lundi 18 juin 2007

Télégramme

*bonne humeur et ambiance chouette à la maison, vivement les grandes vacances !*

STOP

*ordi toujours en panne, le rapatriement pour solution de réparation alternative est imminent*

STOP

*mariage de cousine bien passé, conduit 1000 km en 3 jours, enfant charmante en société, moments agréables cousins et famille, une semaine pour récupérer (à moitié) de la fatigue*

STOP

*réparation de l'appareil photo prise en charge par l'assurance, wéééé !*

STOP

*trouver une idée pour le concours de gâteau le plus beau et le meilleur de la fête de l'école sur le thème "la petite abeille qui cherchait une planète accueillante" d'ici vendredi soir, tout va bien*

STOP

*travail, travail, fight, travail, inspirez, soufflez doucement...*

STOP

*fin du questionnaire Bouquinage à venir, et puis réaménagement de la colonne de droite du blog, aussi, bientôt (pas simple avec le vieil ordi, ceci dit)*

STOP

*je pense à vous les gens !*

dimanche 3 juin 2007

2 fois 2, 4

Début du questionnaire promis...

Des retouches à prévoir dedans...


Quatre livres de mon enfance

Avant de savoir lire, la série des Martine, parce que j'étais fan des illustrations (malgré les jupettes ultra courtes de Martine, hum...)

La Fortune de Gaspard, de la Comtesse de Ségur, parce que c'est le 1er livre que j'ai lu seule. Je l'ai même récupéré pour ma fille.

La série des Alice que je dévorais jusque tard le soir ou pour lesquels je me réveillais tôt le matin.

Vingt mille lieues sous les mers, parce que (et j'ai très honte), je n'en ai jamais passé la page 10, malgré près de 10 ans d'essai...

Quatre écrivains que je lirai encore et encore

Djian, Christiane Rochefort, Hemingway, Laferrière...
et plein d'autres, en fait (Fante, Desproges, Hornby, et aussi, et aussi, et aussi...) !

Quatre auteurs que je ne lirai plus

Il ne faut pas dire fontaine, mais raisonnablement, je peux avancer que je ne lirai certainement plus ce qui sort de l'esprit torturé de Queffelec, ni ne m'endormirai sur les lignes pseudo-philosophiques de Paolo Coelho, que les polars marketing de Mary Higgins Clark (et de quelques autres de la même trempe) ne me feront plus dépenser un centime... De manière générale, j'ai beaucoup de mal avec les faiseurs de best-sellers.

Quatre bouquins que j'emporterai sur une île déserte

Seulement 4 ?
Choix difficile... Peut-être les Fortune de France ou les Rois Maudits, à moins de choisir les Rougon-Macquart pour assurer le quota littéraire (oui, je triche).
Un livre sur le Tao.
Le Pendule de Foucault, d'Umberto Eco, parce qu'il est long et touffu et on peut le lire dans tous les sens.
Et puis quelque chose de drôle et humain, l'intégrale de Christiane Rochefort ou Zazie dans le métro, peut-être.

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Help needed :
Si quelqu'en connaît un réparateur d'ordi de confiance et pratiquant des tarifs raisonnables sur Paris, je prends nom et coordonnées... Merci !

mercredi 30 mai 2007

Il y a des oiseaux dans ma rue

Comme je le disais à FD, j'ai un peu exagéré en répondant à Ivan, il y a des oiseaux qui chantent dans ma rue.

Le matin, et le soir, dans la journée aussi. Mais surtout la nuit.

Je le sais, parce que je me réveille assez souvent vers 2 ou 3 heures du matin, et j'ai du mal à me rendormir, quelquefois.
Alors, à l'heure où la rue est calme, ils s'en donnent à coeur joie.
Mais comme je n'ai pas le savoir de Moukmouk, je ne les reconnais pas grâce à leur chant, je ne sais pas ce qu'ils se disent. D'ailleurs, je crois que je ne les reconnaitrais même pas en les voyant, fille des villes que je suis.
A part, la pie, mais elle, c'est différent, je reconnais son chant (si l'on peut l'appeler ainsi), et ses belles plumes, blanches et noires. Et puis j'aime qu'elle ne soit jamais seule, cette pie, elle a toujours une copine dans les parages...

