Un pas, une pierre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire,
C'est un éclat de verre, c'est la vie, le soleil,
C'est la mort, le sommeil, c'est un piège entrouvert.
Un arbre millénaire, un noeud dans le bois,
C'est un chien qui aboie, c'est un oiseau dans l'air,
C'est un tronc qui pourrit, c'est la neige qui fond,
Le mystère profond, la promesse de vie.
C'est le souffle du vent au sommet des collines,
C'est une vieille ruine, le vide, le néant,
C'est la pie qui jacasse, c'est l'averse qui verse
Des torrents d'allégresse, ce sont les eaux de Mars.
C'est le pied qui avance à pas sûr, à pas lent,
C'est la main qui se tend, c'est la pierre qu'on lance,
C'est un trou dans la terre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.
C'est un oiseau dans l'air, un oiseau qui se pose,
Le jardin qu'on arrose, une source d'eau claire,
Une écharde, un clou, c'est la fièvre qui monte,
C'est un compte à bon compte, c'est un peu rien du tout.
Un poisson, un geste, c'est comme du vif argent,
C'est tout ce qu'on attend, c'est tout ce qui nous reste,
C'est du bois, c'est un jour le bout du quai,
Un alcool trafiqué, le chemin le plus court.
C'est le cri d'un hibou, un corps ensommeillé,
La voiture rouillée, c'est la boue, c'est la boue,
Un pas, un pont, un crapaud qui croasse,
C'est un chaland qui passe, c'est un bel horizon,
C'est la saison des pluies, c'est la fonte des glaces,
Ce sont les eaux de Mars, la promesse de vie.
Une pierre, un bâton, c'est Joseph et c'est Jacques,
Un serpent qui attaque, une entaille au talon,
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.
C'est l'hiver qui s'efface, la fin d'une saison,
C'est la neige qui fond, ce sont les eaux de Mars,
La promesse de vie, le mystère profond,
Ce sont les eaux de Mars dans ton coeur tout au fond.
Un pas, une "pedra é o fim do caminho
É um resto de toco, é um pouco sozinho...",
Un pas, une pierre, un chemin qui chemine,
Un reste de racine, c'est un peu solitaire.
C'est pour très bientôt.
(Merci messieurs Jobim et Moustaki pour ce petit bonheur de chanson)
lundi 30 janvier 2006
vendredi 20 janvier 2006
Grand ménage
Ca commence à prendre forme, tout ça.
Comme quand on nageait dans des eaux troubles, et que finalement, ça se décante.
L'espèce de solution bourbeuse qui m'entourait et m'oppressait commence à former des amas qui tombent petit à petit.
Sensation plutôt agréable. Le problème n'est pas résolu, mais l'identifier, c'est déjà un pas, non ?
Alors quand il y en a un lot qui s'imbriquent...
Du coup, je poursuis le vidage que j'ai entrepris à la nouvelle année, et je me recentre sur ce qui est (à) moi chez moi. Longue est la route...
Bonus track
Comme quand on nageait dans des eaux troubles, et que finalement, ça se décante.
L'espèce de solution bourbeuse qui m'entourait et m'oppressait commence à former des amas qui tombent petit à petit.
Sensation plutôt agréable. Le problème n'est pas résolu, mais l'identifier, c'est déjà un pas, non ?
Alors quand il y en a un lot qui s'imbriquent...
Du coup, je poursuis le vidage que j'ai entrepris à la nouvelle année, et je me recentre sur ce qui est (à) moi chez moi. Longue est la route...
Bonus track
mercredi 18 janvier 2006
L'humeur du moment
Mon humeur est poisseuse, et ça traine.
Et j'ai hâte que le printemps vienne dans moi, parce que ça m'épuise, de ruminer comme ça.
Et puis, je préfère être drôle.
Heureusement que je sais que ça passera (comme toujours).
Et j'ai hâte que le printemps vienne dans moi, parce que ça m'épuise, de ruminer comme ça.
Et puis, je préfère être drôle.
Heureusement que je sais que ça passera (comme toujours).
samedi 14 janvier 2006
Psychoter, moi ?
