Le seul truc rigolo à mon boulot en ce moment, c'est qu'en réunion des représentants du personnel, on peut se faire des Bullshit bingos de folie (oui, vous savez le genre de mail qu'on reçoit parfois avec des cases à cocher, style "management", "compétitivité", toussa et quand on a tout coché, on essaye d'être le premier à crier "bullshit !" ou "foutaises !" en pleine réunion (enfin, c'est ce que le mail dit de faire, mais j'ai jamais expérimenté)). Sauf que là, au lieu de piocher dans le vocabulaire du management, on prend le code pénal et le code du travail. Trop fort.
Parce que pour le reste, on dirait la chute du film "La Haine" : caisses presque vides, chefs qui partent, ceux qui restent attendent l'écroulement et conseillent parfois de se sauver vite fait.
Pas grave, j'ai commencé à cocher ma liste de souhaits, et puis, à défaut de fêter Halloween (j'ai du mal avec ça), je prépare les 3 ans de ma pounette dans ma tête... (Des idées ? c'est en-dessous)
Et puis je n'en suis qu'à 20% de mon week-end, le reste attendra.
samedi 30 octobre 2004
Jusqu'ici, tout va bien
jeudi 28 octobre 2004
Petits souhaits d'automne
* avoir plus de temps pour nous et pour moi
* me faire des journées de pause avec des choses agréables et sucrées, du repos, de la douceur
* trouver enfin ma vraie voie, sortir de ce marasme de bureau
* voir plus ma famille, mes amis
* pouvoir reprendre les déj de copines et les rigolades avec elle, en semaine
* passer des journées à ne rien faire d’autre que m’occuper de mes amours
* dormir sans compter
* passer des heures à flemmasser au lit, avec des livres, du thé, des gâteaux, du choco
* prendre rendez-vous chez l’esthéticienne
* m’offrir une journée shopping
* me vider la tête de ce qui pèse trop
* des vraies vacances et du soleil...
samedi 23 octobre 2004
Hin hin hin (rire nerveux)
Finalement, j'aurais bien mérité un week-end tranquille.
Après une semaine de réunionnite continuelle, formelle ou non, mais avec plein de vrai stress garanti dedans...
Après avoir couru tous les matins pour éviter un retard fatal à l'école si près du but (alléluia, les vacances sont arrivées). Bon j'avoue, heureusement que ma fillette m'a réveillée jeudi matin, sinon j'étais partie pour dormir toute la matinée.
Après m'être retenue de hurler dans le métro tous les jours (c'est moi ou ça pue encore plus l'hiver ?) et m'être trouvée bloquée dans des tunnels au moins 3 fois en une semaine pour cause d'"incidents voyageurs" (il parait que la cellule de soutien psychologique de la RATP est débordée de chauffeurs de métro qui ont vu un mec se jeter sous leurs roues en souriant. Tiens, d'ailleurs, si vous apprenez un jour que ça m'est arrivée, c'est que j'aurai glissé (donc pas de sourire), c'est une de mes phobies. Ben oui, une phobie, c'est irrationnel... et je porte souvent des semelles lisses et/ou en plastique et avec la pluie... (je digresse si je veux, c'est chez moi, ici, d'abord, et puis j'aime bien, d'ailleurs, je suis pleine d'admiration pour les digresseurs de talents comme lui), bref...)
Après m'être tellement dépêchée en rentrant (trop tard) que, sans lire en marchant (ce qui est mon habitude habituelle), j'ai raté le début d'une planche couvrant un trou sur le trottoir (cette rue est en travaux depuis un an !!!) et je me suis retrouvée en jupette et petit sac de dame par terre sous la pluie dans la position de Superman en vol (ça m'apprendra à demander qu'on me rende mon costume, tiens). Honte totale quand les gens qui m'ont vue avancer de 5 cm à même la planche demandent : "tout va bien, mademoiselle ?"
En gros, j'aurais bien mérité un vrai week-end de vrai repos. J'avais juste oublié un détail... c'est justement ces jours-là que la fillette, même épuisée, se réveille à 7h et ne nous lâche que quand on est vraiment à bout... Je ferais bien de pas traîner pour engranger un peu de sommeil, là.
mercredi 20 octobre 2004
Ma petite entreprise lalalalala
Bonne nouvelle, j’ai retrouvé une partie de mon costume (j'ai le justaucorps, le diadème, me manque juste la cape et les bottes).