La nuit, j'entends les oiseaux sans savoir lesquels, et je me demande pourquoi ils ne dorment pas, et pourquoi on n'en voit si peu le jour, dans les rues des villes, à part les pigeons dégénérés, les moineaux, les corbeaux, les hirondelles et les dames pies... Il y en a forcément d'autres pour entendre tous ces chants ?

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A la fête des voisins, je me rends compte qu'on a de la chance d'être quelques uns à apprécier de se voir, de discuter, de partager, de s'impliquer ensemble pour nos enfants qui profitent de la soirée autant que nous.
Et ça se retrouve un peu à la réunion des parents d'élèves ce soir, malgré les nouvelles pas rassurantes, les bras qu'il ne faudra pas baisser, surtout pas dans les temps qui viennent...

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A part ça, les nouvelles du front de l'ordinateur en réparation, on me demande 480€ pour changer une pièce minuscule, ça me sidère (et je ne parle pas même pas de la tête de mon compte en banque...)
Vraiment, il y a des périodes, hein...

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Moune et Alix m'ont transmis un questionnaire sur des livres, promis je m'y colle d'ici dimanche, surtout que ça parle des livres de l'enfance, et qu'il y a matière.

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Tiens et puis pour finir sur une note légère, cette chanson est retombée dans mes oreilles, j'aimais bien que ce soit la sonnerie de mon ancien téléphone...



mercredi 23 mai 2007

Sarcastisme

(oh le joli barbarisme...)

Bon.
Tous les matins, j'entends cette publicité insupportable à la radio... Notre président a écrit un livre (oui, oui) dans lequel il nous annonce ce qu'il entend faire à la tête de l'Etat. Y parle-t-il de sa retraite qui lui a permis de prendre la mesure de la fonction suprême ? Y donne-t-il des conseils sportifs ? Y trouve-t-on la dernière lettre de Guy Môquet ?
Je ne sais pas.

Ce que je sais, c'est qu'entre les bulletins sur ce que fait notre bon président matin, midi et soir, ce qui fait furieusement penser à une période de monarchie absolue, je trouve (oui, je sais, j'ai qu'à pas écouter Radio Président), entendre la publicité pour le livre où il nous ouvre ses pensées et "exprime son coeur" (sic), ça commence à faire beaucoup.

Et puis, "exprimer son coeur", euh... ?
Cette expression me questionne... A-t-elle été imposée par l'auteur ? Ou est-ce une blague de l'agence de pub ? Où est-ce que ça n'a choqué personne, ni l'annonceur, ni les gens de l'agence ?

J'ai vraiment des interrogations métaphysiques, le matin, je sais...

vendredi 11 mai 2007

Images d'un vendredi soir

Il y avait des images, des mondes différents, sur mon chemin, ce soir...

... les petits amoureux adolescents fâchés, qui se tenaient serrés l'un contre l'autre, chacun d'un côté du tourniquet du métro, les yeux dans les yeux, elle en larmes, jolie comme un coeur, lui peiné de la voir pleurer, déjà droit comme l'homme qu'il va devenir, certainement. Sentiment qu'ils posent les bases de leur relation à cet instant précis

... un de ceux qui attendent la soupe populaire sur la place, comme chaque soir. Mais lui, il essaie les deux roues garés là, dans son costume élimé, avec ses longs cheveux collés, il monte sur une moto et semble en route pour un ailleurs lointain

... sur le quai du métro, une fillette mignonnette qui saute au cou de son papa pour un calin joyeux, l'oeil qui brille du père

... le présentateur du journal régional, qui vient de rendre l'antenne et est déjà dehors, en jean sous son parapluie et son regard qui a l'air de demander si on l'a reconnu

... un autre couple adolescent, finissant celui-là. Elle, petite fille de famille, pleure et proteste, lui, prince charmant de quartier, lui dit qu'il comprend ce qu'elle ressent, vraiment... envie de rester avec eux, un peu, mais je suis mon chemin, je n'en saurai pas plus

... la fillette qui se cache derrière la porte quand je vais la chercher chez la nounou, nos discussions du soir, sa manière bien à elle de demander comment ça va (tu as mangé quoi ce midi ?), sa main dans la mienne, la petite grande

... le moment où le silence revient dans ma maison, et la semi-pénombre, apaisante.

mercredi 9 mai 2007

Voilà, voilà

(que ça recommence, a dit Rachid Taha dimanche soir...)
(d'ailleurs, cette chanson a été interdite en France, il a dit)

