Depuis quelques temps, je me réveille à 4h chaque nuit.
Puis je finis par me rendormir, plus tard.
Pourquoi 4h ? Je me le demande, mais ça devient un rendez-vous quotidien...
Les semaines se suivent rapidement depuis l'accident, quelques jours de travail, vite, tensions, nouvelle équipe managériale (vive le vocabulaire fourre-tout de l'entreprise) qui demande aux gens en place de faire à nouveau leurs preuves. Comme si on repartait d'une feuille blanche malgré des années de travail. Bien sûr, il y a toujours la tentation de dire "j'étais là avant vous et y serai encore après", mais ça n'avance à rien.
Concentrer le travail sur quelques jours en laissant les sales remarques glisser, puis prendre la voiture pour des weekends allongés qui passent quand même trop vite, pour voir le blessé qui se retape aussi vite qu'il le peut. Dommages collatéraux, à côtoyer de plus près les embrouilles de famille qu'on fuyait tranquillement en ne montrant son nez qu'une fois de temps en temps.
Pounette passe des tranches de vacances ici et là-bas. Maison et grands-parents. Environnement familier et visites à Papa. Chat et copines, cousins et cousines.
Elle voudrait déjà son cartable.
La rentrée lui fait pourtant peur, elle préfèrerait faire son CP à l'école maternelle.
Au téléphone, ma mère me dit qu'elle a la bouche abîmée, alors je dis à la fillette de faire attention à ne pas se mordre les joues. "Mes dents vont trop vite, maman !"
En réalité, elle ne se mord pas, ce sont ses dents qui poussent qui lui font mal.
L'été est enfin là, les vacances approchent, j'entends à nouveau les oiseaux. Si seulement mes cauchemars voulaient me laisser un peu tranquille maintenant...
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jeudi 2 août 2007
lundi 9 juillet 2007
Des nouvelles
Alors voilà, j'ai fini par avoir 34 ans.
Sans trop savoir pourquoi, je me suis dit "35, ce sera mieux", mais quand même, j'avais vaguement envie de faire une fête, histoire de réunir des gens que j'aime. Et puis en même temps, je me disais que 35, ça claquerait plus pour organiser ce genre de chose.
Et puis les jours ont passé.
Et puis un matin, un coup de téléphone, et ce n'était plus du tout le moment de penser à cette fête.
Heureusement, la peur est passée, et ça s'arrange doucement.
Il faut prendre de nouvelles marques, pour un temps, nous organiser autrement, nous trouvons de nouveaux repères, faisons des kilomètres (moi qui esquivais toujours la voiture...), passons du temps dans une chambre à côté d'un papa de pounette qui doit se tenir tranquille pour de longues semaines.
J'ai des idées pour ce blog, mais pas beaucoup de temps pour m'y consacrer, et toujours pas mon ordi à moi. Et puis, même si vos mots en mon absence me font plaisir, ce n'est pas la priorité en ce moment, j'essaie de me reposer à chaque occasion dans cette période de course. Mais dès que je le peux, je passe vous lire, et s'il me reste du temps, vous laisser un mot ici.
(mon appareil photo est réparé, peut-être un été d'instantanés, qui sait ?)
Sans trop savoir pourquoi, je me suis dit "35, ce sera mieux", mais quand même, j'avais vaguement envie de faire une fête, histoire de réunir des gens que j'aime. Et puis en même temps, je me disais que 35, ça claquerait plus pour organiser ce genre de chose.
Et puis les jours ont passé.
Et puis un matin, un coup de téléphone, et ce n'était plus du tout le moment de penser à cette fête.
Heureusement, la peur est passée, et ça s'arrange doucement.
Il faut prendre de nouvelles marques, pour un temps, nous organiser autrement, nous trouvons de nouveaux repères, faisons des kilomètres (moi qui esquivais toujours la voiture...), passons du temps dans une chambre à côté d'un papa de pounette qui doit se tenir tranquille pour de longues semaines.
J'ai des idées pour ce blog, mais pas beaucoup de temps pour m'y consacrer, et toujours pas mon ordi à moi. Et puis, même si vos mots en mon absence me font plaisir, ce n'est pas la priorité en ce moment, j'essaie de me reposer à chaque occasion dans cette période de course. Mais dès que je le peux, je passe vous lire, et s'il me reste du temps, vous laisser un mot ici.
(mon appareil photo est réparé, peut-être un été d'instantanés, qui sait ?)
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