Quand j'étais petite, je vivais la plupart du temps chez ma grand-mère, qui outre s'occuper de moi, gagnait sa vie en faisant ça :
Même que, déjà bavarde à un an, je me suis mise à faire l'article avec elle assez vite, et que les dames achetaient en masse des boîtes et des boîtes. D'ailleurs, dans mes jouets, il y avait ça :
Et puis, mes parents ont déménagé, et puis j'ai grandi et ne suis pas devenue celle qu'elle espérait, me suis mise à vivre dans le péché, et puis notre famille est comme la plupart des autres, elle se laisse envahir par les rancoeurs et la tristesse, parfois...
Ces dernières années, on ne se voyait quasi-plus, jusqu'à ce que tout le monde se réunisse pour lui faire la surprise d'une fête pour ses 80 ans. Tout n'est pas gommé, bien sûr, mais l'émotion était là.
C'était la première fois qu'elle rencontrait ma fillette, et elles se sont plues tout de suite.
Hier, le Père Noël est passé pour la deuxième fois en provenance de chez ma grand-mère. Il y a quelque mois, il m'avait chargée de ce cadeau-là (version 1970) de peur de ne plus être là pour Noël :
Et il est repassé en amenant un livre sur Jésus dans la crèche (on ne se refait pas, quand même), le premier jeu d'ordi de ma fillette et un jeu éducatif. Evidemment, il a fait mouche, trop fort le Père Noël.
Et moi, j'étais toute chose de savoir, qu'à 82 ans, malgré tout, elle a pris sa voiture et fait les magasins et trouvé des cadeaux chouettes, en se disant qu'il valait mieux que le Père Noël passe 2 fois cette année, au cas où.
vendredi 7 janvier 2005
Le Père Noël passe toujours 2 fois
mercredi 5 janvier 2005
Les jours se suivent et se suivent
Déjà hier, c'était pas top : 2 jours de travail en 2005 et déjà excédée, ça promet.
Une soirée et une nuit bizarre : coup de blues, regardage de documntaire sur les gentils patrons qui arnaquent leurs salariés en allant jusqu'à détourner leurs cotisations pour la mutuelle, endormissement avec fillette dans son mini-lit, téléportation et rendormissement sur canapé, réveil à 2h du matin, étendage de lessive, lecture d'une autobiographie de footballeur pour tenter de redormir (ndlr : un vrai livre m'aurait emmenée jusque trop tard), extinction des feux à 3h30 avec l'arrivée de la louloute dans mon lit avec son équipement complet.
Du coup, humeur matinale moyenne... Le top de la journée : le retour à la maison après une journée de travail (à base de "faut pas croire les rumeurs horribles qu'on lit dans la presse, hein..." "euh, même si ça vient de la maison-mère ?", bon en fait, je ferais mieux de mettre mes neurones en veille pendant les heures ouvrables, ça reposerait tout le monde...).
Donc le retour... Tardif, bien sûr, c'est comme ça que ça commence forcément quand ça va être une galère. Descente sur le quai de métro, attente, quai qui se remplit et affichage du temps d'attente de la prochaine rame qui se met gentiment à dire n'importe quoi. Au bout de 10 minutes, l'annonce qu'on aime : "trafic interrompu.... blabla..."
20 minutes de marche sous la pluie pour atteindre la prochaine station qui fonctionne.
Pourquoi est-ce que j'ai écouté les conseils de Biba-angel aujourd'hui ?
Oui, j'ai craqué, j'ai ressorti mes jolies bottes cavalières (mais je suis allergique au jean dans la botte, alors je suis en jupe), celles qui ruinent les pieds au bout de 6 heures, et qui vous font ressembler à un canard en jupe passé ce délai. Alors sous la pluie sans parapluie, encore plus la classe.
Demain, halte à l'élégance et à l'utilisation des neurones.
mardi 4 janvier 2005
Inspirez... Expirez....
Au lieu de maugréer dans mon coin (mais-euh, y en a marre-euh, on travaille vraiment n’importe comment-euh, pis d’abord, pourquoi j’ai pas profité de l’absence de l’instit pour me faire une journée buissonnière avec ma fillette-euh, pfff, etc…), j’accroche un sourire à ma face, et je vais là comme me l’a suggéré Alix et je clique et reclique, voire même plus.
Et après, ça va mieux.
Et puis, je me replonge dans le dernier Dan Fante (mais pas au travail, c'est mal).
lundi 3 janvier 2005
Welcome back in the real life !
Is everybody in ?
The ceremony is about to begin !