Donc voilà.
Je lis ici et là, beaucoup, depuis quelques semaines, et je ne suis pas rassurée. "5 ans ferme", titrait je ne sais plus qui.
Bon, je n'aurais pas forcément été tellement plus à l'aise si nous avions eu une présidente, je dois bien l'avouer, parce que je ne me reconnaissais dans aucun des projets proposés. Enfin, surtout, il ne m'a pas semblé qu'il y en ait vraiment, des projets. A part accéder au pouvoir, bien sûr.
Je lis, ici et là, donc. Des histoires d'enfants à qui on veut relever les empreintes génétiques pour un vol de tamagotchis, aux tentatives de passer des décrets pour fliquer encore mieux l'internaute, en passant par l'agence bancaire qui appelle la police pour faire embarquer une sans-papier gardée à l'agence en lui laissant croire à une ouverture de compte dans les minutes à venir... Il y en a d'autres, toutes aussi édifiantes, il suffit d'ouvrir le journal (même pro-parti au pouvoir) pour prendre peur et se demander vers quel monde on se dirige et on prépare à nos enfants.
Est-ce donc cela que la majorité d'entre nous souhaite ? La méfiance, le fliquage, la dénonciation ? Je m'interroge beaucoup. Et j'ai parfois du mal à répondre à certaines questions de ma fille...
Donc voilà, maintenant il va falloir se retrousser les manches, et puis surtout être vigilants. Dans un sens, peut-être que ça va réveiller les gens ?
Je n'y crois qu'à moitié, mais je l'espère vraiment.


A part ça, la vraie vie.
Pounette nous ravit avec son premier spectacle de danse (un théâtre rempli, et ma timidette qui assure, dans son tutu blanc à paillettes, et c'était classe, et pourtant, j'étais sceptique en le voyant, ledit tutu). Si, si, je suis objective.
Enfin, je me régale à la voir éclore, jour après jour.
Un vrai plaisir de chaque jour, du matin où elle arrive, le visage frais, les joues arrondies de sommeil, souriante, au soir avec les calins et nos petits secrets murmurés pour l'accompagner vers ses rêves. Elle s'affirme, ce n'est pas toujours facile, mais c'est quand même un régal.
Et heureusement que ses yeux rieurs, sa curiosité, sa gourmandise de vivre me disent qu'il y a encore des choses à faire pour qu'on arrange les choses.


Un peu d'air d'ailleurs, pas vraiment en rapport avec le reste (mais y en a besoin, non ?)




mardi 24 avril 2007

Un titre, mais pourquoi ?

Nous sommes revenues après quelques jours de vacances. Ecourtées par une alerte à la méningite qui nous a obligées à repousser notre départ de quelques jours en attendant la fin du traitement prophylactique (j'aime bien écrire des mots compliqués).

Contre toute attente, malgré le rythme soutenu des quelques jours passés en famille, nous sommes rentrées reposées. Et pourtant, visite paternelle, journée avec ma mère et ma nièce-la-plus-petite, journée avec mes deux mini-nièces-jolies, patisserie pour l'anniversaire de mon frère et sa chérie, repas de famille, terrasse au soleil, des après-midi sur la pelouse du parc, entre Vialatte et carambar à la barbapapa (invention diabolique) et puis quand même rédaction de tract puis réunion de travail par téléphone avec les oiseaux qui chantent dans le lilas blanc comme fond sonore (et ça valait la peine, après le goût amer des dernières semaines, ma bande et moi avons eu gain de cause)...

Quelques jours pour recharger les batteries, donc. Le retour n'est pas si évident, mais avec le soleil, ça devrait aller.
Quelques jours aussi pour relativiser le sentiment de devoir plus se battre quand on est une fille. Peut-être que j'en reparlerai ici, plus tard, mais je n'ai pas aimé cette impression, nouvelle pour moi, du moins sous cette forme.

Le retour du soleil, des envies de promenade sans but...



samedi 7 avril 2007

Panne temporaire

Bon, bon, bon...

Quelques idées de posts en tête (pas forcément toutes hyper (simples et) funky, mais des trucs qui me tienne à coeur), le soleil qui revient, les vacances qui approchent. Et là, paf, c'est le drame : mon ordi à moi que j'ai me boude.

Ca couvait depuis un moment, mais là, ça y est, le connecteur de l'alimentation ne veut plus faire son boulot, donc a plus, l'allumage de la bestiole.

