Il y a des livres qui comptent dans une vie. Parce qu'ils vous révèlent un secret, vous ouvrent des portes ou les yeux, qu'ils vous apprennent des choses sur le monde ou sur vous. Des livres qui consolent, des livres qui guérissent, qui arrivent au bon moment.
Et il y a des gens qui sont des passeurs de livres.
Qui savent le livre qu'il vous faut au moment où il vous le faut.
Et qui vous le mettent entre les mains.
Ou qui partagent avec vous des livres qui vous apporteront de la lumière.
Comme cet ami qui m'a ouvert l'esprit avec un tout petit livre de rien du tout quand l'hiver était entré jusque dans moi, il n'y a pas si longtemps.
Je connais une dame qui est très forte pour ça. Un jour où je me fermais soigneusement toutes les portes avec un garçon qui les rouvraient une par une, elle m'a glissé l'air de rien un livre de Laurie Colwin qui racontait précisément l'histoire d'une fille qui refusait qu'on l'aime et finissait par l'accepter. C'était Une vie merveilleuse. Et peut-être que ce livre a permis que ce garçon puisse m'approcher un peu mieux.
Et puis, longtemps, elle m'a parlé d'une dame qui avait apporté un souffle d'air frais dans sa vie, rien qu'avec son écriture. C'était de Christiane Rochefort qu'elle parlait. Une dame à la vie incroyable, et surtout incroyablement libre.
Alors, un jour, j'ai fini par aller la lire. Et c'est une vraie claque, de ces claques qui font du bien et qui améliorent la perception.
Bien sûr, le moment pour recevoir un livre compte beaucoup. Mais n'empêche, quel cadeau.
Un clin d'oeil à Zydeco, qui avait amorcé cette réflexion dans ma tête avec son commentaire sur la note de la bibliothèque, même si ça a mûri pendant que je lisais Printemps au parking.
mercredi 24 mai 2006
dimanche 21 mai 2006
J'traîne les pieds
Ce n'est pas tout à fait vrai.
En réalité, je remplis des mouchoirs depuis le fond de mon lit.
En attendant d'être ravitaillée en médocs par le papa de la fillette, même si ça m'ennuie de devoir demander ce genre de services.
Bref.
Ca m'apprendra à traverser Paris à pied la nuit, alors que je suis déjà malade.
Et aussi à jouer les fashion victims à la recherche de LA jupe en jean à LA bonne taille, en courrant à La Défense avec de la fièvre.
Tout ça pour ne pas trouver, hein, évidemment.
Donc voilà, vous avez failli lire un billet sur Paris, la nuit, à pied. Mais c'est raté...
En réalité, je remplis des mouchoirs depuis le fond de mon lit.
En attendant d'être ravitaillée en médocs par le papa de la fillette, même si ça m'ennuie de devoir demander ce genre de services.
Bref.
Ca m'apprendra à traverser Paris à pied la nuit, alors que je suis déjà malade.
Et aussi à jouer les fashion victims à la recherche de LA jupe en jean à LA bonne taille, en courrant à La Défense avec de la fièvre.
Tout ça pour ne pas trouver, hein, évidemment.
Donc voilà, vous avez failli lire un billet sur Paris, la nuit, à pied. Mais c'est raté...
mardi 16 mai 2006
Des impressions
Fredonnage de Bashung en continu
aucun express ne n’emmènera vers la félicité
aucun tacot n’y accostera
aucun Concorde n’aura ton envergure
aucun navire n'y va
sinon toi
aucun trolley ne me tiendra
si haut perché
aucun vapeur ne me fera fondre
des escalators au chariot ailé
j’ai tout essayé
j'ai tout essayé
j’ai longé ton corps
épousé ses méandres
je me suis emporté
transporté
par delà les abysses
par dessus les vergers
délaissant les grands axes
j’ai pris la contre allée
je me suis emporté
transporté...
D'autres photos (très différentes) sur le photoblog.
Et puis, allez lire monsieur Moukmouk, c'est beau (et ça ouvre les yeux, un peu).
PS pour Bibz : la request du jour (ça faisait longtemps) : requette magique d'amour (oui, d'accord, mais il faudra travailler l'orthographe, peut-être)
aucun express ne n’emmènera vers la félicité
aucun tacot n’y accostera
aucun Concorde n’aura ton envergure
aucun navire n'y va
aucun trolley ne me tiendra
si haut perché
aucun vapeur ne me fera fondre
des escalators au chariot ailé
j’ai tout essayé
j'ai tout essayé
j’ai longé ton corps
épousé ses méandres
je me suis emporté
transporté
par delà les abysses
par dessus les vergers
délaissant les grands axes
j’ai pris la contre allée
je me suis emporté
transporté...
D'autres photos (très différentes) sur le photoblog.
Et puis, allez lire monsieur Moukmouk, c'est beau (et ça ouvre les yeux, un peu).
PS pour Bibz : la request du jour (ça faisait longtemps) : requette magique d'amour (oui, d'accord, mais il faudra travailler l'orthographe, peut-être)
mardi 9 mai 2006
La malédiction de la bibliothèque
(on va retourner à du plus léger).
Quand je vais à la bibliothèque, je ne sais pas pourquoi, j'aime bien prendre des séries.
Le problème, c'est qu'à la bibliothèque, c'est rare de pouvoir emprunter toute la série d'un coup.
Comme j'aime bien savourer les livres qui me plaisent, au fond, ça ne me gêne pas de devoir attendre pour connaître la suite. Au contraire, je me délecte d'avance.
Sauf que.
Sauf qu'à la bibliothèque, ce n'est pas toujours aussi simple.
D'abord, dans la série des Kay Scarpetta, il manque cinq ou six bouquins intermédiaires avant d'arriver au fameux Dossier Benton.
Et puis, dans la série des Persepolis de Marjane Satrapi, je n'ai jamais pu mettre la main sur le tome 4, toujours sorti, si bien que ma maman a fini par m'offrir toute la série (merciiii).
Ensuite, dans la série d'Izzo, j'ai dévoré Total Kheops, je me suis délectée de Chourmo et je me suis désespérée en cherchant l'un des deux exemplaires de Solea qui auraient dû être en rayon, si, c'est marqué sur l'ordinateur, mais si, là, regardez ! Ah vous voyez, quand même !
