dimanche 26 février 2006

Des matins comme ça

Il y a des matins où je suis seule à la maison...
Le chat perpétuellement affamé me réveille, comme tous les matins.
Sauf que ces matins-là, rien ne m'oblige à l'écouter.
Alors je garde la tête sous la couette et lui envoie un "Chhhhttt" sonore.
Et je me réfugie dans la chaleur cotonneuse du demi-sommeil.
Parfois je rêvasse au réveil idéal qui me plairait...
Le plus souvent, je savoure simplement l'instant.
Certains matins, je m'offre même du temps pour moi. Du pain grillé et du thé au lit, avec une bande dessinée, et de la musique.
Un petit moyen de se chouchouter soi-même et de reprendre des forces.
Avant que la vraie vie reprenne son cours.

jeudi 23 février 2006

Remise en jambes

Ca fait quelque temps que je n'écris rien de très lisible par ici, et j'ai des questionnaires bloguesques en retard, aussi.

Comme remise en train, j'ai quand même choisi un truc qui traîne sur les blogs, que j'ai vu en dernier chez Oulala (qui l'a pris chez India) :

1. Une fois ma mère m'a dit "Fiston, j'te vois sortir le soir"... Ah non, je me trompe.
2. Je n'ai jamais appris à chanter, et du coup, je complexe à mort dès que je fredonne quelques mots et que je m'aperçois qu'on m'a entendue.
3. Quand j'avais 5 ans, je croyais qu'il faudrait couper le ventre de ma mère pour que mon petit frère puisse naître, et j'avais peur qu'elle souffre horriblement (elle n'a pas eu de césarienne, mais a souffert terriblement).
4. Le collège c'était la découverte des gens.
5. Je n'oublierai jamais mon émerveillement devant ma fille quand elle est née.
6. Une fois j'ai rencontre un mec qui était un mythomane né, mais infiniment drôle. On passait plein de temps ensemble, et il m'a présenté le père de ma fille.
7. Il y a ce type qui joue parfois de la guitare près du métro le soir, et c'est vraiment troublant.
8 Une fois dans un bar, je me suis endormie, alors qu'on faisait la fête (mais à l'époque, j'avais des symptômes de narcolepsie).
9. A midi j'aimerais fuir la cantine, mais heureusement, j'y vais le plus souvent avec des chouettes gens.
10. La nuit dernière, je me suis encore réveillée pendant deux heures.
11. Si seulement je devenais sereine...
12. La prochaine fois que j'irai a l'église, si ma fillette est avec moi, on aura une discussion passionnante sur Dieu et sur les raisons pour lesquelles elle n'est pa baptisée.
13. J'aime bien échanger des sourires (avec ma fille, ceux que j'aime, des inconnus).
14. Quand je tourne ma tête a gauche, il y a cette lampe à abat-jout de mosaïque rouge.
15 Quand je tourne ma tête a droite, je me dis que je devrais donner plus souvent à manger aux poissons.
16. Tu sais que je mens parfois, mais rarement volontairement.
17. A la fac, je n'y suis allée que pour des conférences.
18. Si j'étais un personnage de série TV, je ne vois pas bien qui je pourrais être.
19. Le même jour l'an prochain, ce serait bien qu'il fasse meilleur.
20. Le pseudo qui m'irait le mieux, l'un de ceux que j'ai déjà.
21. J'ai du mal à comprendre qu'on ne s'intéresse à rien
22. Si je retourne à l'école demain matin, j'espère avoir des instituteurs aussi chouettes que Monsieur Assedu, mon maître de cours moyen.
23. Tu sais que je t'aime bien, avec ton air futé ?
24. Si je gagne un prix, la première personne que je remercierai, il y en aura beaucoup, parce que j'ai du mal à isoler ceux qui m'apportent ce qui m'aide à grandir.
25. J'espère que 2006 sera aussi riche qu'elle le promet pour moi, et moins destructrice que prévu en général.
26. Suivez mon conseil, écoutez la voix qui parle en vous, et ne vous prenez pas au sérieux, aussi.
27. Le meilleur des petits dej' : le sourire de ma pioute, de l'espresso avec du lait, une tartine de beurre et une de confiture maison, la radio en fonds sonore et du temps pour savourer.
28. La chanson que j'adore mais que je n'ai pas, hum, je ne vois pas.
29. Si vous visitez ma ville natale, vous pourrez manger des mirabelles, de la charcuterie locale ou italienne, avoir très froid si c'est l'hiver ou très chaud en été, et puis rencontrer la reine des mirabelles ou bien Saint Nicolas et le Père Fouettard selon la saison.
30. Pourquoi personne ne dit que ce n'est pas grave d'arriver en retard/le travail/toutes ces choses sans importance ?
31. Si vous passez la nuit chez moi, une petite fille pourrait bien écourter votre nuit, en venant bavarder avec vous au petit matin.
32. Le monde peut très bien se passer de pigeons (enfin je crois ?).
33. Je préfère torcher le cul d'un éléphant plutôt que... non, non, je ne préfère pas.
34. Le mieux, c'est parfois l'ennemi du bien, mais quand même, c'est toujours tentant de faire mieux.
35. Et au fait, je crois que je vais mieux.