Et ce qui m'ennuie, c'est que je risque de me récolter une réparation d'environ 200€ (sa mère), pour une pièce qui coûte 8€ sur ebay. Joie, bonheur, exaltation et zen absolus.
Lalala.
Je vais avoir du mal à vendre à ma banquière qui commence à m'appeler à 8h du matin pour me dire que ça va pas du tout que la réparation est indispensable, hein ?

Du coup, me voilà contrainte d'écrire depuis un portable qui n'a pas servi depuis 2005, avec toutes les applications et la mémoire saturée d'époque, je ne cause même pas de l'absence de wi-fi et donc de l'obligation de rester collée au modem en usb (argh, argh, argh) et du clavier rajouté pour pallier à la grève de la moitié des touches du clavier d'origine. Mais c'est mieux que rien, quand même.

Je passe sur mon appareil photo tombé de la hauteur vertigineuse de 5 cm dont l'objectif ressemble maintenant à la tour de Pise...

Donc je vous parlerai de la place des dames dans l'entreprise une autre fois, pareil pour l'état de santé des aborigènes. Vous l'avez échappée belle, on dirait. Et puis les illustrations, on verra quand elles reviendront.



samedi 31 mars 2007

Une semaine en instantanés

Les bribes de la semaine.




Du soleil pour commencer, le sourire qui va avec.


***


Des discussions de parents d'élèves sans fin, ni début d'ailleurs, loin du sujet qui devait être débattu... Une drôle d'impression qu'ici aussi, on va vers une sorte de règne de la terreur. Au final, on n'aura quasiment parlé que du collège public, de la déliquescence de l'école républicaine, et du souhait de tous de mettre son enfant à l'abri dans le privé.
Comment va-t-on reconstruire si chacun voit sa protection immmédiate ?
Pas très rassurée sur ce qu'on construit pour nos enfants, la fille, le premier soir de la semaine.


***


Deux jours après, menacée d'être frappée parce qu'on est une fille et qu'on ne laisse pas dire n'importe quoi. Etonnée de croiser encore ça, ici et maintenant, entre adultes (censément).
Encore deux jours plus tard, écoeurée d'être maintenant sûre que tout a un prix, même (surtout) la défense des intérêts des autres.
Un sale goût qui reste dans la bouche, tout ce temps pour pas grand chose.


***


Un ami qui s'apprête à partir quelques mois loin. Heureuse qu'il réalise un projet important pour lui, et en même temps, les amis qui s'en vont...
Tous mes souhaits avec lui.


***


Au long de la semaine, des moments de rire avec pounette, de la musique beaucoup, des discussions tantôt pleines d'espoir, d'abattement, de sourire, aussi.
C'est bon, mais fatigant, d'être vivant, parfois.


Et puis où aller en vacances, quand on n'a grillé ses économies mais qu'on a besoin d'air ?

Musique de la semaine




lundi 26 mars 2007

Spring is coming

Le printemps revient, et peut-être l'envie d'écrire un peu aussi.
Faudra voir si ça tient et où ça va.

Je n'ai jamais été vraiment loin, en tout cas, j'ai continué à vous suivre jour après jour, même en silence.

Les derniers temps ont été pleins, il faut que ça décante pour que j'en fasse quelque chose.
Ma pounette grandit, elle prend des petits envols réguliers, je la vois prendre la mesure du nid et du monde qui l'entoure.

L'heure d'été semble chasser le froid et la grisaille, tant mieux...

mardi 23 janvier 2007

2 ou 3 choses...

Aller à la mer, même s'il fait froid, ça régénère.
Rouler deux heures, en chantant, ça vide la tête.
Quelques heures de vagues, de vent, de sourires, ça repose, même sans dormir.

Parfois j'aimerais avoir une voiture et pouvoir partir quand ça me prend.

retour des images sur le photoblog, du coup...

***



Ca faisait longtemps que je n'avais pas récupérer de questionnaire-qui-fait-le-tour-de-la-blogosphère, alors Stellou, telle une bonne fée, s'est chargée de m'en filer un, comme on fait un voeu.

Donc, voila, 5 choses que vous ne connaissez (peut-être) pas de moi.

1- Comme Stellou et Zinedine Zidane (on a les modèles qu'on peut), non seulement je petit-déjeune dans un certain ordre, mais en suivant certaines règles : d'abord la tartine de beurre, toujours, puis le café au lait (dans le bol en faïence jaune ou le bleu et blanc avec une fleur) touillé avec la cuillère A (sinon, c'est moins bien), ensuite la tartine de confiture (tartinée avec la cuillère B), puis le jus de fruit... Pendant des années, le papa de la pounette m'a appelée Rainman, allez comprendre pourquoi...