Mais de Solea, aucun nulle part dans la bibliothèque, ils ont même fini par le sortir du catalogue... Et je vais devoir me résoudre à l'acheter, puisqu'on m'a gentiment offert les deux autres (merciiii aussi), si je veux un jour lire toute la trilogie.
Le dernier épisode en date, c'est la série du Chat du rabbin, où je ne suis pas prête d'arriver au Paradis terrestre, et c'est trop injuste.
Mais après tout, peut-être que c'est juste une collusion d'intérêts avec les libraires et les auteurs, hum ?
Quand je vais à la bibliothèque, je ne sais pas pourquoi, j'aime bien prendre des séries.
Le problème, c'est qu'à la bibliothèque, c'est rare de pouvoir emprunter toute la série d'un coup.
Comme j'aime bien savourer les livres qui me plaisent, au fond, ça ne me gêne pas de devoir attendre pour connaître la suite. Au contraire, je me délecte d'avance.
Sauf que.
Sauf qu'à la bibliothèque, ce n'est pas toujours aussi simple.
D'abord, dans la série des Kay Scarpetta, il manque cinq ou six bouquins intermédiaires avant d'arriver au fameux Dossier Benton.
Et puis, dans la série des Persepolis de Marjane Satrapi, je n'ai jamais pu mettre la main sur le tome 4, toujours sorti, si bien que ma maman a fini par m'offrir toute la série (merciiii).
Ensuite, dans la série d'Izzo, j'ai dévoré Total Kheops, je me suis délectée de Chourmo et je me suis désespérée en cherchant l'un des deux exemplaires de Solea qui auraient dû être en rayon, si, c'est marqué sur l'ordinateur, mais si, là, regardez ! Ah vous voyez, quand même !
Mais de Solea, aucun nulle part dans la bibliothèque, ils ont même fini par le sortir du catalogue... Et je vais devoir me résoudre à l'acheter, puisqu'on m'a gentiment offert les deux autres (merciiii aussi), si je veux un jour lire toute la trilogie.
Le dernier épisode en date, c'est la série du Chat du rabbin, où je ne suis pas prête d'arriver au Paradis terrestre, et c'est trop injuste.
Mais après tout, peut-être que c'est juste une collusion d'intérêts avec les libraires et les auteurs, hum ?
lundi 8 mai 2006
Deux fois ce week-end
Entendre parler d'enfants disparus.
Trop souvent, tellement trop.
Ces deux-là ont l'âge de ma fillette
Instinctivement, ce matin, je la sers contre moi dans un demi-sommeil, je respire ses cheveux et écoute ses rires, je profite de chaque calin, de chaque regard.
Je n'ai même pas râlé parce qu'elle me réveillait, ce serait tellement déplacé, finalement.
Trop souvent, tellement trop.
Ces deux-là ont l'âge de ma fillette
Instinctivement, ce matin, je la sers contre moi dans un demi-sommeil, je respire ses cheveux et écoute ses rires, je profite de chaque calin, de chaque regard.
Je n'ai même pas râlé parce qu'elle me réveillait, ce serait tellement déplacé, finalement.
samedi 6 mai 2006
mercredi 3 mai 2006
Parfois au fond de moi, se ranime...
Je me souviens Toulouse aux premières et aux dernières chaleurs.
Marcher sur les pavés roses, dans les rues sales du quartier Bayard.
Les courses au Casino du coin. Le moins cher possible, pour remplir un frigo d’étudiante boursière.
Les dames qui attendent les messieurs qui payent les faveurs entre journée de travail et soirée familiale. L’une en vison, l’autre déguisée en indienne, celle qui a son chien avec elle, aussi.
Le soleil qui se couche et les rues encore chaudes.
Ce rose et ce bleu.
La douceur de l’air, mais quelque chose de violent caché derrière.
Si je pouvais, là tout de suite, j’irais marcher dans ces rues, avec mon appareil photo, ou peut-être sans.
Saisir l’atmosphère.
Il y avait la place Marengo, le bar des 3 petits cochons, son tiercé du dimanche et ses concerts de fin de semaine.
Et puis mon ancien quartier, qui n’existe plus.
A la place, un cube de verre où je ne reconnais plus mon ancien chez-moi.
J’aimais la fraîcheur un peu humide de mon rez-de-chaussée de maison toulousaine, aux murs épais comme ceux d’un château.
La cour ombragée où il faisait bon lire à côté du linge qui sèche ou partager des repas à la grande table de fortune.
Mon voisin étrange et sympathique, à la vie irrégulière, qui me ramenait de l’ail frais de ses voyages dans le Gers.
Marcher le long du canal jusqu’au port des Minimes.
Etre à deux pas du centre de la ville, et la sentir battre, sous le sol.
Une vraie ville du Sud, avec son soleil, sa crasse et sa vie. J’ai l’impression qu’ils ont cherché à nettoyer, pour que les nouveaux habitants se sentent à l’aise.
La dernière fois que j’y suis allée, je ne connaissais plus la ville.
Marcher sur les pavés roses, dans les rues sales du quartier Bayard.
Les courses au Casino du coin. Le moins cher possible, pour remplir un frigo d’étudiante boursière.
Les dames qui attendent les messieurs qui payent les faveurs entre journée de travail et soirée familiale. L’une en vison, l’autre déguisée en indienne, celle qui a son chien avec elle, aussi.
Le soleil qui se couche et les rues encore chaudes.
Ce rose et ce bleu.
La douceur de l’air, mais quelque chose de violent caché derrière.
Si je pouvais, là tout de suite, j’irais marcher dans ces rues, avec mon appareil photo, ou peut-être sans.
Saisir l’atmosphère.
Il y avait la place Marengo, le bar des 3 petits cochons, son tiercé du dimanche et ses concerts de fin de semaine.
Et puis mon ancien quartier, qui n’existe plus.
A la place, un cube de verre où je ne reconnais plus mon ancien chez-moi.
J’aimais la fraîcheur un peu humide de mon rez-de-chaussée de maison toulousaine, aux murs épais comme ceux d’un château.