dimanche 19 février 2006

Résumé des vacances

C'était un peu de l'hibernation, pas si mal, au final...

En résumé :

- les aprèms copines pour mamans et fillettes qui s'entendent bien, c'est de la recharge de batterie

- le playmobil fun park, avec une copine de choc, et nos trois enfants charmants, c'est une fête d'une journée

- il faut écouter Clarika, parce que c'est bon, et c'est tout.



- il faut aller voir Walk the Line, parce que Joaquin Phoenix, parce que Reese Witherspoon (encore plus jolie en brune), parce que la musique et parce qu'ils chantent bien tous les deux, parce qu'en plus ça finit bien et ça donne le sourire (et oui, les histoires d'amour finissent bien, si on y croit).

jeudi 9 février 2006

Mon anti-minute de violence gratuite

Parfois, on vous refile un de ces trucs de blog, et vous ne savez pas quoi en faire.
Par exemple, la minute de violence gratuite que la gentille Din m'a gracieusement transmise.

Or, autant, par période, je peux être une véritable teigne, autant depuis quelque temps, ça m'est difficile.

Et même, je me découvre une facette qui n'était pas aussi développée avant.
Bienveillante.

Comme quand je croise un regard dans la rue ou dans le métro et qu'un échange se fait. Un truc droit et souriant, comme un éclair de reconnaissance. Qui ne dure pas, mais c'est pas fait pour ça.

Comme quand je me régale en observant deux petits gars qui bougent en rythme, le casque sur la tête, sur le quai du métro, et qu'un vieux monsieur cligne de l'oeil parce qu'il voit que j'ai vu.

Comme quand le type qui fait la manche de temps en temps à la nuit tombée, sur le chemin de chez moi, joue son air à la guitare. Et que c'est beau et que ça remue de voir ce garçon dans le froid, les yeux fermés sur sa musique.

Comme quand je sais reconnaître l'affection qu'on peut me porter et que je réussis à en rendre au moins un petit bout, à exprimer ce que je ressens (aussi).

Comme quand ma fillette me parle de sa vie future, de son mariage avec son amoureux et de leurs enfants, et de l'organisation au quotidien de leur future famille, et j'espère de tout mon coeur qu'elle sera aussi heureuse qu'elle l'imagine.

Bienveillante, souriante et ouverte à l'échange.

vendredi 3 février 2006

Hasard.. coïncidence...



C'est presque drôle, d'être la reine (de la galette de la cantine), en ce moment...

mercredi 1 février 2006

En pointillés

Je mets du temps à digérer, et j'en suis bien désolée.
Parce que j'aimerais retrouver un sourire plus constant, et être un peu moins sensible au moindre mot ou au moindre geste (merci Moukmouk pour ton mot et la musique, j'aimerais bien la diffuser, tu me diras si c'est possible ?).