Je pars en week-end, et c'est bien, car ça vous permet d'échapper à une crise d'états d'âme pas piquée des hanetons (qui suis-je, où vais-je, pourquoi, à quoi bon ? etc.)
Mais comme j'ai dormi, qu'on m'a écoutée et aussi secouée un petit peu, je vous épargne le détail (et je dis merci aussi aux écouteurs, secoueurs et autres gens pour qui je compte un peu et savent me le montrer).
Bon, je vous ai pas épargnés complètement, finalement. Mais dans le titre, il est écrit "vraie vie", et c'est pas toujours le nirvana (tant mieux ?).
Bon week-end, sans prise de tête (hin hin hin).
Mais comme j'ai dormi, qu'on m'a écoutée et aussi secouée un petit peu, je vous épargne le détail (et je dis merci aussi aux écouteurs, secoueurs et autres gens pour qui je compte un peu et savent me le montrer).
Bon, je vous ai pas épargnés complètement, finalement. Mais dans le titre, il est écrit "vraie vie", et c'est pas toujours le nirvana (tant mieux ?).
Bon week-end, sans prise de tête (hin hin hin).
dimanche 8 janvier 2006
Si quelque chose bouge
Cette année, je commence par changer l'accessoire (malgré la crève carabinée). On verra plus tard si je touche à l'essentiel.
samedi 7 janvier 2006
A chaque année, sa nouveauté
Et comme, on n'arrête pas le progrès, cette année, la nouveauté est...
le spam sur téléphone mobile.
J'aime beaucoup.
Un moyen infaillible d'avoir l'impression d'avoir des amis. Eh oui.
Ca marche comme ça : toutes les 2 à 4 heures, vous recevez un sms qui vous indique que vous avez reçu un mail sur la boîte mise à disposition par votre opérateur mobile chéri que vous aimez tant (vous l'avez choisi, non ?). Suivi d'un deuxième, parce que les spams vontsouvent toujours par deux.
Si vous n'aviez pas encore eu le bonheur de savoir comment vous procurer toutes sortes de médicaments anti-tabac ou psychotropes ou vous ouvrant les portes du nirvana amoureux et autres gadgets vous permettant d'améliorer votre intimité et de vous faire pourrir votre boîte mail en même temps, cette joie est maintenant à votre portée, il suffit d'avoir un téléphone mobile.
En plus, ça fonctionne de jour comme de nuit, le bonheur vingt-quatre heures sur vingt-quatre, un rêve enfin exaucé.
Je vous l'accorde, c'est moins savoureux que de recevoir des déclarations enflammées venues d'une dame de Côte d'Ivoire pendant 3 jours d'affilée (oui, ma vie est si palpitante et incroyable). Gageons qu'après être tombée sur ma messagerie vocale, elle a repéré l'erreur dans le numéro du destinataire et que c'est le monsieur apparemment épatant (et visiblement so sexy) qui lui a redonné confiance en l'amour qui reçoit désormais sa prose passionnée.
Heureusement je reçois aussi des messages agréables qui me sont destinés, parfois, sinon, j'aurais pu inaugurer l'année par une jolie déprime.
le spam sur téléphone mobile.
J'aime beaucoup.
Un moyen infaillible d'avoir l'impression d'avoir des amis. Eh oui.
Ca marche comme ça : toutes les 2 à 4 heures, vous recevez un sms qui vous indique que vous avez reçu un mail sur la boîte mise à disposition par votre opérateur mobile chéri que vous aimez tant (vous l'avez choisi, non ?). Suivi d'un deuxième, parce que les spams vont
Si vous n'aviez pas encore eu le bonheur de savoir comment vous procurer toutes sortes de médicaments anti-tabac ou psychotropes ou vous ouvrant les portes du nirvana amoureux et autres gadgets vous permettant d'améliorer votre intimité et de vous faire pourrir votre boîte mail en même temps, cette joie est maintenant à votre portée, il suffit d'avoir un téléphone mobile.
En plus, ça fonctionne de jour comme de nuit, le bonheur vingt-quatre heures sur vingt-quatre, un rêve enfin exaucé.