La cour ombragée où il faisait bon lire à côté du linge qui sèche ou partager des repas à la grande table de fortune.
Mon voisin étrange et sympathique, à la vie irrégulière, qui me ramenait de l’ail frais de ses voyages dans le Gers.
Marcher le long du canal jusqu’au port des Minimes.
Etre à deux pas du centre de la ville, et la sentir battre, sous le sol.
Une vraie ville du Sud, avec son soleil, sa crasse et sa vie. J’ai l’impression qu’ils ont cherché à nettoyer, pour que les nouveaux habitants se sentent à l’aise.
La dernière fois que j’y suis allée, je ne connaissais plus la ville.
lundi 1 mai 2006
En mai, fais ce qu'il te plait
Bon, d'accord, aujourd'hui, ça ne se voit pas trop.
Mais tous les signes concordent :
* une humeur meilleure et plus stable
* des bourgeons sur les arbres
* les pigeons qui retentent de pondre chez moi (mais le nouveau dispositif anti-pigeons est installé depuis hier, on croise les doigts pour être débarrassés pour de bon)
* l'envie de faire de la confiture de fraises
* des velléités de grand ménage
* une pounette prête à passer son temps dehors
* le retour des tomates de Sicile, les premières asperges
* l'installation de nouvelles plantations aux fenêtres
* des envies de photo
* un petit retour d'inspiration
Ca fait du bien !
Et puis, une autre chose qui fait du bien, c'est d'être capable de passer une heure avec son ancien chéri, à partager le stock de musique qu'on a réuni ensemble sur plus de 10 ans, sans que ça déchire ou que ça picote, sans mots pour faire mal, avec sourire et bonne humeur.
Et vous, qu'est-ce qui vous plait en mai ?
Mais tous les signes concordent :
* une humeur meilleure et plus stable
* des bourgeons sur les arbres
* les pigeons qui retentent de pondre chez moi (mais le nouveau dispositif anti-pigeons est installé depuis hier, on croise les doigts pour être débarrassés pour de bon)
* l'envie de faire de la confiture de fraises
* des velléités de grand ménage
* une pounette prête à passer son temps dehors
* le retour des tomates de Sicile, les premières asperges
* l'installation de nouvelles plantations aux fenêtres
* des envies de photo
* un petit retour d'inspiration
Ca fait du bien !
Et puis, une autre chose qui fait du bien, c'est d'être capable de passer une heure avec son ancien chéri, à partager le stock de musique qu'on a réuni ensemble sur plus de 10 ans, sans que ça déchire ou que ça picote, sans mots pour faire mal, avec sourire et bonne humeur.
Et vous, qu'est-ce qui vous plait en mai ?
mercredi 19 avril 2006
Pigeon again
Donc, aventures avec les pigeons, suite (et fin, j'espère).
Ils ont donc pris l'habitude de venir pondre dans une jardinière de la fenêtre de la chambre de la fillette (j'arrête les "de quelque chose ou quelqu'un").
Même en plein hiver, parce que le pigeon des villes, sachez-le, pond absolument n'importe quand, il ne connait plus les saisons, du tout.
Ils ne vont pas dans le magnifique pigeonnier expérimental que la ville de Paris leur met à disposition à quelques centaines de mètres de chez moi.
Bon, en voyant le truc en vrai, et eu égard au fait que je ne tiendrais même pas debout dedans, ça doit être difficile de trouver une place dans une mini-cabane sur-surpeuplée...
Donc, un samedi après-midi, je vois un pigeon dans la jardinière, comme souvent. Je secoue le rideau, il ne bouge pas.
"Argh, il est mort."
Bien sûr, la pounette n'en perd pas une miette.
On doit partir, je fais donc diversion.
Dimanche, il est toujours là et donc mort, et ses potes lui grimpent dessus. Eurk et re-eurk.
Lundi, j'appelle la mairie. D'après les explications qu'on me donne, le bidule est chez moi, à moi de me débrouiller avec. Pas besoin d'analyses, les manifs anti-CPE ont réglé le problème de la grippe aviaire définitivement.
Le syndic de co-propriété n'a jamais entendu parler d'un truc pareil : c'est le premier pigeon mort du quartier, on dirait.
Mardi, ouf, je fais tellement pitié qu'un collègue mais aussi ami gentil vient débarrasser ma fenêtre du volatile. Je fuis bravement l'appartement pendant ce temps, de toute façon, ma réputation est déjà grillée.
Donc, il y avait un pigeon mort, mais aussi des oeufs qu'il aurait dû couver, trop classe.
Ca a dû calmer les autres, ils ne viennent plus sur la fenêtre (pour l'instant).
Garder l'oeil ouvert
Ils ont donc pris l'habitude de venir pondre dans une jardinière de la fenêtre de la chambre de la fillette (j'arrête les "de quelque chose ou quelqu'un").
Même en plein hiver, parce que le pigeon des villes, sachez-le, pond absolument n'importe quand, il ne connait plus les saisons, du tout.
Ils ne vont pas dans le magnifique pigeonnier expérimental que la ville de Paris leur met à disposition à quelques centaines de mètres de chez moi.
Bon, en voyant le truc en vrai, et eu égard au fait que je ne tiendrais même pas debout dedans, ça doit être difficile de trouver une place dans une mini-cabane sur-surpeuplée...
Donc, un samedi après-midi, je vois un pigeon dans la jardinière, comme souvent. Je secoue le rideau, il ne bouge pas.
"Argh, il est mort."
Bien sûr, la pounette n'en perd pas une miette.
On doit partir, je fais donc diversion.
Dimanche, il est toujours là et donc mort, et ses potes lui grimpent dessus. Eurk et re-eurk.
Lundi, j'appelle la mairie. D'après les explications qu'on me donne, le bidule est chez moi, à moi de me débrouiller avec. Pas besoin d'analyses, les manifs anti-CPE ont réglé le problème de la grippe aviaire définitivement.
Le syndic de co-propriété n'a jamais entendu parler d'un truc pareil : c'est le premier pigeon mort du quartier, on dirait.