Mais voila, en ce moment remontent des choses que je croyais oubliées ou digérées ou dont je ne me doûtais même pas qu'elles avaient pu me faire du mal. Alors, j'essaye de ne pas éluder, et de ne pas descendre trop bas non plus, parce qu'amorcer la remontée n'est pas si évident.

Je sais que c'est un mal nécessaire d'ouvrir les plaies pour les nettoyer. Je sais aussi qu'il ne servirait à rien d'en parler avec les intéressés, parce qu'ils ne comprennent déjà pas de quoi je parle pour le plus anodin, alors pour l'essentiel... Il me faut accepter et surmonter. C'est ce que j'ai toujours cru faire, et puis me voila rattrapée, au détour de deux ou trois événements qui ne devraient pas m'affecter de cette manière-là. Je croyais être passée sans encombres au travers de toutes les secousses qui ont jalonné ma vie, et puis en fait non.

La leçon est rude, mais je suis contente de l'apprendre maintenant, avant que tout ce non-dit puisse affecter ma fillette. Un mal pour un bien comme on dit.

Et puis il y a ce sentiment bizarre, récurrent chez moi, que quand on commence à s'attacher à des gens, la séparation est proche. On s'aime, on gardera contact, mais en fait, ce ne sera plus pareil, parce que la distance se creuse toute seule, qu'on le veuille ou non.

Ce blog risque d'être encore un peu silencieux pour ne pas être plus amer que doux, mais il me semble que c'est le début d'autre chose, comme une nouvelle page que je vais m'attacher à rendre plus jolie.

lundi 30 janvier 2006

Bientôt...

Un pas, une pierre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire,
C'est un éclat de verre, c'est la vie, le soleil,
C'est la mort, le sommeil, c'est un piège entrouvert.

Un arbre millénaire, un noeud dans le bois,
C'est un chien qui aboie, c'est un oiseau dans l'air,
C'est un tronc qui pourrit, c'est la neige qui fond,
Le mystère profond, la promesse de vie.

C'est le souffle du vent au sommet des collines,
C'est une vieille ruine, le vide, le néant,
C'est la pie qui jacasse, c'est l'averse qui verse
Des torrents d'allégresse, ce sont les eaux de Mars.

C'est le pied qui avance à pas sûr, à pas lent,
C'est la main qui se tend, c'est la pierre qu'on lance,
C'est un trou dans la terre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.

C'est un oiseau dans l'air, un oiseau qui se pose,
Le jardin qu'on arrose, une source d'eau claire,
Une écharde, un clou, c'est la fièvre qui monte,
C'est un compte à bon compte, c'est un peu rien du tout.

Un poisson, un geste, c'est comme du vif argent,
C'est tout ce qu'on attend, c'est tout ce qui nous reste,
C'est du bois, c'est un jour le bout du quai,
Un alcool trafiqué, le chemin le plus court.

C'est le cri d'un hibou, un corps ensommeillé,
La voiture rouillée, c'est la boue, c'est la boue,
Un pas, un pont, un crapaud qui croasse,
C'est un chaland qui passe, c'est un bel horizon,
C'est la saison des pluies, c'est la fonte des glaces,
Ce sont les eaux de Mars, la promesse de vie.

Une pierre, un bâton, c'est Joseph et c'est Jacques,
Un serpent qui attaque, une entaille au talon,
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.

C'est l'hiver qui s'efface, la fin d'une saison,
C'est la neige qui fond, ce sont les eaux de Mars,
La promesse de vie, le mystère profond,
Ce sont les eaux de Mars dans ton coeur tout au fond.

Un pas, une "pedra é o fim do caminho
É um resto de toco, é um pouco sozinho...",
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.


C'est pour très bientôt.

(Merci messieurs Jobim et Moustaki pour ce petit bonheur de chanson)

vendredi 20 janvier 2006

Grand ménage

Ca commence à prendre forme, tout ça.

Comme quand on nageait dans des eaux troubles, et que finalement, ça se décante.
L'espèce de solution bourbeuse qui m'entourait et m'oppressait commence à former des amas qui tombent petit à petit.
Sensation plutôt agréable. Le problème n'est pas résolu, mais l'identifier, c'est déjà un pas, non ?
Alors quand il y en a un lot qui s'imbriquent...