Je vous l'accorde, c'est moins savoureux que de recevoir des déclarations enflammées venues d'une dame de Côte d'Ivoire pendant 3 jours d'affilée (oui, ma vie est si palpitante et incroyable). Gageons qu'après être tombée sur ma messagerie vocale, elle a repéré l'erreur dans le numéro du destinataire et que c'est le monsieur apparemment épatant (et visiblement so sexy) qui lui a redonné confiance en l'amour qui reçoit désormais sa prose passionnée.
Heureusement je reçois aussi des messages agréables qui me sont destinés, parfois, sinon, j'aurais pu inaugurer l'année par une jolie déprime.
mercredi 4 janvier 2006
Random Facts
Melodye m'a refilé en 2005 le questionnaire ô combien facile à remplir qui suit. Comme je ne saurai commencer 2006 par un oubli, je m'y colle (et de bonne grâce en plus).
How does it work?
(comment ça marche ?)
Write 6 random facts about yourself, and then list the names of 5 people whom you in turn infect.
(écrivez 6 faits aléatoires sur vous-même, puis listez 5 personnes à qui vous souhaitez refiler ce truc)
My Random Facts (hopla, c'est parti) :
1- ma grand-mère a mis un point d'honneur à m'apprendre le tricot pour mes 6 ans, mais j'ai très vite abandonné pour la lecture.
2- je suis très lente pour prendre le petit déjeuner (pas seulement, ok, mais c'est pas le sujet, non mais), d'ailleurs mon régal, c'est de trainasser devant mon bol (quasiment toujours le même), avec mes tartines (une de beurre et une de confiture ou au lait concentré (c'est une drogue, vous le saviez ?), toujours, un peu comme Zidane et l'ordre dans lequel il enfile ses chaussettes et ses chaussures), à écouter la radio et feuilleter des journaux... J'ai quand même vaincu mon rituel de la petite cuillère (la même, toujours), qui m'a valu le doux surnom de rainman par mon ex (et est peut-être l'une de causes de notre séparation, va savoir...). Je me suis aussi débarrassée du découpage de la tartine en carré régulier qui horrifiait mes tantes dans mon enfance (qui s'en souviennent parfaitement). En revanche, il doit y avoir un gène transmissible, vu l'attitude de la pounette.
3- c'est à 30 ans que j'ai commencé à me connaître vraiment. Et ça fait du bien.
4- je suis capable de passer des heures sur des jeux nuls style Tetris ou mah-jong solitaire, voire même le jeu du serpent sur les téléphones mobiles (mais ça m'aide à décompresser/me reconcentrer pendant des réunions interminables).
5- j'adore les citations de Desproges, ce qui me vaut souvent des regards perplexes de gens qui ne comprennent pas pourquoi "Les bordelais sont laids" ou que "comme le disait Himmler en rentrant de Hollande, on ne peut pas être au four et au moulin", et encore moins que "oh mon Dieu, le pangolin a disparu"... D'ailleurs, je suis sûre qu'un type comme lui ne serait pas compris aujourd'hui (même s'il se faisait déjà agresser par des gens qui ne comprenait pas La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède).
6- il n'y a qu'au pied du mur que je me mets vraiment à ce que je dois faire, sinon, je trouve toujours un moyen de repousser ou de faire le truc à moitié.
Haha, j'ai réussi, pas merci, Mel ! (enfin si, merci).
Qui s'y colle maintenant ?
Je propose (au hasard ou presque) :
- Anitta (chacun son tour),
- Angel (comme si j'allais la rater),
- Stellou (hin hin hin),
- Paula Roïde (heureuse ?),
- Hedwige (ça fai sait longtemps)
- et Din (y a pas de raison)
How does it work?
(comment ça marche ?)
Write 6 random facts about yourself, and then list the names of 5 people whom you in turn infect.
(écrivez 6 faits aléatoires sur vous-même, puis listez 5 personnes à qui vous souhaitez refiler ce truc)
My Random Facts (hopla, c'est parti) :
1- ma grand-mère a mis un point d'honneur à m'apprendre le tricot pour mes 6 ans, mais j'ai très vite abandonné pour la lecture.