2- Petite, j'adorais me poster devant chez ma grand-mère, sur la place, et guetter mon grand-père qui rentrait du chantier où il travaillait, sa caisse de maçon sur l'épaule. Ca n'est pas arrivé très souvent, nous avons déménagé avant mes quatre ans et il nous a quitté un an plus tard, mais j'en garde un sentiment de fête.

3- J'ai attendu mes 33 ans pour m'offrir ma 1ère paire de chaussures à vrais talons, et je les ai même portées !

4- Souvent, je me demande ce que deviennent Dita, Alan, Jacky, Alcide, Corinne, Graziella, Amandine, et d'autres encore. Je me dis qu'il faudrait essayer de les trouver, de leur écrire, et puis finalement, que c'est peut-être mieux de garder ce qu'on a vécu ensemble, que le "aujourd'hui" pourrait être décevant.

5- Parfois j'ai des pannes de cerveau, mais il parait que ce n'est pas grave, alors...


A qui le tour ?

- Anne (pour voir si on a d'autres points communs)
- angel (parce qu'elle va en faire un truc troussé comme il faut)
- FD (chacun son tour)
- Alex-andra (parce qu'elle est incroyable)
- Moukmouk (parce que c'est un ours)


lundi 15 janvier 2007

Même si les fleurs sont multiples, l'eau est une

J'aime bien que le titre d'une note paraisse cryptique, un peu.
Et puis l'ambivalence qu'on trouve dans le texte (et puis que la musique vienne d'un morceau de Serge Lama, le décalage que ça crée).
Bref.
Il y a d'autres trucs dans mes oreilles qu'Abd Al Malik, ne vous inquiétez pas, mais j'aurais aimé écrire un peu comme ça.





mercredi 10 janvier 2007

Mamma mia

Quand j'étais moi-même une pounette, j'avais appris un petit poème de Maurice Carême, pour la fête des mères.

Il y a plus de fleurs
Pour ma mère en mon coeur
Que dans tous les vergers
Plus de merles rieurs
Pour ma mère en mon coeur
Que dans le monde entier
Et bien plus de baisers
Pour ma mère en mon coeur
Qu'on en pourrait donner


Et pour son anniversaire, c'est tout-à-fait ce que j'ai envie de lui dire, aujourd'hui, toutes ces années après.
(Comme Miss Stellou, je crois que je suis moëlleuse, ces temps-ci.)

vendredi 5 janvier 2007

2007

Pas de flemme, enfin si quand même un peu... Mais la fin d'année m'a poussée dans mon cocon, et j'en sors, comme on frôle l'eau du pied pour s'assurer de sa température avant d'y aller vraiment. Mais j'ai un peu de mal à bien percevoir la température, en ce début d'année, alors j'y vais doucement.

En tout cas, je vous souhaite une année douce et rieuse, piquante et soyeuse, sucrée et rêveuse. Le tout avec une peinture de ma pounette :)



Merci de continuer à venir malgré mes absences, à vrai dire, je ne suis jamais vraiment loin...

dimanche 10 décembre 2006

Esprit du moment

Noël qui approche et se prépare doucement
Un joli sapin
Des discussions qui continuent
De la douceur ici et là
Une petite chanteuse qui poussent ses premières notes avant d'ouvrir les yeux
De la fatigue, quand même
Du travail, aussi
De la musique, beaucoup
Des lectures, de papier et de web, toujours
De la vie comme elle vient

Bon dimanche :)

dimanche 26 novembre 2006

Some questions


(Ce ciel date de fin août).


Parce que ça fait déjà quelques jours que FD m'a passé le relais (dois-je remercier ? allez, oui).

1* Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :


Extrait de Ma ligne 13 de Pierre-Louis Basse :
"(La rue Corvisart... C'est sans) doute ce qui fait encore trembler de plaisir et (d'émotion les touristes américains et japonais découvrant Paris : brusquement une rue, un quartier prennent la pose d'une France encore provinciale.)"

Dommage, c'est pas le passage le plus révélateur de ce bouquin humain l'air de rien, qui parle de la frontière invisible entre le Paris populaire progressivement chassé vers l'extérieur et celui de l'apparat, une réflexion sur ce que nous faisons de la société et du lien social. Un de ces bouquins qui parlent des gens pour de vrai.