Mardi, ouf, je fais tellement pitié qu'un collègue mais aussi ami gentil vient débarrasser ma fenêtre du volatile. Je fuis bravement l'appartement pendant ce temps, de toute façon, ma réputation est déjà grillée.
Donc, il y avait un pigeon mort, mais aussi des oeufs qu'il aurait dû couver, trop classe.
Ca a dû calmer les autres, ils ne viennent plus sur la fenêtre (pour l'instant).
Garder l'oeil ouvert
mercredi 12 avril 2006
samedi 8 avril 2006
C'est le sens de la vie (?)
J'ai mis plus de 3 semaines à lire un livre que j'ai trouvé pénible... Pressée d'en finir, parce qu'au bout d'un moment, se battre avec sa lecture, ça insupporte, pressée de passer à une lecture plus agréable et surtout plus conforme à mon état d'esprit du moment.
Au bout de trois semaines, je finis par en finir (c'est tout dire).
Et je passe à mon premier Dany Laferrière, pris un peu au hasard à la bibliothèque.
Et devinez quoi ?
C'est un tel régal que je le finis en 3 jours.
Injuste, non ?
Ce serait pas un peu comme dans la vraie vie, hum ?
PS spécial Bibz : la request romantique de la semaine : "ne crains rien je t'aime"
Au bout de trois semaines, je finis par en finir (c'est tout dire).
Et je passe à mon premier Dany Laferrière, pris un peu au hasard à la bibliothèque.
Et devinez quoi ?
C'est un tel régal que je le finis en 3 jours.
Injuste, non ?
Ce serait pas un peu comme dans la vraie vie, hum ?
PS spécial Bibz : la request romantique de la semaine : "ne crains rien je t'aime"
vendredi 31 mars 2006
Des grammes de finesse
Quelqu'un est arrivé ici en cherchant "on s'aime mais on se voit rarement".
Et je trouve ça joli.
Et je crois même que si on s'aime vraiment, on est toujours ensemble, quoiqu'il arrive.
(mais je suis une midinette, certes...)
Autre joli truc, cette chanson de Gainsbourg que j'avais oubliée et que j'ai réentendue ce soir, dont voici le refrain
Je t'aime et je crains
De m'égarer
Et je sème des grains
De pavot sur les pavés
De l'anamour
Joli week-end à tous.
Et je trouve ça joli.
Et je crois même que si on s'aime vraiment, on est toujours ensemble, quoiqu'il arrive.
(mais je suis une midinette, certes...)
Autre joli truc, cette chanson de Gainsbourg que j'avais oubliée et que j'ai réentendue ce soir, dont voici le refrain
Je t'aime et je crains
De m'égarer
Et je sème des grains
De pavot sur les pavés
De l'anamour
Joli week-end à tous.
mercredi 22 mars 2006
Rayon de soleil
Des petites mains qui tentent de défroisser ma joue au réveil.
Un rire comme une petite musique sautillante.
Des dents comme des petites porcelaines brillantes.
Un sourire qui me sort de la grisaille.
Des doigts qui viennent se glisser dans ma main pendant que nous nous brossons les dents.
Des chansons, encore et toujours.
Des dessins et des petits mots dans mes poches.
Des surprises, ici et là.
Des yeux qui pétillent et un sens de l'humour qui me ravit.
Une chevelure qui attire le regard et les rayons de lumière.
Un caractère bien trempé.
Et des questions, aussi.
Ma fillette en quelques lignes.
La question du baptême est revenue.
Elle voudrait que mon frère soit son parrain. Pas de problème, il accepte le rôle.
Oui, mais vient la question de l'église : qu'est-ce que c'est ?
"Alors, hum, eh bien, euh, c'est la maison de Dieu"
"C'est qui Dieu, maman ?" (prévisible, oui, je sais).
"Hum, alors Dieu, il y a des gens qui pensent que c'est lui qui a créé la terre, et tout ce qu'il y a dessus et même nous".
Ce jour-là, ça a suffi (miraculeusement, d'ailleurs, merci Dieu).
Hier matin, au réveil, c'était : "Pourquoi je suis pas baptisée, maman ?"
Ouverture d'un oeil.
"Hein ?"
"Pourquoi je suis pas baptisée, moi, maman ?"
"Hum. Tu te souviens quand on a parlé de Dieu l'autre jour ? Eh bien, il y a des gens qui pensent qu'il existe et d'autres non. Ceux qui pensent qu'il existe, ils sont souvent baptisés."
Ca a l'air d'aller, alors je continue l'explication.
"Moi, je crois que Dieu existe, mais je suis pas complètement sûre, et ton papa ne croit pas qu'il existe. Alors, on a décidé ensemble qu'on attendrait de savoir ce que tu en penses pour décider s'il faut te baptiser ou pas."
Silence. Je poursuis.
"Bon, on va faire le petit déjeuner, maintenant ?"
"Oui, c'est moi qui donne les croquettes au chat !"
Ouf.
Au fond, je sais que ce qu'elle veut, ce que son tonton soit son parrain pour de vrai, avec la cérémonie qui va avec.
Mais quand même, va falloir que je révise mon catéchisme, moi (et aussi les notions de religions diverses pour qu'elle soit au courant)...
There is love on the way...
Un rire comme une petite musique sautillante.
Des dents comme des petites porcelaines brillantes.
Un sourire qui me sort de la grisaille.
Des doigts qui viennent se glisser dans ma main pendant que nous nous brossons les dents.
Des chansons, encore et toujours.
Des dessins et des petits mots dans mes poches.
Des surprises, ici et là.
Des yeux qui pétillent et un sens de l'humour qui me ravit.
Une chevelure qui attire le regard et les rayons de lumière.
Un caractère bien trempé.
Et des questions, aussi.
Ma fillette en quelques lignes.
La question du baptême est revenue.
Elle voudrait que mon frère soit son parrain. Pas de problème, il accepte le rôle.
Oui, mais vient la question de l'église : qu'est-ce que c'est ?
"Alors, hum, eh bien, euh, c'est la maison de Dieu"
"C'est qui Dieu, maman ?" (prévisible, oui, je sais).
"Hum, alors Dieu, il y a des gens qui pensent que c'est lui qui a créé la terre, et tout ce qu'il y a dessus et même nous".