Pas trop le choix quand même, la journée s’annonçait difficile et tient ses promesses (oui, on est au milieu, mais pourtant la fin semble lointaine).
En tant que reporter sur le front, je vois des réunions de crise avec les pontes de ma petite entreprise (qui connaît (presque) pas la crise) se préparer dans l’urgence.
On fait et défait des prévisions à vitesse grand V.
Et le pire, c’est que l’avenir de minimum 350 personnes risque de se jouer dans ce ballet de précipitation.
Groumpf.
Re-bonne nouvelle, la refonte de la loi sur les licenciements économiques a été validée aujourd’hui par nos ministres et sera discutée bientôt au Parlement (pourvu qu’on tienne jusque là). Mais groumpf quand même...
Allez, j’ouvre un concours : « devinez la suite de l’histoire ». Les copies seront relevées ce soir ou demain.
mardi 19 octobre 2004
Rendez-moi mon costume de super-héroïne !
Il était là, posé à côté du lit, et je ne le trouve plus depuis quelques jours.
Du coup, ma réserve de patience est au plus bas, ma sociabilité en a pris un sale coup, ma bonne humeur est intermittente. La recette des crêpes marche moins bien, la forme n’est toujours pas brillante, bref, c’est pas terrible de perdre ses super-pouvoirs…
Que celui qui a embarqué mon habit magique me le ramène au plus vite, j’en ai vraiment un besoin rapide.
vendredi 15 octobre 2004
Just can get enough
Alix m'a rappelé mes idoles de jeunesse, et notamment lui :
Dépêche Mode, c'est mon premier concert, à 150 km, à 15 ans, avec ma copse et sa soeur, dans une salle énorme, avec retour à 2h du mat et cours le lendemain... Je me demande encore comment ma mère a pu accepter...
On écoutait tout d'eux, on regardait leurs clips en gloussant (ben oui, avant on gloussait sur les clips de A-Ha et Morten, il était beau, mais comparé à Dave, euh... *rougissements*), on rêvassait en écoutant notamment celle-là :
I want somebody to share
Share the rest of my life
Share my innermost thoughts
Know my intimate details
Someone who'll stand by my side
And give me support
And in return
She'll get my support
She will listen to me
When I want to speak
About the world we live in
And life in general
Though my views may be wrong
They may even be perverted
She'll hear me out
And won't easily be converted
To my way of thinking
In fact she'll often disagree
But at the end of it all
She will understand me
Aaaahhhhh....
I want somebody who cares
For me passionately
With every thought and
With every breath
Someone who'll help me see things
In a different light
All the things I detest
I will almost like
I don't want to be tied
To anyone's strings
I'm carefully trying to steer clear of
Those things
But when I'm asleep
I want somebody
Who will put their arms around me
And kiss me tenderly (limite de l'évanouissement de la jeune groupie)
Though things like this
Make me sick
In a case like this
I'll get away with it
Aaaahhhhh...
Finalement, ça me plait encore plutôt d'écouter mes idoles de jeunesse...
mercredi 13 octobre 2004
Sors de ce corps, saleté de virus !
Ce serait comme un sale petit parasite qui me pomperait toute énergie.
Il est là, tapi dans l’ombre, et m’empêche d’être complètement moi-même depuis une semaine, toujours un peu embrumée, pas encore complètement remise, malgré les heures de sommeil imposées par le médecin.
L’avantage, c’est le recul que je prends sur ce qu’on peut me dire, surtout au boulot. Je croyais avoir connu la restructuration la plus foireuse possible, mais non, là, on attaque carrément pire. Ceci dit, peut-être que ça me permettra de me recycler en chroniqueuse de restructurations, et de sortir un best-seller à la « Bonjour Paresse », qui sait ?
L’inconvénient, c’est que je ressemble plus à la Dame aux Camélias qu’à Claudia Cardinale et sa voix délicieusement rauque. Et en plus, je tousse pour rien, c’est juste un réflexe, on dirait.
L’avantage, c’est que dans le métro, les gens s’écartent à la moindre quinte.
L’inconvénient, c’est que j’ai du mal à suivre une idée jusqu’au bout (ça se voit ?)
Bon allez, tu peux aller t’amuser chez quelqu’un d’autre maintenant, petit virus... Une semaine, c'est un bon score, je crois bien qu’on a fait le tour de la question, tous les deux.
lundi 11 octobre 2004
I'll be back
Le sale virus m’a envoyée 3 jours dans la stratosphère, mais je nourris mon blog pour de vrai très vite (oui, petit, je sais que tu as faim, je ne t’oublie pas..)
mercredi 6 octobre 2004
Keuf ! keuf ! keuf !