2- je suis très lente pour prendre le petit déjeuner (pas seulement, ok, mais c'est pas le sujet, non mais), d'ailleurs mon régal, c'est de trainasser devant mon bol (quasiment toujours le même), avec mes tartines (une de beurre et une de confiture ou au lait concentré (c'est une drogue, vous le saviez ?), toujours, un peu comme Zidane et l'ordre dans lequel il enfile ses chaussettes et ses chaussures), à écouter la radio et feuilleter des journaux... J'ai quand même vaincu mon rituel de la petite cuillère (la même, toujours), qui m'a valu le doux surnom de rainman par mon ex (et est peut-être l'une de causes de notre séparation, va savoir...). Je me suis aussi débarrassée du découpage de la tartine en carré régulier qui horrifiait mes tantes dans mon enfance (qui s'en souviennent parfaitement). En revanche, il doit y avoir un gène transmissible, vu l'attitude de la pounette.
3- c'est à 30 ans que j'ai commencé à me connaître vraiment. Et ça fait du bien.
4- je suis capable de passer des heures sur des jeux nuls style Tetris ou mah-jong solitaire, voire même le jeu du serpent sur les téléphones mobiles (mais ça m'aide à décompresser/me reconcentrer pendant des réunions interminables).
5- j'adore les citations de Desproges, ce qui me vaut souvent des regards perplexes de gens qui ne comprennent pas pourquoi "Les bordelais sont laids" ou que "comme le disait Himmler en rentrant de Hollande, on ne peut pas être au four et au moulin", et encore moins que "oh mon Dieu, le pangolin a disparu"... D'ailleurs, je suis sûre qu'un type comme lui ne serait pas compris aujourd'hui (même s'il se faisait déjà agresser par des gens qui ne comprenait pas La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède).
6- il n'y a qu'au pied du mur que je me mets vraiment à ce que je dois faire, sinon, je trouve toujours un moyen de repousser ou de faire le truc à moitié.
Haha, j'ai réussi, pas merci, Mel ! (enfin si, merci).
Qui s'y colle maintenant ?
Je propose (au hasard ou presque) :
- Anitta (chacun son tour),
- Angel (comme si j'allais la rater),
- Stellou (hin hin hin),
- Paula Roïde (heureuse ?),
- Hedwige (ça fai sait longtemps)
- et Din (y a pas de raison)
mardi 3 janvier 2006
Late New Year's day
Promis, je procrastrinerai moins cette année, si, si.
Je vous souhaite à tous le meilleur pour cette année.
vendredi 23 décembre 2005
Noel Spirit
Le premier miracle de Noel, c'est le retour de l'internet dans ma maison, et pour une droguée qui s'ignorait, c'est une sorte de replongée dans l'enfer de la blanche après un sevrage forcé de presque 2 mois.
D'où un retard de lecture à peine imaginable sur vos blogs à vous, mesdames et messieurs.
Comme un bonheur n'arrive jamais seul, nous partons ce soir en vacances pour quelques jours, je vous souhaite donc d'heureuses fêtes de fin d'année, joyeux Nowel, toussa, et je remercie déjà les envoyeurs de cadeaux qui ont eu la gentille idée de penser à exaucer certains de mes souhaits.
Et pour finir, si vous avez vu les vitrines des grands magasins parisiens, vous le savez, Angel est une star.
Le photoblog aussi a eu droit à son postage...
D'où un retard de lecture à peine imaginable sur vos blogs à vous, mesdames et messieurs.
Comme un bonheur n'arrive jamais seul, nous partons ce soir en vacances pour quelques jours, je vous souhaite donc d'heureuses fêtes de fin d'année, joyeux Nowel, toussa, et je remercie déjà les envoyeurs de cadeaux qui ont eu la gentille idée de penser à exaucer certains de mes souhaits.
Et pour finir, si vous avez vu les vitrines des grands magasins parisiens, vous le savez, Angel est une star.
Le photoblog aussi a eu droit à son postage...
mercredi 21 décembre 2005
jeudi 15 décembre 2005
Questionnaire (ça faisait longtemps)
Stellou m'a refilé le bidule, alors j'obéis (avec plaisir, en plus).
