en criant.
"Ben qu'est-ce qu'elle a, elle ?", m'interroge-je in petto.
Le type grimpe dans une voiture, essaye de démarrer, sort de la voiture et recommence à courir. Là mes neurones se connectent : il vient de braquer la pharmacienne (à 10h, voilà une étrange idée).
Ni une, ni deux, je cours dans sa direction en lui criant d'arrêter et de rendre l'argent, évidemment, aucun risque que je le rattrappe, mais j'espérais que d'autres gens dans la rue (pas munis d'enfants, eux) feraient quelque chose.
En fait, personne n'a bougé, et j'ai fini par appeler le 17 voyant que la pharmacienne en état de choc ne le ferait sans doûte pas.
Et nous sommes parties à l'école.
Bien sûr, tout ça a provoqué plusieurs discussions pour rassurer ma fillette un peu choquée, et des remises en question de moi-même par moi-même (entre autres) en pagaille, parce que potentiellement, j'ai fait courir un risque à ma fille.
Oui, mais où vivons-nous ? Pourquoi tout le monde fait-il comme si de rien n'était ?
Je me dis qu'il vaut mieux apprendre à ma fille à ne pas détourner le regard et à aider quand elle pourra, sans se mettre en danger bien sûr, mais est-ce la bonne solution si personne ne le fait ?
Elle ne me plait pas toujours tellement, la société que nous construisons...
Malgré tout, ne pas oublier de garder le nez en l'air...
dimanche 16 octobre 2005
Questionnaire (again)
Vous
Quel metteur en scène filmerait le mieux votre vie ?
Ca commence super fort, là, non ?
Alors, un truc un peu monotone et prise de tête, ce serait un français ancienne génération... En fait, mon ego serait ravi d'inspirer un Jarmusch.
Quel peintre vous aurait pris pour modèle ?
Un impressionniste, sûrement, Degas, par exemple.
Ou Klimt, parce que c'est classe (et doré).
Quel auteur aurait écrit le roman de votre vie ?
J'ai du mal à croire que ma vie puisse faire un roman. Enfin, un roman lisible.
Ceci dit, j'aimerais bien être une héroïne de Barbara Kingsolver ou de Nikki Gemmell, voire de Kundera (une de ses filles insignifiantes mais fortes), à choisir.
Quel dessinateur de BD vous croquerait le mieux ?
Ca y est, j'ai compris l'idée : c'est un questionnaire qui permet d'être prétentieux sans en avoir l'air. Ok, alors Marjane Satrapi.
Quel chanteur pourrait faire une chanson sur vous ?
Mon prénom vient d'une chanson de Brel, alors bon.
Et puis il y a déjà plein de chansons où je trouve des bouts de moi.
Intérieur
Quel ustensile de cuisine seriez-vous ?
Un truc en rapport avec la pâtisserie, peut-être...
ou plutôt une petite cafetière Bialetti (mon ustensile indispensable du matin)
Quel ingrédient de plat unique seriez-vous ?
La pasta, quelle question ?
Quelle pièce de la maison seriez-vous ?
Un petit salon chaleureux et confortable, où on a plaisir à se détendre et discuter.
Et quel meuble ?
Un jour, pour un concours, j'ai répondu une table, pour la convivialité, le centre de la discussion.
Aujourd'hui j'aimerais plus de confort, comme un lit, un fauteuil, mais la table, c'est pas si mal.
Quel jeu de société seriez-vous ?
Le Trivial pursuit.
Extérieur
Quel moyen de transport seriez-vous ?
La téléportation. Si quelqu'un réussit à mettre ça au point, je suis prête à l'épouser (surtout qu'il va devenir riche à milliards).
Quelle ville seriez-vous ?
Une ville d'Italie, Rome par exemple, le soleil, les gens, le passé, l'animation (la nourriture, les glaces, et tout le reste).
Quel musée ?
Le musée d'Orsay (pas original du tout)
Quel pays rêvez-vous de visiter ?
Il y en a tellement.
Zanzibar pour l'imaginaire, l'Australie pour la réalité.
Quel objet emporteriez-vous sur une île déserte ?
Quelqu'un.
Si c'est pas possible, un téléphone et des batteries.
Mais ça me tente pas, l'île déserte.
C'est maintenant à angel de répondre au bidule (huhu).
samedi 15 octobre 2005
Ca peut pas toujours aller mal partout...
Donc hier a marqué ma deuxième élection de l'année.
Après avoir été élue sur la liste majoritaire des représentants du personnel de mon entreprise aux merveilles, me voici élue sur la liste nouvellement majoritaire des parents d'élève de l'école.
Wéééé !
C'est donc officiel, je suis une chieuse qui se mêle de tout.
Rien à voir, mais il faut écouter Arno (le chanteur belge), parce que c'est bien quand il chante.
mercredi 12 octobre 2005
Hasard (?) de la programmation
Pas sûre que ce soit volontaire, mais c'est chaud au cinéma du coin, cette semaine...
Vos commentaires me font plaisir. Ce n'est pas l'envie d'écrire qui me manque, juste le temps et l'état d'esprit aussi. Pas d'idées noires ou de déprime à proprement parler, juste une sorte de confusion. Ce qui va souvent avec des avancées, il suffit d'attendre un peu pour le rebond.
Petit edit du lendemain soir : un début de rebond se fait sentir (et oui), j'en ai profité pour repeindre le photoblog.
lundi 10 octobre 2005
mardi 4 octobre 2005
Taïwan, la revanche
La semaine dernière, la réunion avec Monsieur Li*, Monsieur Chang* et Monsieur Vu* venus eux aussi du Levant était organisée par mes soins, et j'ai donc pu me préparer (un mimimum) et éviter la honte du jean-basket, hin hin hin.
Sinon, comme Angel me l'a gentiment
Ainsi, donc, dans mon 23ème post, je vous proposais, entre autres sujets palpitants, de traiter prochainement d'un sujet hélas toujours d'actualité dans le monde qui m'entoure :
Restructuration discrète d'entreprise : effets sur les moeurs des différentes catégories de personnel (sujet peu sexy, mais potentiellement drôle).
Bon, ce qui est dommage, c'est que le 22ème post me tient vraiment à coeur, alors je vous le recommande davantage.
Pour finir, un petit teasing photo
* Pour des raisons de confidentialité évidentes, j'ai du changer les noms, et ça n'a pas été si simple...
dimanche 2 octobre 2005
Pensées d'automne
Des jours où on a l'impression que tout va dans le mauvais sens, surtout ce qui nous passe par la tête.
On regarde dehors, on ne voit que du gris, on pense que c'est l'automne naissant qui fait ça.
On se dit qu'on exagère, qu'on pourrait vivre des choses bien plus graves, que ce serait bien de se bouger un peu, surtout le mental, d'ailleurs.
Mais ce serait trop simple d'y réussir en claquant des doigts.
Heureusement, parfois, ça tombe bien, on avait prévu de voir des gens qu'on apprécie avant de savoir qu'on n'irait pas bien, et on ne peut pas du tout annuler, alors on y va, et c'est comme un bouquet de sourires qui laveraient la tête.
Et du coup, on rentre chez soi avec de jolies fleurs.