*2* Sans regarder l'heure, quelle heure est-il :


A peu près 14h.

*3* : Vérifiez :


13h58 (et oué).

*4* Que portez vous ?


Un de mes jeans qui trainent par terre, un pull col V gris clair, les cheveux en bataille, mon ordinateur sur les genoux.

*5* Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?


Le ciel, presque trop bleu.

*6* Quel bruit entendez vous à part celui de l'ordinateur ?


Bob Marley, Exodus. (délice)

*7* Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait ?


J'ai pris mon caddy à roulette pour aller ravitailler en eau et en lait au supermarché du coin. Trop tard, c'était fermé.

*8* Avez-vous rêvé cette nuit ?


Oui, un de ces rêves dont on a l'impression qu'ils sont réels. Peut-être parce que je n'ai pas réussi à me rendormir avant plusieurs heures après m'être réveillée à 3h30...

*9* Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?


Hier.

*10* Qu'y a t'il sur les murs de la pièce où vous êtes ?


Une reproduction de Gauguin et une d'un peintre dont je ne connais pas le nom, une photo de ma fillette et une de moi au même âge.

*11* Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la 1ère chose que vous achèteriez ?


Une paire de bottines de garçon, une voiture, et puis je paierais les factures qui trainent.

*12* Quel est le dernier film que vous ayez vu ?


Hier, avec la pounette et son papa, Azur et Asmar, chouette malgré une histoire un peu convenue. Joli, surtout. Même si je garde une préférence pour Kirikou.

*13* Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?


La couleur du ciel qui vire maintenant à un gris plus conforme à la saison.

*14* Que pensez-vous de ce questionnaire ?


Il est long, non ?
Et les réponses pas passionnantes, pour bien faire (huhu).

*15* Dites nous quelque chose sur vous que nous ne savons pas encore ?


Ca ne fait pas si longtemps que j'apprends à me connaître, alors il y a encore des choses que moi-même j'ignore.

*16* Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?


Un titre de chanson de Gainsbourg (et c'est le cas).

*17* Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ?


Tout dépend de la période à laquelle il serait né. Un prénom à consonnance italienne type Marco ou Luca, peut-être. Mais ce serait sûrement différent si j'en avais un aujourd'hui.

*18* Avez-vous déjà pensé vivre à l'étranger ?


Oui, mais jamais de manière vraiment concrète... A Rome, par exemple.

*19* Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du Paradis ?


Same player, shoot again.

*20* Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique que changeriez-vous ?


Quelle drôle d'idée de vouloir changer la culpabilité ou la politique ?
Ce que j'aimerais changer, ce serait l'ouverture d'esprit (qu'elle soit mieux répartie) et la compréhension. Je n'irais pas jusqu'à demander à ce que la compassion soit une caractéristique de base de chacun, mais...

*21* Aimez-vous danser ?


Plutôt, oui, mais je suis hyper complexée dès que des yeux autres que ceux de la pounette me voient faire.

*22* Georges Bush ?


Qui ça ?

*23* Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?


Regardé pour de vrai ? A vrai dire, la télé fonctionne souvent chez moi, mais plus comme un pourvoyeur de bruit de fond.

*24* Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?


Celles qui voudront ?

mercredi 22 novembre 2006

Entre deux...

Ca se calme un peu, enfin, j'espère.
La petite poulette a eu maints anniversaires depuis une semaine, et 5 ans, aussi.
Maintes festivités, des gâteaux, des cadeaux, du cirque, et j'en passe...

Un conseil d'école interminable avec des travaux et un relogement d'école en prévision...

Des tas de réunions et une montagne de boulot...

Mais je m'en sors (enfin, je crois).
Et j'écoute Jeanne Cherhal.

samedi 11 novembre 2006

Fragments d'une semaine et quelques jours

La force et la fragilité alternées de mes grands-mères. Sentiment mêlé de tendresse de le voir encore vaillantes malgré l'âge, d'affection de les voir cuisiner pour nous quand elles ne le font presque plus pour elle, d'urgence à passer du temps avec elles, de mélancolie en voyant leurs forces décliner, d'agacement aussi parfois parce que les mauvais côtés de leurs caractères respectifs ne vont pas en diminuant.

Le coeur serré en les quittant.