Du coup, je poursuis le vidage que j'ai entrepris à la nouvelle année, et je me recentre sur ce qui est (à) moi chez moi. Longue est la route...



Bonus track

mercredi 18 janvier 2006

L'humeur du moment

Mon humeur est poisseuse, et ça traine.
Et j'ai hâte que le printemps vienne dans moi, parce que ça m'épuise, de ruminer comme ça.
Et puis, je préfère être drôle.
Heureusement que je sais que ça passera (comme toujours).

samedi 14 janvier 2006

Psychoter, moi ?

Je pars en week-end, et c'est bien, car ça vous permet d'échapper à une crise d'états d'âme pas piquée des hanetons (qui suis-je, où vais-je, pourquoi, à quoi bon ? etc.)

Mais comme j'ai dormi, qu'on m'a écoutée et aussi secouée un petit peu, je vous épargne le détail (et je dis merci aussi aux écouteurs, secoueurs et autres gens pour qui je compte un peu et savent me le montrer).

Bon, je vous ai pas épargnés complètement, finalement. Mais dans le titre, il est écrit "vraie vie", et c'est pas toujours le nirvana (tant mieux ?).

Bon week-end, sans prise de tête (hin hin hin).

dimanche 8 janvier 2006

Si quelque chose bouge



Cette année, je commence par changer l'accessoire (malgré la crève carabinée). On verra plus tard si je touche à l'essentiel.

samedi 7 janvier 2006

A chaque année, sa nouveauté

Et comme, on n'arrête pas le progrès, cette année, la nouveauté est...
le spam sur téléphone mobile.

J'aime beaucoup.
Un moyen infaillible d'avoir l'impression d'avoir des amis. Eh oui.

Ca marche comme ça : toutes les 2 à 4 heures, vous recevez un sms qui vous indique que vous avez reçu un mail sur la boîte mise à disposition par votre opérateur mobile chéri que vous aimez tant (vous l'avez choisi, non ?). Suivi d'un deuxième, parce que les spams vont souvent toujours par deux.

Si vous n'aviez pas encore eu le bonheur de savoir comment vous procurer toutes sortes de médicaments anti-tabac ou psychotropes ou vous ouvrant les portes du nirvana amoureux et autres gadgets vous permettant d'améliorer votre intimité et de vous faire pourrir votre boîte mail en même temps, cette joie est maintenant à votre portée, il suffit d'avoir un téléphone mobile.
En plus, ça fonctionne de jour comme de nuit, le bonheur vingt-quatre heures sur vingt-quatre, un rêve enfin exaucé.

Je vous l'accorde, c'est moins savoureux que de recevoir des déclarations enflammées venues d'une dame de Côte d'Ivoire pendant 3 jours d'affilée (oui, ma vie est si palpitante et incroyable). Gageons qu'après être tombée sur ma messagerie vocale, elle a repéré l'erreur dans le numéro du destinataire et que c'est le monsieur apparemment épatant (et visiblement so sexy) qui lui a redonné confiance en l'amour qui reçoit désormais sa prose passionnée.

Heureusement je reçois aussi des messages agréables qui me sont destinés, parfois, sinon, j'aurais pu inaugurer l'année par une jolie déprime.

mercredi 4 janvier 2006

Random Facts

Melodye m'a refilé en 2005 le questionnaire ô combien facile à remplir qui suit. Comme je ne saurai commencer 2006 par un oubli, je m'y colle (et de bonne grâce en plus).

How does it work?
(comment ça marche ?)

Write 6 random facts about yourself, and then list the names of 5 people whom you in turn infect.
(écrivez 6 faits aléatoires sur vous-même, puis listez 5 personnes à qui vous souhaitez refiler ce truc)

My Random Facts (hopla, c'est parti) :

1- ma grand-mère a mis un point d'honneur à m'apprendre le tricot pour mes 6 ans, mais j'ai très vite abandonné pour la lecture.