7 choses que vous voulez faire avant de mourir
voir ma fille grandir
avoir encore des enfants
voyager vraiment
créer quelque chose (d’écrit, de visuel, ou je ne sais quoi)
partager plus
découvrir, toujours
me débarrasser de ma boule d’angoisse
7 choses que vous faites bien
aimer (j’aimerais le faire bien)
la confiture, les pâtes, la cuisine en général (en tout cas, j’aime faire ça)
sourire
ouvrir les yeux et les oreilles
réfléchir après avoir parlé
lire des histoires et chanter des chansons pour fillette, le soir
pratiquer l’ironie et l’auto-dérision
7 choses que vous ne pouvez pas/savez pas faire
me faire confiance
me taire
mettre mes neurones en mode « pause »
arrêter de m’inquiéter
voir tout en noir
marcher avec des talons
dessiner
7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé
l’humour
la force et la faiblesse réunies
les mains
les yeux
le point de vue différent du mien et qui me fait avancer
l’ouverture et la curiosité
le magnétisme
7 choses que vous dites souvent
si tu veux / comme tu veux
pourquoi ?
j’aime...
peut-être
je ne sais pas
pardon / merci
‘tain (ou sa mère, aussi, parfois)
7 béguins pour des célébrités
(après ça, tout le monde saura que je suis une vraie midinette, et puis je n’ai pas en tête les vrais béguins, je dois manquer de concentration…)
Hugh Grant (je commence juste à assumer)
Bertrand Cantat
Dave Gahan
Romain Duris
Et puis...
Et puis....
Et puis.....
7 personnes dont vous aimeriez qu’elles répondent aussi à ce questionnaire (si elles passent ici).
Angel
Heidi
La jeune bergère
Ti rui
Princesse Capiton
Oulala
Chiboum
7 choses que vous voulez faire avant de mourir
voir ma fille grandir
avoir encore des enfants
voyager vraiment
créer quelque chose (d’écrit, de visuel, ou je ne sais quoi)
partager plus
découvrir, toujours
me débarrasser de ma boule d’angoisse
7 choses que vous faites bien
aimer (j’aimerais le faire bien)
la confiture, les pâtes, la cuisine en général (en tout cas, j’aime faire ça)
sourire
ouvrir les yeux et les oreilles
réfléchir après avoir parlé
lire des histoires et chanter des chansons pour fillette, le soir
pratiquer l’ironie et l’auto-dérision
7 choses que vous ne pouvez pas/savez pas faire
me faire confiance
me taire
mettre mes neurones en mode « pause »
arrêter de m’inquiéter
voir tout en noir
marcher avec des talons
dessiner
7 choses qui vous attirent dans le sexe opposé
l’humour
la force et la faiblesse réunies
les mains
les yeux
le point de vue différent du mien et qui me fait avancer
l’ouverture et la curiosité
le magnétisme
7 choses que vous dites souvent
si tu veux / comme tu veux
pourquoi ?
j’aime...
peut-être
je ne sais pas
pardon / merci
‘tain (ou sa mère, aussi, parfois)
7 béguins pour des célébrités
(après ça, tout le monde saura que je suis une vraie midinette, et puis je n’ai pas en tête les vrais béguins, je dois manquer de concentration…)
Hugh Grant (je commence juste à assumer)
Bertrand Cantat
Dave Gahan
Romain Duris
Et puis...
Et puis....
Et puis.....
7 personnes dont vous aimeriez qu’elles répondent aussi à ce questionnaire (si elles passent ici).
Angel
Heidi
La jeune bergère
Ti rui
Princesse Capiton
Oulala
Chiboum
vendredi 2 décembre 2005
Métro, le matin
Elle porte un pardessus de cuir rouge. Vif. Flamboyant.
Assise sur un strapontin, ses collants sont filés, juste au-dessus de la cheville un peu épaisse.
Elle porte des vêtements discrets, du marron, du bleu ciel.
Un maquillage passe-partout qui tente de cacher les cernes et de mettre des couleurs sur les joues blêmes. Un masque contre la fatigue.
Elle n’a pas l’air triste, ni fâchée, mais on ne voit pas ses lèvres, repliées en elles-mêmes pendant qu’elle lit un de ces journaux gratuits qu’on trouve devant les bouches du métro.
Elle se rend sûrement au bureau, simple et discrète. Presqu’effacée.