Note polyplaintive où il n'est pas question des hommes bleus
des routes et des villes.
Ca y est, la socialisation s'est invitée à la maison pour de vrai grâce à l'école maternelle.
On ne se méfie pas assez des dégâts de la socialisation... D'ailleurs on a tendance à penser au départ que la petite section, c'est plutôt inoffensif, voire même que c'est que du bon.
L'ennemi est fourbe et vous trompe fastoche via les récits de l'enfant heureux de ce qu'il fait en classe, et puis, en parents admiratifs, on fond à la première chanson entonnée à l'improviste qu'on ne connaît pas encore...
On sait même que bien que la fillette pleure pour venir au taf tous les jours (rhalala, j'échangerais bien nos places, mais je ne suis pas une mère cruelle), elle s'éclate comme une follette avec Kimberly, Louise, Anne-Laure ou Daniella (lalalala lalalala lalalala, oups, désolée, c'est un sale réflexe).
Et puis un soir, la pounette se met à enchaîner des "lalalalèreu" pendant une bonne heure, et on commence à comprendre qu'elle ne va pas ramener que des dessins et des colliers et des comptines et des histoires de l'école, non non.
Et puis un jour, vous naviguez à vue entre éternuements et keuf-keufs sinistres arracheurs de gorge, avec une barre dans la gorge et une dans le front. Elle va mieux, elle, merci.
La socialisation, c'est apprendre à partager, les microbes aussi. Et même à répartir, puisqu'on a partagé les symptômes en parents solidaires.
Peut-être que je vais tenter d'en faire autant au travail, ça permettrait sans doûte à certains de se remettre en tête la notion de solidarité en temps de crise. Après tout, les miasmes, c'est fait pour se disperser, non ?
mardi 5 octobre 2004
Le tour du monde en 80 secondes
Pour nous remotiver au travail, on nous a emmenés passer une journée au vert, dans un endroit improbable. Le siège d'une entreprise en quasi-monopole sur le marché du mobilier urbain.
Quand on est dans un endroit pareil, le grand luxe au cœur de la verdure, tout près de la capitale, on se prend à rêver aux signatures de marchés publics...
C'est tellement joli que le lieu a servi de décor au film leloucho-belmondesque Itinéraire d'un enfant gâté.
Le clou, ce n'est pas la visite des ateliers où les ouvriers découpent, plient, roulent et emballent des affiches de toute taille...
Le clou, c'est le surprenant salon d'exposition à ciel ouvert où on peut décorer sa ville en choisissant ses bancs, ses luminaires (des Starck si on est une commune fortunée), ses panneaux indicateurs et d'informations, ses abribus et kiosques, ses colonnes Morris et ses horloges.
Bon, j'avoue, j'aurais préféré un tour du monde en vrai, même rapide...
vendredi 1 octobre 2004
Day of the cat
Un clin d'oeil à Del4yo et Heidi
Au-dessus, là, c'est Lilou.
Lilou, c'est une charmante bestiole qui est née il y a environ 5 ans dans la ferme de mon père.
Au départ, on nous a dit que c'était un chaton. Si mignon, qu'en le voyant je me suis dit que ma première bête (que je bloggerai une prochaine fois) devait s'ennuyer, seule dans 50 m² (oui, je suis inconsciente).
Sauf que l'homme n'était pas très enthousiaste et la première bête non plus.
Il faut dire qu'elle aime son confort, que la position de chat unique lui convenait parfaitement et que le nouveau chat est particulièrement exubérant (complètement barré dans sa tête, en réalité).
Un jour, on l'a amené chez le véto pour le faire opérer, avant qu'il ne devienne un mâle, un vrai. Quand on l'a récupéré, le véto avait tellement bien fait son boulot qu'on a ramené une femelle (opérée) à la maison. Un vrai choc (je ne crois plus ma belle-mère quand elle donne le sexe d'un chaton depuis).
La cohabitation a fini par fonctionner, mais j'avoue que mon idée m'est progressivement apparue moins bonne au fur et à mesure que les âneries (oui, un chat peut faire des âneries, pourquoi pas ?) se succédaient.