Reprendre la vraie vie après 2 semaines de vacances pour la pounette, une et demie pour moi (et encore, 3 jours de travail seule sur un plateau désert entre Nowel et l'An, c'était finalement très supportable), des bons moments à la cuisine, des yeux qui brillent, des livres, des jeux avec pounette, de la confiture qui cuit, c'est pas évident.
Arriver à l'heure le matin à l'école après avoir cauchemardé qu'on avait des pounettes jumelles et qu'on les amenait en classe avec tellement de retard que la sieste était commencée et qu'on réveillait les autres enfants, ça mérite presque des hourras.
S'étonner de l'étonnement du personnel de l'école parce qu'on leur fait un cadeau parce qu'ils sont chouettes avec les enfants, c'est étonnant.
Echanger des voeux avec des gens qui s'en fichent, mais il faut (exemple, en arrivant au bureau, la dame qui s'y connait en enfants, qui remercie les représentants du personnel en leur envoyant des mails limite d'insultes et qui trouve que c'est juste qu'on soit exclue du choix des vacances de l'équipe parce qu'on travaille aussi pour le comité d'entreprise), argh quoi... (Heureusement qu'il y a aussi ceux qui donnent quand même envie de venir au taf...)
Peut-être que je devrais prendre de bonnes résolutions ?
samedi 1 janvier 2005
mercredi 29 décembre 2004
Féminité relative
Ca ne se voit pas tout le temps (surtout quand j'explique que les albums panini foot du championnat de France, c'était mieux avant, parce qu'avec le mercato d'hiver, l'équipe de l'album qui sort en janvier, c'est pas celle qu'on voit jouer sur le terrain (si tu m'as comprise, chère lectrice, on peut émettre des doûtes sur ta féminité à toi aussi)), mais je suis une vraie fille (en plus d'une vraie maman, mais ça, on le constate assez vite en général).
Où j'en étais ?
Ah oui, une vraie fille.
Donc une vraie fille quand elle a deux places de cinéma pour elle toute seule à utiliser avant demain, qu'est-ce qu'elle fait ?
Elle va voir 2 films de filles pour le prix d'un, oui madame, oui monsieur. Reste à choisir le quartier, han, trop dur...
Comme ça, elle trépigne moins en attendant le retour de sa fillette (wééééé, elle rentre demain).
Et puis, ça lui évite le tri de paperasses accumulées et le rangement d'armoires qui deviennent urgents.
Ben oui, il faut se donner matière à résolutions par ces temps de changement d'année imminent.
Ceci dit, elle ferait quand même bien de méditer rapidement sur les menus de fête qui approchent à grand pas...
Trêve de futilités (du moins pour le moment), allez faire un tour ici, là, là ou encore là, des tas de gens ont besoin de notre aide.
lundi 27 décembre 2004
Miracle de Noël
Opération Père Noël : réussie.
Opération marathon de Noël (400 km en train + 130 km en voiture en 4 jours) : réussie.
Le Père Noël :
- est venu embrasser la pounette pendant le réveillon
- a amené les cadeaux partout où il le devait à l'heure dite
- a mangé les chocolats et donné les carottes à ses rennes (qui n'ont pas sali mon salon, ouf)
- a laissé une chouette lettre à la fillette (dingue, il fait les mêmes fautes que le papa...)
- s'est parfois un peu embrouillé dans les cadeaux pour moi, mais comme il a super-assuré pour le reste, et assure le SAV, c'est pas grave.
Et puis, mon clavier fonctionne mieux sans que je le bidouille, ma fillette semble contente de rester en vacances chez son papy, pas de cessation de paiement proche au travail...
Il est trop fort le Père Noël (et son orchestre) !
mercredi 22 décembre 2004
Libérations
Journée chargée aujourd'hui :
* libération d'otages (enfin, c'est pas moi)
* libération de lutins du Père Noël après qu'ils aient fini leur travail pour mon compte
* libération d'un poids en voyant arriver le dernier colissimo de la liste de la pounette
* libération de connaître le vainqueur de la starac (ahum, j'avais pas regardé cette année...),
* libération de dire ce qu'on a sur le coeur, aussi.
La lettre au Père Nowel est partie, ma fillette est doublement maline : elle promet du chocolat et demande "des jouets" en fin de liste...
Toutes ces libérations, ça fait du bien.
Et Flo m'a donné une idée de sujet pour après les vacances...
Joyeuses fêtes !
mardi 21 décembre 2004
dimanche 19 décembre 2004
Ca sent bon !
Contrairement à l'affirmation d'un collègue il y a quelques jours quant à notre avenir professionnel proche ("ça sent le merisier", me glissait-il), à la maison, ça sent le sapin de la fête et des lumières qui brillent dans les yeux. Il ne me reste plus qu'à donner un coup de main aux lutins du Père Noël (et vite)...
vendredi 17 décembre 2004
De bonne humeur
Pourquoi ? Parce que !