Elle a un petit air de célibataire attardée, déjà presque sans âge, mais une alliance brille à son annulaire.
Tout en air semble demander qu’on ne la regarde pas, tout semble respirer le discret ennui d’une vie trop conventionnelle.
Sauf son pardessus de cuir rouge.
Il y a aussi du nouveau sur le photoblog...
Toujours pas de téléphone et d'internet chez moi, le sevrage subi n'est cependant pas très concluant...
Assise sur un strapontin, ses collants sont filés, juste au-dessus de la cheville un peu épaisse.
Elle porte des vêtements discrets, du marron, du bleu ciel.
Un maquillage passe-partout qui tente de cacher les cernes et de mettre des couleurs sur les joues blêmes. Un masque contre la fatigue.
Elle n’a pas l’air triste, ni fâchée, mais on ne voit pas ses lèvres, repliées en elles-mêmes pendant qu’elle lit un de ces journaux gratuits qu’on trouve devant les bouches du métro.
Elle se rend sûrement au bureau, simple et discrète. Presqu’effacée.
Elle a un petit air de célibataire attardée, déjà presque sans âge, mais une alliance brille à son annulaire.
Tout en air semble demander qu’on ne la regarde pas, tout semble respirer le discret ennui d’une vie trop conventionnelle.
Sauf son pardessus de cuir rouge.
Il y a aussi du nouveau sur le photoblog...
Toujours pas de téléphone et d'internet chez moi, le sevrage subi n'est cependant pas très concluant...
vendredi 25 novembre 2005
Hibernitude
J'hiberne avec un peu d'avance.
Un peu forcée.
Un peu de mon plein gré.
Pas trop longtemps (j'espère).
Bon week-end à ceux qui passent (encore) par ici.
Un peu forcée.
Un peu de mon plein gré.
Pas trop longtemps (j'espère).
Bon week-end à ceux qui passent (encore) par ici.
mardi 15 novembre 2005
Dyptique - semaine 4
En retard, en retard, je publie quand même un petit texte, participation tardive à la quatrième semaine des dyptiques d'Akynou, inspirée par la jolie dame de Cali.

Elle attend, sereine.
Assise, les yeux mi-clos, comme tournés vers elle-même, un vague sourire aux lèvres.
Féminine au-delà de ses atours.
Peut-être attend-elle des enfants, les siens, et profite-t-elle d’un moment de repos solitaire.
Elle est entre deux, la plénitude de l’ensemble qu’elle fait avec eux, et celle de ses moments à elle.
C’est la sérénité du ressourcement.
Peut-être fait-elle une pause avant de se lancer dans un travail d’importance.
Elle pense à ce qui l’attend et à ce qu’on attend d’elle.
Elle se prépare à quelque chose d’important.
Peut-être attend-elle un amoureux qu’elle connaît encore à peine.
Elle ne sait pas quelle sera leur histoire et savoure cet instant.
L’instant d’avant les retrouvailles, presqu’aussi délectable qu’elles le sont elles-mêmes.
Peut-être observe-t-elle une autre, et imagine-t-elle.
Ce qu’elle est, ce qu’elle vit, ce qu’elle ressent.
Et elle ressent une complicité.
Nouvelles images
Elle attend, sereine.
Assise, les yeux mi-clos, comme tournés vers elle-même, un vague sourire aux lèvres.
Féminine au-delà de ses atours.
Peut-être attend-elle des enfants, les siens, et profite-t-elle d’un moment de repos solitaire.
Elle est entre deux, la plénitude de l’ensemble qu’elle fait avec eux, et celle de ses moments à elle.
C’est la sérénité du ressourcement.
Peut-être fait-elle une pause avant de se lancer dans un travail d’importance.
Elle pense à ce qui l’attend et à ce qu’on attend d’elle.
Elle se prépare à quelque chose d’important.
Peut-être attend-elle un amoureux qu’elle connaît encore à peine.
Elle ne sait pas quelle sera leur histoire et savoure cet instant.
L’instant d’avant les retrouvailles, presqu’aussi délectable qu’elles le sont elles-mêmes.
Peut-être observe-t-elle une autre, et imagine-t-elle.