Ce jour-là, ça a suffi (miraculeusement, d'ailleurs, merci Dieu).
Hier matin, au réveil, c'était : "Pourquoi je suis pas baptisée, maman ?"
Ouverture d'un oeil.
"Hein ?"
"Pourquoi je suis pas baptisée, moi, maman ?"
"Hum. Tu te souviens quand on a parlé de Dieu l'autre jour ? Eh bien, il y a des gens qui pensent qu'il existe et d'autres non. Ceux qui pensent qu'il existe, ils sont souvent baptisés."
Ca a l'air d'aller, alors je continue l'explication.
"Moi, je crois que Dieu existe, mais je suis pas complètement sûre, et ton papa ne croit pas qu'il existe. Alors, on a décidé ensemble qu'on attendrait de savoir ce que tu en penses pour décider s'il faut te baptiser ou pas."
Silence. Je poursuis.
"Bon, on va faire le petit déjeuner, maintenant ?"
"Oui, c'est moi qui donne les croquettes au chat !"
Ouf.
Au fond, je sais que ce qu'elle veut, ce que son tonton soit son parrain pour de vrai, avec la cérémonie qui va avec.
Mais quand même, va falloir que je révise mon catéchisme, moi (et aussi les notions de religions diverses pour qu'elle soit au courant)...
There is love on the way...
samedi 18 mars 2006
Le coup de la panne
Ca fait des semaines que je n'ai pas écrit ici, et je n'ai pas vu ce temps passer.
D'un côté parce que ça va mieux, d'une certaine manière, et puis parce que j'étais occupée : une fillette qui joue les cascadeuses, du travail, des sorties, du temps pour moi aussi, un voyage en Allemagne, de la fatigue... La vie, quoi.
D'un autre côté parce que même si ça va mieux, ça ne va pas encore tout à fait bien et que j'ai du mal à trouver un nouveau souffle qui ne retombe pas au bout de quelques jours, quelques semaines et qui m'emmène un peu plus loin.
Ne le répétez pas, mais le printemps arrive la semaine prochaine, et j'espère que ça va me soulager d'un poids.
Edit du lendemain : nouvelles images
D'un côté parce que ça va mieux, d'une certaine manière, et puis parce que j'étais occupée : une fillette qui joue les cascadeuses, du travail, des sorties, du temps pour moi aussi, un voyage en Allemagne, de la fatigue... La vie, quoi.
D'un autre côté parce que même si ça va mieux, ça ne va pas encore tout à fait bien et que j'ai du mal à trouver un nouveau souffle qui ne retombe pas au bout de quelques jours, quelques semaines et qui m'emmène un peu plus loin.
Ne le répétez pas, mais le printemps arrive la semaine prochaine, et j'espère que ça va me soulager d'un poids.
Edit du lendemain : nouvelles images
jeudi 2 mars 2006
Quatre quarts (enfin presque)
Ca y est, je m'y colle, je réponds au questionnaire des 4 envoyé par la jeune bergère
4 jobs que j'ai eu dans ma vie:
- caissière, mais pas chez Leclerc (oui, je sais, ceux qui ont compris la référence savent que j'ai une culture lamentable, mais s'ils l'ont reconnue, eux aussi, ahem). Bref, je fus caissière et je n'ai jamais espéré finir chez Felix Potin.
- assistante-bonne-à-tout-faire, et surtout bonne à encaisser les engueulades, la mauvaise foi, voire les insultes de mon premier patron, un grand moment de bonheur. Mais grâce à lui, j'ai rencontré une de mes meilleures amies (il m'a embauchée pour se débarrasser d'elle) et j'ai connu l'une des pires situations professionnelles possibles, belle leçon.
- agent chez l'opérateur de télécommunications national, dans la première période post-fonctionnariat, c'était une expérience plutôt drôle... un peu le choc des cultures.
- démonstratrice sur un stand dans un salon médical sur la fertilité et la stérilité ce qui m'a permis d'approcher René Frydman, une de mes idôles du monde de la science, et de pouvoir présenter Venus, mannequin en plastique rose représentant l'appareil reproducteur féminin (et rien de plus, pas de bras, pas de tronc, pas de jambes, pas de tête, super glamour, quoi) afin que les médecins s'exercent à faire des échographies.
4 films que je ne me lasse pas de regarder:
- Le Magnifique avec Belmondo
- Les Affranchis de Scorcese
- Night on Earth de Jarmusch (ceci dit, il est introuvable, donc si je le revoyais, je trouvais peut-être ça moins bien... mais Isaac de Bankolé, quand même...)
- The Big Lebowski des frères Coen
4 endroits où je préfèrerais être là maintenant:
- sur une plage
- au soleil
- en Sicile ou en Calabre, et en été
- dans mes rêves
4 endroits où j'ai habité:
Aux quatre coins de l'hexagone (oui, c'est facile), ou presque !
- Metz
- Grenoble
- Amiens
- Toulouse
4 endroits où j'ai passé des vacances:
- la Calabre, le retour aux racines
- Le Tréport, années 80, premières vacances avec mes parents, en famille... Accident sur le trajet aller, caravane cassée, vacances pluvieuses, plage de galets, mais au final, plutôt un bon souvenir. D'ailleurs, j'aime beaucoup y retourner.
- Rome, enceinte, des kilomètres de marche, de la nourriture délicieuse, une plage privée une fin d'après-midi, un hotel charmant.
- La Rochelle, premières vacances avec ma fille et ma soeur, joli moment.
4 émissions de télé que j'aime:
Houla, voila une question difficile...
- En aparté, parce que j'aime bien Pascale Clark
- Chef la recette, parce que ça a l'air facile de faire des plats délicieux
- n'importe quelle retransmission de sport, enfin moins maintenant, je me suis calmée
- La minute blonde, ou le service après-vente des émissions, sur canal+, parce que c'est du non-sens
4 aliments ou plats que je préfère:
Houla, seulement quatre ?? Je la joue au hasard, puisque c'est comme ça :
- le chocolat
- la nourriture italienne (et hop, des milliers de plats et d'aliments d'un coup)
- les crêpes
- les endives braisées avec du citron
4 websites que je visite régulièrement:
- les 2 forums de copines où je traine
- mon tour de blog
- mon webmail
- les sites d'info
4 bloggeurs à qui j'envoie ce questionnaire:
Je laisse qui voudra reprendre le bidule (à moins que madame Dominique à qui je dois un questionnaire, Bibz, Ptirui et Oulala ne soient volontaires ?)