Et puis, un dimanche soir, des années plus tard, on est rentrés de weekend et Lilou s'était laissée enfermer volontairement dans la chambre, ce qui est sa grande spécialité. Sauf que 2 jours dans une pièce avec mon lit pour litière, groumpf. Elle n'a pas testé le retombage sur les pattes depuis le 8ème étage, j'ai juste fini par comprendre qu'elle serait mieux à la ferme pour courir partout qu'ici à rebondir sur les murs.
La première bête a (presque) retrouvé sa sérénité (il y a quand même une fillette de bientôt 3 ans qui joue beaucoup avec elle), Lilou fait la loi au milieu des 12 chats de la ferme. Ouf, j'aurais pas aimé être une vraie abandonneuse de chat.
Del, je ne t'oublie pas, on n'a juste pas tellement de temps pour dessiner ces jours-ci, mais ça va venir...
Cervolan
Parfois, j'ai la tête tellement vide, que j'ai l'impression d'être continuellement dans un brouillard cotonneux...
Poil dans la main payé à rien foutre
On dirait que si on me parle à l'oreille, ça fera de l'écho, tellement mon cerveau refuse le moindre effort...
La moindre connexion de mes neurones paraît impossible...
En général, c'est quand j'ai trop sollicité ma petite matière grise. Et j'en suis là depuis la fameuse remotivation (dans un endroit trop somptueux pour être honnête), entre le travail en retard à rattraper et les réunions de représentation du personnel (hum, euh, éprouvantes et qui me font définitivement passer pour une chieuse, c'en est fini de ma réputation).
Levers trop matinaux, nuits trop courtes, journées trop chargées (et remotivées, certes, mais pas réellement confiantes dans l'avenir radieux du taf).
Le rêve que je fais parfois pour mon avenir, c'est ça :
Regarder la poutre dans l'œil du voisin
Poil dans la main payé à rien foutre
Regarder la poutre dans l'œil du voisin
Qu'il est donc doux de rester sans rien faire
Tandis que tout s'agite autour de soi
Touche à tout sauf à la moustiquaire
Touche à tout juste bon à m'amadouer
La reconversion dans la fabrication de confitures quelque part dans une grande maison avec la nature autour, c'est pas encore gagné, on dirait.
Allez, demain soir, c'est le week-end.
Merci monsieur Higelin pour ces chansons-là.
lundi 27 septembre 2004
Mes bien chères soeurs, mes bien chers frères
Google, c'est bien. Un moteur de recherche très efficace. On y trouve plein de choses, des sites qui correspondent à ce qu'on cherche, des photos, de l'actualité en rapport avec le sujet qui nous intéresse. En provenance du monde entier si on veut.
Des infos pertinentes, pour résumer. Enfin la plupart du temps (tentez de cliquer sur "j'ai de la chance" pour savoir si vous en avez vraiment).
On peut même trouver des blogs parfois. Mais rarement celui-ci.
Enfin jusqu'à il y a quelques jours, puisque depuis la semaine dernière, j'ai eu mes premières vraies gougueulericouestes. Avec des vrais mots dedans, style "socialisation" (oups) ou "photos ouragan Ivan" (re-oups).
Mais le mieux (?), c'est que mon blog hautement théologique et philosophique qui oeuvre quotidiennement pour l'élévation spirituelle des foules (ben oui) pourrait bien devenir un lieu propice à la méditation pour tous les francophones d'Outre-Atlantique ou hélvètes qui s'interrogent sur le bien-fondé du baptême. Voire même devenir un aimant pour parents en pleine crise de foi. Je doûte qu'ils trouvent ici les éléments propices à leur choix, mais après tout pourquoi pas...
Prenez place, asseyons nous en rond et commençons une méditation en pleine communion des âmes. Allons mes frères, c'est parti.
D'ailleurs, demain, c'est jour de remotivation pour moi, ayez une pensée pour me soutenir. (Oui, je saurai être forte.)
dimanche 26 septembre 2004
Attention : chantier
Mes voisins du dessus sont des nouveaux.
Les anciens sont partis prendre une retraite des pététés bien (? oui, bien) méritée dans la jolie Drôme et ont vendu leur logis parisien à des jeunes cadres dynamiques que ça n'ennuie pas que le règlement de co-propriété empêche les fleurs aux fenêtres qui donnent sur la rue (à moins qu'ils ne soient comme moi et qu'ils se fassent recadrer par le gardien d'ici deux ans).