* ce soir, c'est les vacances pour la pounette et sa maman
* aujourd'hui, le CE nous fait des cadeaux
* ce soir, on décore le sapin et la maison
* ce midi, j'ai shopping de Nowel
* mon travail de plusieurs semaines est enfin concret
* j'ai ri sur au moins 3 blogs ce matin
* Patricia Mulloche is back
* une de mes collègues a rempli la boîte à chocolat
* le pessimisme qui m'entoure m'indiffère ce matin
* j'ai envie, et c'est tout !
Wéééé !
Et vous ?
mercredi 15 décembre 2004
La question du jour
Jusque là, je croyais naïvement qu'il n'y avait pas réellement d'ordre pour décorer le sapin...
Or, ce week-end, j'ai été investie de la mission ô combien importante et périlleuse de décorer l'arbre de Noël de mon papa, nantie de 2 assistantes de charme (et surtout de choc), âgées de 2 et 3 ans, pour m'aider dans cette tâche ô combien importante et périlleuse.
Nous déballons donc (enfin, elles vident à toute allure) le carton de décorations et nous commençons à placer les boules sur l'arbre (ndlr : elles chargent au maximum 3 branches puis je rééquilibre). Ensuite, elles se garnissent copieusement de guirlandes que nous plaçons plus tard sur le sapin.
Résultat : 1 seule boule cassée, un sapin pas artistique, mais plutôt joli et surtout décoré par des mains enfantines ravies (je résume, hein).
Après un instant de perplexité devant le carton (que fait mon père avec 10 guirlandes luminaises allant de 30 à 150 ampoules ???), je décide de lui laisser la tâche ô combien importante et périlleuse de parachever notre oeuvre en mettant la touche scintillante de mille éclats dans la nuit (oui, lecteur à l'esprit vif : il s'agit de la guirlande lumineuse !)...
Et là, blourf, un mythe s'effondre quand mon père me dit : "mais enfin, on la met en premier la guirlande lumineuse !"
Bon. Depuis, on m'a dit aussi qu'il fallait mettre les boules en dernier. Re-blourf.
Alors la question existencielle du jour, c'est : dans quel ordre décorez-vous votre sapin de Nowel ?
Question subsidiaire : y a-t-il un ordre prédéfini ?
Non, parce que si je veux participer dignement au concours d'Heidi, autant faire les choses comme il faut. (note : il y a aussi un concours de Noël chez Anne)
Sinon, très bonne nouvelle (wééé, j'ai trouvé mon cadeau de Noël pour moi-même (oui, en ce moment je me fais des cadeaux, c'est bon pour mon moral)) : Les réquisitoires du Tribunal des Flagrants Délires de Desproges sortent en poche !
lundi 13 décembre 2004
Extraits choisis
Discussions à la cantine après le sport :
Une collègue : "Quand nos maris regardent du foot à la télé, c'est comme si on les obligeait à regarder du patinage artistique"
Moi : "????"
La même : "Ah bon, ta fille regarde pas la télé avant l'école ?"
Moi : "non, la maîtresse préfère qu'on évite, ça leur capte une partie de leurs possibilités d'attention pour la journée."
Elle : "mais comment tu fais alors le matin ????"
moi : "???? euh, on déjeune ensemble, on se prépare, on discute..."
Une autre collègue (cinquantaine follette, pas d'enfant) (ndlr : le sujet était : coucher les enfants à 20h30, mythe ou réalité ? mythe complet pour les 2 intervenantes ayant des enfants) : "Les filles, vous êtes trop cools avec vos enfants. Toutes mes copines qui ont eu des enfants ne les couchaient jamais après 20h30, après les avoir fait manger, puis elles dînaient ensuite."
Nous : "oui mais le dîner en famille, c'est important, on se voit pas tant que ça, alors on va pas les faire manger tous seuls alors qu'ils ont eu cantine le midi, c'est glauque, quoi..."
Elle : "faut pas vous étonner de leur donner des mauvaises habitudes alors."
Nous : "???"
Conclusion :
A la cantine, on peut dire des choses intéressantes, mais c'est pas du tout une obligation.
samedi 11 décembre 2004
C'est le week-end...
... finie la semaine !
Allons z'à la campagne
Pour nous refaire une santé
Rien d'tel que la campagne
Bon week-end ! (et vous pouvez laisser des mots gentils)
jeudi 9 décembre 2004
Comment je me suis grillée à 100% Questions
Ca avait commencé par un délire, je m'étais laissée convaincre par un collègue d'aller aux sélections.