4 jobs que j'ai eu dans ma vie:
- caissière, mais pas chez Leclerc (oui, je sais, ceux qui ont compris la référence savent que j'ai une culture lamentable, mais s'ils l'ont reconnue, eux aussi, ahem). Bref, je fus caissière et je n'ai jamais espéré finir chez Felix Potin.
- assistante-bonne-à-tout-faire, et surtout bonne à encaisser les engueulades, la mauvaise foi, voire les insultes de mon premier patron, un grand moment de bonheur. Mais grâce à lui, j'ai rencontré une de mes meilleures amies (il m'a embauchée pour se débarrasser d'elle) et j'ai connu l'une des pires situations professionnelles possibles, belle leçon.
- agent chez l'opérateur de télécommunications national, dans la première période post-fonctionnariat, c'était une expérience plutôt drôle... un peu le choc des cultures.
- démonstratrice sur un stand dans un salon médical sur la fertilité et la stérilité ce qui m'a permis d'approcher René Frydman, une de mes idôles du monde de la science, et de pouvoir présenter Venus, mannequin en plastique rose représentant l'appareil reproducteur féminin (et rien de plus, pas de bras, pas de tronc, pas de jambes, pas de tête, super glamour, quoi) afin que les médecins s'exercent à faire des échographies.
4 films que je ne me lasse pas de regarder:
- Le Magnifique avec Belmondo
- Les Affranchis de Scorcese
- Night on Earth de Jarmusch (ceci dit, il est introuvable, donc si je le revoyais, je trouvais peut-être ça moins bien... mais Isaac de Bankolé, quand même...)
- The Big Lebowski des frères Coen
4 endroits où je préfèrerais être là maintenant:
- sur une plage
- au soleil
- en Sicile ou en Calabre, et en été
- dans mes rêves
4 endroits où j'ai habité:
Aux quatre coins de l'hexagone (oui, c'est facile), ou presque !
- Metz
- Grenoble
- Amiens
- Toulouse
4 endroits où j'ai passé des vacances:
- la Calabre, le retour aux racines
- Le Tréport, années 80, premières vacances avec mes parents, en famille... Accident sur le trajet aller, caravane cassée, vacances pluvieuses, plage de galets, mais au final, plutôt un bon souvenir. D'ailleurs, j'aime beaucoup y retourner.
- Rome, enceinte, des kilomètres de marche, de la nourriture délicieuse, une plage privée une fin d'après-midi, un hotel charmant.
- La Rochelle, premières vacances avec ma fille et ma soeur, joli moment.
4 émissions de télé que j'aime:
Houla, voila une question difficile...
- En aparté, parce que j'aime bien Pascale Clark
- Chef la recette, parce que ça a l'air facile de faire des plats délicieux
- n'importe quelle retransmission de sport, enfin moins maintenant, je me suis calmée
- La minute blonde, ou le service après-vente des émissions, sur canal+, parce que c'est du non-sens
4 aliments ou plats que je préfère:
Houla, seulement quatre ?? Je la joue au hasard, puisque c'est comme ça :
- le chocolat
- la nourriture italienne (et hop, des milliers de plats et d'aliments d'un coup)
- les crêpes
- les endives braisées avec du citron
4 websites que je visite régulièrement:
- les 2 forums de copines où je traine
- mon tour de blog
- mon webmail
- les sites d'info
4 bloggeurs à qui j'envoie ce questionnaire:
Je laisse qui voudra reprendre le bidule (à moins que madame Dominique à qui je dois un questionnaire, Bibz, Ptirui et Oulala ne soient volontaires ?)
dimanche 26 février 2006
Des matins comme ça
Il y a des matins où je suis seule à la maison...
Le chat perpétuellement affamé me réveille, comme tous les matins.
Sauf que ces matins-là, rien ne m'oblige à l'écouter.
Alors je garde la tête sous la couette et lui envoie un "Chhhhttt" sonore.
Et je me réfugie dans la chaleur cotonneuse du demi-sommeil.
Parfois je rêvasse au réveil idéal qui me plairait...
Le plus souvent, je savoure simplement l'instant.
Certains matins, je m'offre même du temps pour moi. Du pain grillé et du thé au lit, avec une bande dessinée, et de la musique.
Un petit moyen de se chouchouter soi-même et de reprendre des forces.
Avant que la vraie vie reprenne son cours.
Le chat perpétuellement affamé me réveille, comme tous les matins.
Sauf que ces matins-là, rien ne m'oblige à l'écouter.
Alors je garde la tête sous la couette et lui envoie un "Chhhhttt" sonore.
Et je me réfugie dans la chaleur cotonneuse du demi-sommeil.
Parfois je rêvasse au réveil idéal qui me plairait...
Le plus souvent, je savoure simplement l'instant.
Certains matins, je m'offre même du temps pour moi. Du pain grillé et du thé au lit, avec une bande dessinée, et de la musique.
Un petit moyen de se chouchouter soi-même et de reprendre des forces.
Avant que la vraie vie reprenne son cours.
jeudi 23 février 2006
Remise en jambes
Ca fait quelque temps que je n'écris rien de très lisible par ici, et j'ai des questionnaires bloguesques en retard, aussi.
Comme remise en train, j'ai quand même choisi un truc qui traîne sur les blogs, que j'ai vu en dernier chez Oulala (qui l'a pris chez India) :
1. Une fois ma mère m'a dit "Fiston, j'te vois sortir le soir"... Ah non, je me trompe.
2. Je n'ai jamais appris à chanter, et du coup, je complexe à mort dès que je fredonne quelques mots et que je m'aperçois qu'on m'a entendue.
3. Quand j'avais 5 ans, je croyais qu'il faudrait couper le ventre de ma mère pour que mon petit frère puisse naître, et j'avais peur qu'elle souffre horriblement (elle n'a pas eu de césarienne, mais a souffert terriblement).