Ils étaient très sympas mes anciens voisins, toujours charmeurs et bavards, un vrai plaisir. Ils m'ont toujours rassurée quand je m'excusais pour les nuits bruyantes que nous leur faisions subir avec ma pounette. Ils ne m'ont jamais donné à penser qu' ils préféraient les anciens occupants de mon appart non plus, comme ma bizarre voisine de palier. Mais laissons-la, cette voisine-là, ce n'est pas le (vaste) sujet du jour.
Bref, j'ai des voisins tout neufs. Mariés, sans enfants, issus de bonnes familles, la trentaine, probablement travaillant dans la compta ou dans la banque. Plutôt sympathiques à première vue.
Dès l'achat signé, ils se sont présentés dans l'ascenseur et m'ont parlé de leurs travaux prévus.
"Rien de très important, on va juste un peu rafraîchir les pièces...
Tiens, au fait, vous avez gardé le parquet d'origine, vous ? Non, parce que nous, on va poser du parquet flottant, on se demandait si ce serait compliqué ?"
"Euh ben non...." Admirez la concision (en fait, j'ai fait peu de travaux ici, je raconterai une autre fois. Ceux qui ont vu/suivi mes travaux sont priés de ne pas glousser, merci.)
Donc, ils ont les clés depuis 3 semaines, et vivement qu'ils aménagent, parce que là, je commence à flipper à l'idée qu'ils tombent dans mon salon à forcer de forer le sol et les murs.
Ca perce, ça tape, ça gratte, et tout ça en simultané. Depuis 3 semaines. Et je ne parle que de ce qui fait du bruit, notamment à l'heure de la sieste (week-end inclus, en semaine, ça ne gêne que ceux qui regardent les documentaires de la Cinquième sur Napoléon (chut, pas de remarques, j'en connais personnellement)).
J'imagine qu'ils doivent installer une rampe tout autour de l'appart ou renforcer les plafond avec des poutres ou bien ??? Si vous avez des idées de ce qu'ils font, vous pouvez me les transmettre tout en bas (oui, là).
Point inquiétant : qui dit trentenaires-nullipares-qui-achètent-et-aménagent-leur-nid dit bébé imminent donc nuit courtes pour bientôt. Bon, chez nous, ça a duré plus de 2 ans, la blague des nuits hachées, donc je peux comprendre.
Bonne nouvelle : mon appart vaut au moins une fois et demie le prix d'il y a 3 ans, hors travaux de rénovation. Et là, je me dis que j'ai super bien fait de (commencer à) refaire mes toilettes l'an dernier.
vendredi 24 septembre 2004
Ce (tout) petit coin de verdure
C'est le mien, sur ma fenêtre de cuisine (c'est tout ce qui est autorisé par la co-propriété, sans doute que la verdure aux fenêtres nuirait au paysage...).
Le montage est loin d'être parfait, mais je débute et mon numérique est de petite qualité. Les prochains seront meilleurs (j'espère du moins).
jeudi 23 septembre 2004
Petites chroniques travailleuses en temps de crise (part. 1)
Dans une situation de crise (grave)comme celle que "mon" entreprise traverse en ce moment, on voit la personnalité profonde des gens. En gros, pour résumer, le pire et le meilleur de chacun apparaît au grand jour.
Il y a plusieurs catégories de gens :
- ceux qui se bougent pour savoir où on va et éventuellement pour que les intérêts de tout le monde soient défendus au mieux,
- ceux qui attendent de pouvoir se sauver dans les meilleures conditions possibles (traduction : avec un chèque),
- ceux qui cherchent un nouveau taf,
- ceux qui s’en foutent,
- ceux qui font l’autruche pour ne pas se déconcentrer dans leur boulot quotidien,
- ceux qui sont prêts à tout pour garder leur place,
- et puis d’infinies variations autour de toutes ces catégories.
Hier est apparu : le manager qui veut remotiver son équipe à tout prix (sous-catégorie du « prêt-à-tout-pour-sauver-sa-tête »).
Il cherche un moyen de faire taire les rumeurs qui courent dans son équipe et nuisent à l’ambiance et à la productivité.
Il réfléchit…
Il réfléchit…
Il réfléchit encore…
Et subitement, paf, une idée ! L'idée !!!
Il balance un mail "interne et confidentiel à ne pas diffuser toussa" où il revient sur toutes les inquiétudes que tout le monde a et dément tout en bloc. Fausses informations à l’appui quand même, puisque les vraies informations démotiveraient n’importe qui, même le plus enragé des Stakhanov de la grande époque soviétique.