2- je suis très lente pour prendre le petit déjeuner (pas seulement, ok, mais c'est pas le sujet, non mais), d'ailleurs mon régal, c'est de trainasser devant mon bol (quasiment toujours le même), avec mes tartines (une de beurre et une de confiture ou au lait concentré (c'est une drogue, vous le saviez ?), toujours, un peu comme Zidane et l'ordre dans lequel il enfile ses chaussettes et ses chaussures), à écouter la radio et feuilleter des journaux... J'ai quand même vaincu mon rituel de la petite cuillère (la même, toujours), qui m'a valu le doux surnom de rainman par mon ex (et est peut-être l'une de causes de notre séparation, va savoir...). Je me suis aussi débarrassée du découpage de la tartine en carré régulier qui horrifiait mes tantes dans mon enfance (qui s'en souviennent parfaitement). En revanche, il doit y avoir un gène transmissible, vu l'attitude de la pounette.

3- c'est à 30 ans que j'ai commencé à me connaître vraiment. Et ça fait du bien.

4- je suis capable de passer des heures sur des jeux nuls style Tetris ou mah-jong solitaire, voire même le jeu du serpent sur les téléphones mobiles (mais ça m'aide à décompresser/me reconcentrer pendant des réunions interminables).

5- j'adore les citations de Desproges, ce qui me vaut souvent des regards perplexes de gens qui ne comprennent pas pourquoi "Les bordelais sont laids" ou que "comme le disait Himmler en rentrant de Hollande, on ne peut pas être au four et au moulin", et encore moins que "oh mon Dieu, le pangolin a disparu"... D'ailleurs, je suis sûre qu'un type comme lui ne serait pas compris aujourd'hui (même s'il se faisait déjà agresser par des gens qui ne comprenait pas La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède).

6- il n'y a qu'au pied du mur que je me mets vraiment à ce que je dois faire, sinon, je trouve toujours un moyen de repousser ou de faire le truc à moitié.

Haha, j'ai réussi, pas merci, Mel ! (enfin si, merci).

Qui s'y colle maintenant ?
Je propose (au hasard ou presque) :
- Anitta (chacun son tour),
- Angel (comme si j'allais la rater),
- Stellou (hin hin hin),
- Paula Roïde (heureuse ?),
- Hedwige (ça fai sait longtemps)
- et Din (y a pas de raison)

mardi 3 janvier 2006

Late New Year's day



Promis, je procrastrinerai moins cette année, si, si.

Je vous souhaite à tous le meilleur pour cette année.

vendredi 23 décembre 2005

Noel Spirit

Le premier miracle de Noel, c'est le retour de l'internet dans ma maison, et pour une droguée qui s'ignorait, c'est une sorte de replongée dans l'enfer de la blanche après un sevrage forcé de presque 2 mois.

D'où un retard de lecture à peine imaginable sur vos blogs à vous, mesdames et messieurs.

Comme un bonheur n'arrive jamais seul, nous partons ce soir en vacances pour quelques jours, je vous souhaite donc d'heureuses fêtes de fin d'année, joyeux Nowel, toussa, et je remercie déjà les envoyeurs de cadeaux qui ont eu la gentille idée de penser à exaucer certains de mes souhaits.

Et pour finir, si vous avez vu les vitrines des grands magasins parisiens, vous le savez, Angel est une star.





Le photoblog aussi a eu droit à son postage...

mercredi 21 décembre 2005

Alleluiah !

Ca remarche, enfin.

Trop dommage que ça tombe un matin où je doive partir trop tôt.

jeudi 15 décembre 2005

Questionnaire (ça faisait longtemps)

Stellou m'a refilé le bidule, alors j'obéis (avec plaisir, en plus).