Après m'être fait tirer l'oreille, hop, on se retrouve avec mon chéri, le collègue et son pote à St Ouen, à remplir des QCM... Je vois les 2 zozos s'échanger leurs réponses, nous même pas.
Bingo, on est sélectionnés tous les deux, mon chéri et moi, mais pas Titi et Toto (comme quoi, la triche... huhuhu...).
Donc voilà, quelques semaines plus tard, c'est l'enregistrement au mythique Théâtre de l'Empire (passé à la postérité grâce à Dimanche Martin, c'est émouvant... si, un peu quand même !). Maquillée à la truelle, je m'installe confortablement me tiens le plus droite possible derrière un pupitre minuscule en forme de coquetier et tente de rester concentrée sur les questions pendant que l'assistante fait des signes aux candidats et que les machinistes feuillettent Voici en ricanant.
Le vrai challenge, c'est que si on gagne, on enchaîne les émissions et donc les tournages, avec renouvellement à chaque fois :
* de la tenue vestimentaire (et là, ils sont très équipés en fringues moches mais raccords avec le décor et les autres candidats)
* de l'anecdote à raconter
* des goûts et loisirs originaux qu'on peut avoir (ou pas)
* de l'air d'arriver à l'instant même sur le plateau.
Le but ultime, c'est d'enchaîner 5 victoires pour partir avec la Bibliothèque du Savoir entièrement sponsorisée par Larousse.
A la 4ème émission, j'avais engrangé 6 Larousse, dont 2 remplis de recettes mioum-slurp-arrête de baver sur le livre. Au moment de la tirade personnelle, le monsieur me lance :
"Alors, Isadora, vous avez une passion pour le foot et la formule 1 ?
- euh, oui, euh, ça m'intéresse plutôt..." et je cite 2 pilotes du moment, histoire de.
Question 47 : "quel célèbre footballeur hollandais des années 70 portait le n°14 ?"
A- Johan Neeskens B- Johan Cryuff C- Johnny Rep
Et là, la boulette : avant de connaître l'homme, j'aurais dit Cruyff sans hésiter, sauf qu'il me parle souvent de Johnny Rep, que c'est son idole d'enfance... Je réponds C après moultes hésitations, et paf, adieu Bibliothèque...
La honte auprès de tous les amateurs de foot de la famille en plus.
M'en fiche, depuis je mange des trucs trop mioum. Et puis, on peut se régaler en écoutant Mickey 3D chanter le héros d'une génération en Live à St Etienne.
mercredi 8 décembre 2004
Perplexité matinale
Aujourd'hui, c'est l'Immaculée Conception (bonne fête à toutes les Immaculées Conceptions ! (oui j'ai trop regardé Téléchat quand j'étais petite, et même quand j'étais grande)).
Ca voudrait dire que la Sainte Vierge Marie, non seulement, elle a eu le Petit Jésus plus ou moins toute seule, mais en plus qu'elle l'a attendu plus d'un an ?
Groumpf.
Edit : en Angleterre, on a des goûts, euh... anglais en matière de crèche.
mardi 7 décembre 2004
Mardi, c'est n'importe quoi
L'arrivée à l'école presqu'en avance (wéééé !!!)
Pas grand chose à raconter (ah si, aujourd'hui c'est gym, mouais, non, c'est pas intéressant.)
Il y a de la place dans le métro (wéééé ! euh, non, en fait on s'en fiche).
Des rumeurs de rachat d'entreprise (wééééé ! ??)
Les vacances c'est dans 10 jours (ouiiiiiii)
A Naples, on fait des crèches en chocolat géantes, et ça donne faim !
Et puis, tant que personne n'aura donné le nom du jeu improbable où on gagne des Larousse, je raconte pas comment c'était.
(J'avais prévenu, c'est n'importe quoi cette note...)
dimanche 5 décembre 2004
Fête un jour, fête toujours !
Finalement, on a encore fêté les 3 ans de la pounette aujourd'hui et on va pouvoir désormais passer aux préparatifs de Noël (mioum)...
Alors avant d'examiner la liste du Père Noyel (qui reste courte et contient "un cadeau à paillettes" en deuxième position), j'honore ma promesse culinaire, tadaaaam !
Gratin de salsifis (et épinards, tiré du Larousse des légumes du marché, gagné à un jeu télévisé improbable)
On prépare 450 g de salsifis : soit on les sort de la boîte et on les rince, soit on les épluche, les coupe en tronçons et les plonge dans l'eau citronnée. Dans le 2ème cas, on les met dans une casserole d'eau bouillante citronnée et on laisse cuire 10 minutes, puis on égoutte
On préchauffe le four à 160° (th3-4), on beurre un plat à gratin.