4. Le collège c'était la découverte des gens.
5. Je n'oublierai jamais mon émerveillement devant ma fille quand elle est née.
6. Une fois j'ai rencontre un mec qui était un mythomane né, mais infiniment drôle. On passait plein de temps ensemble, et il m'a présenté le père de ma fille.
7. Il y a ce type qui joue parfois de la guitare près du métro le soir, et c'est vraiment troublant.
8 Une fois dans un bar, je me suis endormie, alors qu'on faisait la fête (mais à l'époque, j'avais des symptômes de narcolepsie).
9. A midi j'aimerais fuir la cantine, mais heureusement, j'y vais le plus souvent avec des chouettes gens.
10. La nuit dernière, je me suis encore réveillée pendant deux heures.
11. Si seulement je devenais sereine...
12. La prochaine fois que j'irai a l'église, si ma fillette est avec moi, on aura une discussion passionnante sur Dieu et sur les raisons pour lesquelles elle n'est pa baptisée.
13. J'aime bien échanger des sourires (avec ma fille, ceux que j'aime, des inconnus).
14. Quand je tourne ma tête a gauche, il y a cette lampe à abat-jout de mosaïque rouge.
15 Quand je tourne ma tête a droite, je me dis que je devrais donner plus souvent à manger aux poissons.
16. Tu sais que je mens parfois, mais rarement volontairement.
17. A la fac, je n'y suis allée que pour des conférences.
18. Si j'étais un personnage de série TV, je ne vois pas bien qui je pourrais être.
19. Le même jour l'an prochain, ce serait bien qu'il fasse meilleur.
20. Le pseudo qui m'irait le mieux, l'un de ceux que j'ai déjà.
21. J'ai du mal à comprendre qu'on ne s'intéresse à rien
22. Si je retourne à l'école demain matin, j'espère avoir des instituteurs aussi chouettes que Monsieur Assedu, mon maître de cours moyen.
23. Tu sais que je t'aime bien, avec ton air futé ?
24. Si je gagne un prix, la première personne que je remercierai, il y en aura beaucoup, parce que j'ai du mal à isoler ceux qui m'apportent ce qui m'aide à grandir.
25. J'espère que 2006 sera aussi riche qu'elle le promet pour moi, et moins destructrice que prévu en général.
26. Suivez mon conseil, écoutez la voix qui parle en vous, et ne vous prenez pas au sérieux, aussi.
27. Le meilleur des petits dej' : le sourire de ma pioute, de l'espresso avec du lait, une tartine de beurre et une de confiture maison, la radio en fonds sonore et du temps pour savourer.
28. La chanson que j'adore mais que je n'ai pas, hum, je ne vois pas.
29. Si vous visitez ma ville natale, vous pourrez manger des mirabelles, de la charcuterie locale ou italienne, avoir très froid si c'est l'hiver ou très chaud en été, et puis rencontrer la reine des mirabelles ou bien Saint Nicolas et le Père Fouettard selon la saison.
30. Pourquoi personne ne dit que ce n'est pas grave d'arriver en retard/le travail/toutes ces choses sans importance ?
31. Si vous passez la nuit chez moi, une petite fille pourrait bien écourter votre nuit, en venant bavarder avec vous au petit matin.
32. Le monde peut très bien se passer de pigeons (enfin je crois ?).
33. Je préfère torcher le cul d'un éléphant plutôt que... non, non, je ne préfère pas.
34. Le mieux, c'est parfois l'ennemi du bien, mais quand même, c'est toujours tentant de faire mieux.
35. Et au fait, je crois que je vais mieux.
Comme remise en train, j'ai quand même choisi un truc qui traîne sur les blogs, que j'ai vu en dernier chez Oulala (qui l'a pris chez India) :
1. Une fois ma mère m'a dit "Fiston, j'te vois sortir le soir"... Ah non, je me trompe.
2. Je n'ai jamais appris à chanter, et du coup, je complexe à mort dès que je fredonne quelques mots et que je m'aperçois qu'on m'a entendue.
3. Quand j'avais 5 ans, je croyais qu'il faudrait couper le ventre de ma mère pour que mon petit frère puisse naître, et j'avais peur qu'elle souffre horriblement (elle n'a pas eu de césarienne, mais a souffert terriblement).
4. Le collège c'était la découverte des gens.
5. Je n'oublierai jamais mon émerveillement devant ma fille quand elle est née.
6. Une fois j'ai rencontre un mec qui était un mythomane né, mais infiniment drôle. On passait plein de temps ensemble, et il m'a présenté le père de ma fille.
7. Il y a ce type qui joue parfois de la guitare près du métro le soir, et c'est vraiment troublant.
8 Une fois dans un bar, je me suis endormie, alors qu'on faisait la fête (mais à l'époque, j'avais des symptômes de narcolepsie).
9. A midi j'aimerais fuir la cantine, mais heureusement, j'y vais le plus souvent avec des chouettes gens.
10. La nuit dernière, je me suis encore réveillée pendant deux heures.
11. Si seulement je devenais sereine...
12. La prochaine fois que j'irai a l'église, si ma fillette est avec moi, on aura une discussion passionnante sur Dieu et sur les raisons pour lesquelles elle n'est pa baptisée.
13. J'aime bien échanger des sourires (avec ma fille, ceux que j'aime, des inconnus).
14. Quand je tourne ma tête a gauche, il y a cette lampe à abat-jout de mosaïque rouge.
15 Quand je tourne ma tête a droite, je me dis que je devrais donner plus souvent à manger aux poissons.
16. Tu sais que je mens parfois, mais rarement volontairement.
17. A la fac, je n'y suis allée que pour des conférences.
18. Si j'étais un personnage de série TV, je ne vois pas bien qui je pourrais être.
19. Le même jour l'an prochain, ce serait bien qu'il fasse meilleur.
20. Le pseudo qui m'irait le mieux, l'un de ceux que j'ai déjà.
21. J'ai du mal à comprendre qu'on ne s'intéresse à rien
22. Si je retourne à l'école demain matin, j'espère avoir des instituteurs aussi chouettes que Monsieur Assedu, mon maître de cours moyen.