Ce qu’elle est, ce qu’elle vit, ce qu’elle ressent.
Et elle ressent une complicité.
Nouvelles images
Le numéro que vous avez demandé n'est plus attribué...
Dududu... veuillez consulter les renseignements...
Alors, voilà, France Telecom est devenu une véritable entreprise privée, du coup, a plus téléphon et donc a plus internet à la maison, d'où blogage très allégé ces jours-ci.
Ajoutez à cela un anniversaire de mini-fée à organiser en plusieurs étapes (on ne se refait pas), des visites familiales (et repas qui vont avec) et du travail en-veux-tu en-voilà, ben voilà.
Mais du coup, vous aurez peut-être une journée multi-posts aujourd'hui (voire même du diptyque semaine 4 très en retard).
Alors, voilà, France Telecom est devenu une véritable entreprise privée, du coup, a plus téléphon et donc a plus internet à la maison, d'où blogage très allégé ces jours-ci.
Ajoutez à cela un anniversaire de mini-fée à organiser en plusieurs étapes (on ne se refait pas), des visites familiales (et repas qui vont avec) et du travail en-veux-tu en-voilà, ben voilà.
Mais du coup, vous aurez peut-être une journée multi-posts aujourd'hui (voire même du diptyque semaine 4 très en retard).
dimanche 6 novembre 2005
Le milieu du livre du milieu
Anitta me l'a demandé, alors je m'exécute.
Le propos est simple :
1) aller devant sa bibliothèque,
2) prendre le livre du milieu,
3) ouvrir le livre au milieu,
4) recopier la phrase du milieu.
Première difficulté : ma bibliothèque est très chargée, et il y a donc des livres partout chez moi, y compris en tas sur le sol.
Deuxième difficulté : la bibliothèque est remplie de livres (normal), mais aussi de CD et de DVD, divers et variés.
Troisième difficulté : le tout est plus ou moins mélangé.
Je me suis tout de même pliée tant bien que mal à la règle, et le livre approximativement au milieu est donc :
*roulements de tambour*
Ca tombe bien, j'aime l'auteur et le livre.
Et la phrase du milieu (environ) est la suivante :
"L'absolu de l'amour est en réalité un désir d'identité absolue : il faut que la femme que nous aimons nage aussi lentement que nous, il faut qu'elle n'ait pas de passé qui lui appartienne en propre et dont elle pourrait se souvenir avec bonheur."
La suite du paragraphe poursuit le propos :
"Mais dès que l'illusion de l'identité absolue est brisée (la jeune fille se souvient avec bonheur de son passé ou bien elle nage vite), l'amour devient une source permanente du grand tourment que nous appelons litost."
Je vous invite à découvrir dans le livre ce qu'est la notion de litost, mot tchèque difficilement traduisible.
Qui veut le relais ?
Le propos est simple :
1) aller devant sa bibliothèque,
2) prendre le livre du milieu,
3) ouvrir le livre au milieu,
4) recopier la phrase du milieu.
Première difficulté : ma bibliothèque est très chargée, et il y a donc des livres partout chez moi, y compris en tas sur le sol.
Deuxième difficulté : la bibliothèque est remplie de livres (normal), mais aussi de CD et de DVD, divers et variés.
Troisième difficulté : le tout est plus ou moins mélangé.
Je me suis tout de même pliée tant bien que mal à la règle, et le livre approximativement au milieu est donc :
*roulements de tambour*
Le livre du rire et de l'oubli de Kundera.
Ca tombe bien, j'aime l'auteur et le livre.
Et la phrase du milieu (environ) est la suivante :
"L'absolu de l'amour est en réalité un désir d'identité absolue : il faut que la femme que nous aimons nage aussi lentement que nous, il faut qu'elle n'ait pas de passé qui lui appartienne en propre et dont elle pourrait se souvenir avec bonheur."
La suite du paragraphe poursuit le propos :
"Mais dès que l'illusion de l'identité absolue est brisée (la jeune fille se souvient avec bonheur de son passé ou bien elle nage vite), l'amour devient une source permanente du grand tourment que nous appelons litost."
Je vous invite à découvrir dans le livre ce qu'est la notion de litost, mot tchèque difficilement traduisible.