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La chambre délaissée de ma cousine la benjamine, partie vivre au loin avec son amoureux. Nous n'avons pas passé beaucoup de temps ensemble toutes les deux, à cause de la distance et de l'écart d'âge. Pourtant, même en son absence, j'y trouve encore quelque chose de complice, dans son sourire espiègle de petite fille sur les photos, dans la phrase écrite sur la porte, dans les livres sur l'étagère, dans son humour qui flotte toujours dans la pièce, dans des petits détails, anodins sûrement, révélateurs quand même. Il n'y a pas de doûte quand je suis dans cette chambre, nous sommes de la même famille (et ce qui nous rassemble n'est pas la même chose que ce qui rassemble nos mères).

Chez la cadette, le délice dans l'assiette et la chaleur de sa maison et dans le soin qu'elle met à nous recevoir, le plaisir des promenades dans la ville (et trouver des boutiques, et baver devant les vitrines de nourriture, et parler de recettes).

Avec l'aînée, sortir un peu de l'héritage familial qui nous a pesé à chacune sans qu'on se le dise jamais. Retrouver la compréhension d'il y a longtemps. Et s'amuser de voir nos petits jouer en criant.

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L'accent lorrain qui revient en quelques heures, alors que je n'ai plus vécu dans le coin depuis mes 3 ans. Les éclats de rire avec mon oncle, la manière qu'a ma tante de me faire sentir comme à la maison dès que je passe la porte, les gentils chambrages familiaux.

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Un peu de désarroi devant l'incompréhension qui existe entre des gens qui vivent si près les uns des autres, l'impression que la distance physique aide parfois à l'empathie.

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Mon plaisir du matin quand je suis là-bas, lire le journal après le petit déjeuner. C'est le seul journal que je prends vraiment plaisir à feuilleter longuement (mais seulement chez ma tante ou ma grand-mère paternelle, ailleurs ça n'a pas le même goût).

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Me faire engueuler parce que je n'ai pris que 4 morceaux du ragù de ma grand-mère, et seulement 2 assiettes de pâtes. Et qu'en plus je n'ai pas mangé de pain et ne veux ni jambon, ni banane pour finir le repas.

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Rentrer à la maison.

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Des discussions longues, fatigantes, mais, j'en suis sûre, enrichissantes maintenant ou plus tard, ici ou ailleurs.

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Une fillette qui perd une dent (encore), le décompte des jours avant ses 5 ans (déjà).

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Abd Al Malik sur Inter, ce matin.
(et hop une nouvelle chanson du samedi)



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Et puis encore, et puis encore...

lundi 6 novembre 2006

Petites vacances

Nous sommes revenues après quelques jours en famille, à visiter mes grands-mères, les tantes et oncles, les cousines et cousins.

Cette année, il est dit que j'aurais froid à chaque fois que je partirai en congés. Nous avons donc eu les premières gelées de l'hiver pour notre arrivée dans ma Lorraine natale (heureusement sans sabots).

Merci pour vos petits mots pendant mon absence. Je reviens parler de ce séjour très bientôt (et mettre de la musique, aussi).

dimanche 29 octobre 2006

Hijo de Africa

J'y suis allée à reculons, à la découverte de ce disque.
Parce que j'en entendais trop de bien pour que ça me paraisse vrai.
Et puis, sans doûte que j'avais déjà entendu ça, avant, cent fois. D'autant que je n'avais pas un souvenir très enthousiaste des morceaux d'avant que le monsieur ne change de nom.

Et puis un jour, c'était le moment. D'abord le rythme lancinant de Gibraltar.
Une suite de portraits où on trouve des souvenirs de vie de cité, pour peu qu'on connaisse un tant soit peu la chose.
Des moments de vie, les baffes qu'elle nous met parfois, qui font mal ou pas et qui aident à revenir sur terre.
La musique, qui tend parfois vers quelque chose de presque hypnotique. Avec la contribution de "grands", comme ceux qui ont accompagné Brel (l'accordéon de Marcel Azzola).

Un morceau, en particulier



Ca m'a (entre autres, parce qu'il y a plusieurs thématiques dedans) rappelé ce livre, qui m'avait remuée, quand je l'ai lu, il y a déjà quelque temps :



Et puis, dans des moments comme celui où nous sommes, à mi-chemin entre émeutes hyper-médiatisées et élections à haute teneur en propos démagogiques, c'est pas si mal de tomber sur des gens qui sèment des graines de réflexion ici et là.