On prend 450g d'épinards, s'ils sont crus, on les met dans une casserole à feu modéré pendant 2 ou 3 minutes pour les faire réduire. Autre possibilité : on ouvre un boîte d'épinards qu'on égoutte.
On verse 15 cl de bouillon de volaille et 30 cl de crème fraîche dans une petite casserole avec sel et poivre et on fait chauffer doucement.
On range salsifis et épinards en couches alternées dans le plat, on verse dessus le mélange crème-bouillon, et hop 1 heure au four (jusqu'à ce que "le dessus soit bien grésillant et doré" dit la recette).
On se régale (se marie très bien avec rosbeef + gratin dauphinois).
A part ça, ma fillette et moi avons eu un très beau cadeau aujourd'hui (merci la tata de mon homme) :
Ca nous promet de beaux moments (boink ! boink ! je bondis comme Biba le recommande).
vendredi 3 décembre 2004
Oh, quand j'entends chanter No-el...
L’approche de Noël, ça travaille tout le monde.
Ca lance des débats indispensables et pas possibles chez angel sur le bien-fondé de la croyance (ou non) des enfants au monsieur en rouge (ou pas). Sauf que des chercheurs (anglais, je vous l'accorde, mais ils ont déja prouvé les bienfaits de la sieste au bureau (si, si, fouillez dans les archives !)) viennent de prouver qu'y croire, pour les enfants, c’est le bien.
Ca pousse certain(e)s d’entre nous à faire toute la preuve de leur habileté manuelle (ou pas) volontairement (ou pas).
Ca met des lumières dans les yeux (oui !).
Ca pousse certain(e)s à shoppinger au plus tôt et ça stresse ceux qui ne savent pas le faire.
Ca angoisse les ostréiculteurs et les éleveurs d’oie anglais, ça change le paysage suisse en profondeur.
Ca fait super-râler quand ça se présente pas comme on voudrait (pour la prise des vacances... soupir...).
Mais que c’est bon, l’approche des fêtes !
mercredi 1 décembre 2004
J'aime mon travail (mantra)
Oui, en vrai, j'aime mon travail.
Sauf qu'il faut avoir un bac+22 en maîtrise zen pour y être performante en toutes circonstances.
Des exemples ?
Ouiiiii, des exemples !
Enfin, j'avertis tout de suite le lecteur plein d'idéaux sur le monde du travail, c'est pas le Pays de Candy, l'endroit où je travaille (encore que si, à certains égards...)
Donc, un exemple.
Je fais du marketing. Nous lançons un produit qui nécessite un mode d'emploi plutôt technique de 30 pages. Le problème, c'est que personne ne veut s'en occuper, donc je mets mon costume de rédactrice technique (en râlant, parce que bon) et je m'y colle, en plus du boulot d'en faire un objet marketing. Logique. J'accepte les critiques de tous ceux qui n'ont pas voulu s'en occuper avec la meilleure grâce possible (gné), je corrige, je recommence. En ce moment, j'en suis à la 4ème version en 10 jours (ouéééé!), le produit n'est pas validé et les développements ne sont pas finis.
Le mode d'emploi, en revanche et sauf ajustements par rapport au produit final, est quasi-prêt, yes !
Un autre ? Oui, un autre !
C'est bientôt les vacances de Noyel. (ah bon, t'es sûre ?? ben oui, va chercher cadeaux, va !)
Ingénuement, je me dis qu'on est 3 dans l'équipe et qu'on va essayer de se partager les vacances équitablement. C'est ce qui était prévu en tout cas.
Oui, ben non. L'une part 3 semaines en voyage lointain prévu de longue date, donc bon, pas de problème. L'autre a posé ses congés en englobant les deux fêtes pour être avec ses enfants, sans en parler au préalable. Normal, quoi... Exactement ce qu'on espère tous. Le mieux, c'est que ça ne choque pas certaines personnes : "comme tu es prise par le comité d'entreprise, elles te sentent moins impliquées, c'est normal..." Ah, ben oui, j'y avais pas pensé, tiens.
D'autant que si on n'est pas quelques uns à se bouger pour essayer d'éviter la grosse cata qui se profile, je vois pas trop ce qui va se passer. Ou plutôt si, mais mes collègues vont se rendre compte que j'ai perdu mes lunettes roses de travailleuse. Et être encore plus sans pitié sur les congés, je suppose.
Bon, c'est pas tout ça, j'ai un CV à faire, moi... dès que mon clavier refonctionnera normalement, quoi.