7 choses que vous voulez faire avant de mourir
voir ma fille grandir
avoir encore des enfants
voyager vraiment
créer quelque chose (d’écrit, de visuel, ou je ne sais quoi)
partager plus
découvrir, toujours
me débarrasser de ma boule d’angoisse

7 choses que vous faites bien
aimer (j’aimerais le faire bien)
la confiture, les pâtes, la cuisine en général (en tout cas, j’aime faire ça)
sourire
ouvrir les yeux et les oreilles
réfléchir après avoir parlé
lire des histoires et chanter des chansons pour fillette, le soir
pratiquer l’ironie et l’auto-dérision

7 choses que vous ne pouvez pas/savez pas faire
me faire confiance
me taire
mettre mes neurones en mode « pause »
arrêter de m’inquiéter
voir tout en noir
marcher avec des talons
dessiner

7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé
l’humour
la force et la faiblesse réunies
les mains
les yeux
le point de vue différent du mien et qui me fait avancer
l’ouverture et la curiosité
le magnétisme

7 choses que vous dites souvent
si tu veux / comme tu veux
pourquoi ?
j’aime...
peut-être
je ne sais pas
pardon / merci
‘tain (ou sa mère, aussi, parfois)

7 béguins pour des célébrités
(après ça, tout le monde saura que je suis une vraie midinette, et puis je n’ai pas en tête les vrais béguins, je dois manquer de concentration…)
Hugh Grant (je commence juste à assumer)
Bertrand Cantat
Dave Gahan
Romain Duris
Et puis...
Et puis....
Et puis.....

7 personnes dont vous aimeriez qu’elles répondent aussi à ce questionnaire (si elles passent ici).
Angel
Heidi
La jeune bergère
Ti rui
Princesse Capiton
Oulala
Chiboum

vendredi 2 décembre 2005

Métro, le matin

Elle porte un pardessus de cuir rouge. Vif. Flamboyant.
Assise sur un strapontin, ses collants sont filés, juste au-dessus de la cheville un peu épaisse.
Elle porte des vêtements discrets, du marron, du bleu ciel.
Un maquillage passe-partout qui tente de cacher les cernes et de mettre des couleurs sur les joues blêmes. Un masque contre la fatigue.
Elle n’a pas l’air triste, ni fâchée, mais on ne voit pas ses lèvres, repliées en elles-mêmes pendant qu’elle lit un de ces journaux gratuits qu’on trouve devant les bouches du métro.
Elle se rend sûrement au bureau, simple et discrète. Presqu’effacée.
Elle a un petit air de célibataire attardée, déjà presque sans âge, mais une alliance brille à son annulaire.
Tout en air semble demander qu’on ne la regarde pas, tout semble respirer le discret ennui d’une vie trop conventionnelle.
Sauf son pardessus de cuir rouge.


Il y a aussi du nouveau sur le photoblog...

Toujours pas de téléphone et d'internet chez moi, le sevrage subi n'est cependant pas très concluant...

vendredi 25 novembre 2005

Hibernitude

J'hiberne avec un peu d'avance.
Un peu forcée.
Un peu de mon plein gré.
Pas trop longtemps (j'espère).

Bon week-end à ceux qui passent (encore) par ici.

mardi 15 novembre 2005

Dyptique - semaine 4

En retard, en retard, je publie quand même un petit texte, participation tardive à la quatrième semaine des dyptiques d'Akynou, inspirée par la jolie dame de Cali.

attente.jpg


Elle attend, sereine.
Assise, les yeux mi-clos, comme tournés vers elle-même, un vague sourire aux lèvres.
Féminine au-delà de ses atours.

Peut-être attend-elle des enfants, les siens, et profite-t-elle d’un moment de repos solitaire.
Elle est entre deux, la plénitude de l’ensemble qu’elle fait avec eux, et celle de ses moments à elle.
C’est la sérénité du ressourcement.

Peut-être fait-elle une pause avant de se lancer dans un travail d’importance.
Elle pense à ce qui l’attend et à ce qu’on attend d’elle.
Elle se prépare à quelque chose d’important.

Peut-être attend-elle un amoureux qu’elle connaît encore à peine.
Elle ne sait pas quelle sera leur histoire et savoure cet instant.
L’instant d’avant les retrouvailles, presqu’aussi délectable qu’elles le sont elles-mêmes.

Peut-être observe-t-elle une autre, et imagine-t-elle.
Ce qu’elle est, ce qu’elle vit, ce qu’elle ressent.
Et elle ressent une complicité.


Nouvelles images