Qui veut le relais ?
mercredi 2 novembre 2005
Rien ne brûle
Normalement, j'écoute Miossec, je comprends et je déprime.
Et en ce moment, j'écoute Miossec, je comprends et je ne déprime pas.
J'ai dû avancer, quelque part...
Et en ce moment, j'écoute Miossec, je comprends et je ne déprime pas.
J'ai dû avancer, quelque part...

samedi 29 octobre 2005
Page publicitaire
Ce week-end, je passe des vacances sans enfant à la maison, et donc, j'en profite pour sortir (un peu).
Ainsi, après la très chouette soirée cajun offerte par monsieur Zydeco, j'ai passé la soirée d'hier dans un endroit rempli d'âme que je connaissais grâce à Pennac.
Donc, pour résumer, si vous voulez dîner, mais surtout passer une soirée drôle et chaleureuse, être énervés par un magicien, souffrir en voyant un homme-grenouille se contorsionner intensément, voir des numéros de voltige poétiques et surtout rencontrer l'incroyablement expressive Nana Divina...
Allez au Zèbre de Belleville les jeudis, vendredis et samedis. Ca fait du bien !
Du rab d'image
Ainsi, après la très chouette soirée cajun offerte par monsieur Zydeco, j'ai passé la soirée d'hier dans un endroit rempli d'âme que je connaissais grâce à Pennac.
Donc, pour résumer, si vous voulez dîner, mais surtout passer une soirée drôle et chaleureuse, être énervés par un magicien, souffrir en voyant un homme-grenouille se contorsionner intensément, voir des numéros de voltige poétiques et surtout rencontrer l'incroyablement expressive Nana Divina...
Allez au Zèbre de Belleville les jeudis, vendredis et samedis. Ca fait du bien !
Du rab d'image
mercredi 26 octobre 2005
Tout sur ma mère
Ce titre est mensonger, mais comme je le dis illico, ne venez pas vous plaindre.
Ma mère, parfois, ses propos me font méditer.
L'exemple du jour : "en faisant comme ça, tu perds du temps sans en perdre".
Edit du lendemain : se réveiller façon insomnie à 4h44, est-ce un signe de bonheur et de félicité à venir ? hum ?
Ma mère, parfois, ses propos me font méditer.
L'exemple du jour : "en faisant comme ça, tu perds du temps sans en perdre".
Edit du lendemain : se réveiller façon insomnie à 4h44, est-ce un signe de bonheur et de félicité à venir ? hum ?
jeudi 20 octobre 2005
Mon cartable était rouge
... et c'était l'heure de partir à l'école.
La page des vacances se tournait, emportant le séjour chez les grands-parents, le goûter de pain et de chocolat, la sieste sous le pommier, la cueillette des mirabelles et les jeux au bord du ruisseau avec les cousins.
L'air frais piquait mes mollets et je me sentais un peu gauche dans ma robe toute neuve, comme à chaque rentrée. C'était la période où l'été n'est pas encore parti, mais attend le milieu de la journée pour se rappeler à notre souvenir, enfermés dans la classe.
On voyait souvent par la porte-fenêtre de petits lézards venir se réchauffer dans la cour, à distance suffisante pour entendre la leçon d'histoire de l'après-midi.
La rentrée, c'était à la fois ma peur et mon délice. La peur de l'inconnu, ce nouvel instituteur à la moustache sévère et au coeur d'or, la classe des plus grands, les nouvelles choses qu'il faudrait apprendre... mais le délice d'en savoir plus, l'automne qui arrive avec sa rousseur et l'odeur des châtaignes qui cuisent pendant le dîner. Tout un cortège de sensations.
Et puis les jeux dans la cour, Alexandre et ses graines de tournesol, les tables de multiplication lancées à la volée, les cris sous le préau l'hiver, les secrets de filles en rond dans la cour de récré, les petits amoureux cachés derrière les buissons, le chemin de l'école avec les copains, le jour où j'ai cassé la poignée de mon cartable rouge en en mettant un coup sur la tête d'un garçon trop désagréable...
Je ne le savais pas encore, c'était ma dernière rentrée au pied des montagnes.
Ca se passe chez Racontars...
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