Le problème, c’est qu’évidemment, ça a fait le tour de la boîte. Et que tout le monde a vu qu’il avait écrit un texte à base de bobards.
Et hop, il se retrouve avec un énorme panneau "manager qui a pété les plombs" sur le dos.
Très loin du résultat espéré, donc.
Finalement, il y a des moments où il faut peut-être savoir attendre si on tient vraiment à garder sa place.
mercredi 22 septembre 2004
Prière de ne pas déranger
Elle a expressément demandé qu'on la laisse tranquille pendant qu'elle vaquait à ses activités artistiques...
Alors on a obéi comme des parents disciplinés (et rieurs).
mardi 21 septembre 2004
Ce que m'inspire le monde
La nuit avait été bonne, juste interrompue à 4h par un "ça y est, Maman, j'a dormi", et je me suis réveillée en souriant... Et puis j'ai entendu les infos (Haïti et l'île de la Tortue disparue, les pseudo-élections américaines, l'Irak, la faim, les entreprises qui se foutent des gens et le reste, tout le reste). Et puis, à l'école, une des maîtresses ne reviendra pas de weekend...
Ca m'a mis dans la tête cette chanson-là, écrite par Djian pour Stephan Eicher (que j'aime beaucoup tous les deux).
J'abandonne sur une chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent
J'attends qu'elle se réveille et qu'elle se lève enfin
Je souffle sur les braises pour qu'elles prennent
Cette fois je ne lui annoncerai pas la dernière hécatombe
Je garderai pour moi ce que m'inspire le monde
Elle m'a dit qu'elle voulait si je le permettais
Déjeuner en paix
Je vais à la fenêtre et le ciel ce matin
N'est ni rose ni honnête pour la peine
Est-ce que tout va si mal ? Est-ce que rien ne va bien ?
"L'homme est un animal" me dit-elle
Elle prend son café en riant et me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permet
Déjeuner en paix
Je regarde sur la chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent
"Crois-tu qu'il va neiger ?" me demande-t-elle soudain
"Me feras-tu un bébé pour Noel ?"
Allez, on fera plus léger la prochaine fois.
lundi 20 septembre 2004
Notions alimentaires de base
Avant de traiter les sujets ci-dessous (et d’autres aussi, hein) (d’ailleurs, continuez à donner vos avis, vous pouvez y aller, et puis j’aimerais bien des suggestions, aussi) (fin des parenthèses, trois à la suite, c’est pas mal pour un lundi), je vais tenter de conjurer ma mauvaise humeur du jour du retour obligatoire au taf (sans ma fillette, malgré ses supplications).
Pourtant, le ouikend fut délicieux (à l’instar des cookies zet madeleines préparés et dégustés avec délectation à quatre petites et grandes mains). C’est sans doûte ça qui rend le lundi difficile.
Hier donc, nous parlions de quand le papa de ma pounette était petit comme elle.
«- Il va devenir tout-petit-petit, Papa, alors ?
- Non, il était tout petit, puis il est devenu un enfant et il a grandi et est devenu une grande personne. Ca se passe toujours comme ça : tout petit, puis enfant, puis grande personne.
- Oui, on devient une grande personne et comme ça, on peut manger des cacahuètes. »
Ben oui… même que si ça se trouve, les cacahuètes sont un des objets de fantasme des moins de 3 ans…
PS : Cette note est absolument déstructurée, mais vous ne m’en voudrez pas, on n’est que lundi matin.
samedi 18 septembre 2004
Ploum ploum ploum
Chers lecteurs,
La semaine ayant été fatigante, veuillez m'excuser pour cette absence momentanée (je comate en effet dès que j'ai plus d'une minute pour le faire).
Néanmoins (j'aime bien néanmoins), je serai bien vite de retour ici, et soucieuse de vous faire plaisir, je vous propose de choisir parmi les thèmes suivants mon prochain sujet :
- Google ne me connait pas (mais tout n'est pas perdu)
- Restructuration discrète d'entreprise : effets sur les moeurs des différentes catégories de personnel (sujet peu sexy, mais potentiellement drôle)
- C'est moi qui l'ai fait !
- L'enfer de l'aquiarophilie à domicile
- Emmener son enfant au travail sur sa demande : mythe ou réalité
- Autre : précisez.
Flûte, je voulais aussi placer un "eu égard", ce sera pour une autre fois ;)
Edit : au rythme où vont les choses, je pourrais aussi traiter le thème "mes voisins font des travaux, c'est la misère"...