23. Tu sais que je t'aime bien, avec ton air futé ?
24. Si je gagne un prix, la première personne que je remercierai, il y en aura beaucoup, parce que j'ai du mal à isoler ceux qui m'apportent ce qui m'aide à grandir.
25. J'espère que 2006 sera aussi riche qu'elle le promet pour moi, et moins destructrice que prévu en général.
26. Suivez mon conseil, écoutez la voix qui parle en vous, et ne vous prenez pas au sérieux, aussi.
27. Le meilleur des petits dej' : le sourire de ma pioute, de l'espresso avec du lait, une tartine de beurre et une de confiture maison, la radio en fonds sonore et du temps pour savourer.
28. La chanson que j'adore mais que je n'ai pas, hum, je ne vois pas.
29. Si vous visitez ma ville natale, vous pourrez manger des mirabelles, de la charcuterie locale ou italienne, avoir très froid si c'est l'hiver ou très chaud en été, et puis rencontrer la reine des mirabelles ou bien Saint Nicolas et le Père Fouettard selon la saison.
30. Pourquoi personne ne dit que ce n'est pas grave d'arriver en retard/le travail/toutes ces choses sans importance ?
31. Si vous passez la nuit chez moi, une petite fille pourrait bien écourter votre nuit, en venant bavarder avec vous au petit matin.
32. Le monde peut très bien se passer de pigeons (enfin je crois ?).
33. Je préfère torcher le cul d'un éléphant plutôt que... non, non, je ne préfère pas.
34. Le mieux, c'est parfois l'ennemi du bien, mais quand même, c'est toujours tentant de faire mieux.
35. Et au fait, je crois que je vais mieux.
dimanche 19 février 2006
Résumé des vacances
C'était un peu de l'hibernation, pas si mal, au final...
En résumé :
- les aprèms copines pour mamans et fillettes qui s'entendent bien, c'est de la recharge de batterie
- le playmobil fun park, avec une copine de choc, et nos trois enfants charmants, c'est une fête d'une journée
- il faut écouter Clarika, parce que c'est bon, et c'est tout.
- il faut aller voir Walk the Line, parce que Joaquin Phoenix, parce que Reese Witherspoon (encore plus jolie en brune), parce que la musique et parce qu'ils chantent bien tous les deux, parce qu'en plus ça finit bien et ça donne le sourire (et oui, les histoires d'amour finissent bien, si on y croit).
En résumé :
- les aprèms copines pour mamans et fillettes qui s'entendent bien, c'est de la recharge de batterie
- le playmobil fun park, avec une copine de choc, et nos trois enfants charmants, c'est une fête d'une journée
- il faut écouter Clarika, parce que c'est bon, et c'est tout.
- il faut aller voir Walk the Line, parce que Joaquin Phoenix, parce que Reese Witherspoon (encore plus jolie en brune), parce que la musique et parce qu'ils chantent bien tous les deux, parce qu'en plus ça finit bien et ça donne le sourire (et oui, les histoires d'amour finissent bien, si on y croit).
jeudi 9 février 2006
Mon anti-minute de violence gratuite
Parfois, on vous refile un de ces trucs de blog, et vous ne savez pas quoi en faire.
Par exemple, la minute de violence gratuite que la gentille Din m'a gracieusement transmise.
Or, autant, par période, je peux être une véritable teigne, autant depuis quelque temps, ça m'est difficile.
Et même, je me découvre une facette qui n'était pas aussi développée avant.
Bienveillante.
Comme quand je croise un regard dans la rue ou dans le métro et qu'un échange se fait. Un truc droit et souriant, comme un éclair de reconnaissance. Qui ne dure pas, mais c'est pas fait pour ça.
Comme quand je me régale en observant deux petits gars qui bougent en rythme, le casque sur la tête, sur le quai du métro, et qu'un vieux monsieur cligne de l'oeil parce qu'il voit que j'ai vu.
Comme quand le type qui fait la manche de temps en temps à la nuit tombée, sur le chemin de chez moi, joue son air à la guitare. Et que c'est beau et que ça remue de voir ce garçon dans le froid, les yeux fermés sur sa musique.
Comme quand je sais reconnaître l'affection qu'on peut me porter et que je réussis à en rendre au moins un petit bout, à exprimer ce que je ressens (aussi).
Comme quand ma fillette me parle de sa vie future, de son mariage avec son amoureux et de leurs enfants, et de l'organisation au quotidien de leur future famille, et j'espère de tout mon coeur qu'elle sera aussi heureuse qu'elle l'imagine.
Bienveillante, souriante et ouverte à l'échange.
Par exemple, la minute de violence gratuite que la gentille Din m'a gracieusement transmise.
Or, autant, par période, je peux être une véritable teigne, autant depuis quelque temps, ça m'est difficile.
Et même, je me découvre une facette qui n'était pas aussi développée avant.
Bienveillante.
Comme quand je croise un regard dans la rue ou dans le métro et qu'un échange se fait. Un truc droit et souriant, comme un éclair de reconnaissance. Qui ne dure pas, mais c'est pas fait pour ça.
Comme quand je me régale en observant deux petits gars qui bougent en rythme, le casque sur la tête, sur le quai du métro, et qu'un vieux monsieur cligne de l'oeil parce qu'il voit que j'ai vu.
Comme quand le type qui fait la manche de temps en temps à la nuit tombée, sur le chemin de chez moi, joue son air à la guitare. Et que c'est beau et que ça remue de voir ce garçon dans le froid, les yeux fermés sur sa musique.
Comme quand je sais reconnaître l'affection qu'on peut me porter et que je réussis à en rendre au moins un petit bout, à exprimer ce que je ressens (aussi).
Comme quand ma fillette me parle de sa vie future, de son mariage avec son amoureux et de leurs enfants, et de l'organisation au quotidien de leur future famille, et j'espère de tout mon coeur qu'elle sera aussi heureuse qu'elle l'imagine.
Bienveillante, souriante et ouverte à l'échange.
vendredi 3 février 2006
Hasard.. coïncidence...
C'est presque drôle, d'être la reine (de la galette de la cantine), en ce moment...
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