Il a bien fallu revenir.
Après avoir soigné la fièvre et retrouvé des forces.
Après l'arrivée d'une nièce et avant celle de la prochaine d'un moment à l'autre. Des rayons de soleil dans la vie de la famille. Et ma mère qui s'émerveille : "on dirait qu'elle a toujours été là..." Comme chaque enfant qui arrive et qu'on attend.
La pounette est repartie aussitôt après notre retour, et est tellement occupée qu'elle a du mal à parler plus d'une minute au téléphone. Tant mieux.
Retour au travail, dans une ambiance de demi-sommeil.
Quelques jours de vie destructurée encore, et ce sera la rentrée...
La suite de la plage sur le photoblog
mercredi 23 août 2006
dimanche 6 août 2006
Demi-retour
Les vacances ne sont pas complètement finies, mais nous sommes rentrées de notre périple en Vendée, pendant la semaine la plus fraîche et venteuse de l'été... Ceci dit, je préfère que ma bonne étoile se concentre sur d'autres sujets plus importants, hein...
Bref, j'ai quand même réussi la performance de rentrer avec 40° de fièvre, je subodore que le dernier jour, le seul vraiment ensoleillé, m'a permis d'ajouter une insolation à la crève (angine, peut-être bien, vu la manière dont je déglutis) que j'ai attrapée en début de séjour. Et oué.
Bref, j'ai quand même réussi la performance de rentrer avec 40° de fièvre, je subodore que le dernier jour, le seul vraiment ensoleillé, m'a permis d'ajouter une insolation à la crève (angine, peut-être bien, vu la manière dont je déglutis) que j'ai attrapée en début de séjour. Et oué.
samedi 29 juillet 2006
samedi 22 juillet 2006
Je ne fais que passer...
... dit la passante qui passe.
Pas encore en vacances, plutôt fatiguée, mais déjà au repos en quelque sorte. Une sorte de langueur qui s'installe en attendant de partir en vacances, avec chouette copine et enfants.
Un peu moins de mots, et un peu plus d'images ces temps-ci. Peut-être pas encore toutes en ligne, mais dans mes cartons en tout cas.
Et vous, elle vous travaille comment, cette chaleur ?

(et me voila partie rejoindre la fillette pour le week-end...)
Pas encore en vacances, plutôt fatiguée, mais déjà au repos en quelque sorte. Une sorte de langueur qui s'installe en attendant de partir en vacances, avec chouette copine et enfants.
Un peu moins de mots, et un peu plus d'images ces temps-ci. Peut-être pas encore toutes en ligne, mais dans mes cartons en tout cas.
Et vous, elle vous travaille comment, cette chaleur ?

(et me voila partie rejoindre la fillette pour le week-end...)
mardi 11 juillet 2006
Sur un coup de tête
(oui, je sais, le titre est facile)
L'Italie a donc gagné la finale de la Coupe du Monde, mais ce qui restera, c'est la soirée de monsieur Zidane. Ben oui, pour moi, il restera un monsieur, mais humain avant tout, avec ses forces et aussi ses failles. Comme tout le monde, en fait. C'est pas ça, être un homme ?
Sur Radio Canada, Dany Laferrière fait des chroniques (est-ce que je vous ai déjà dit qu'il faut lire Laferrière ?), et je ne peux pas résister à vous coller un morceau de celle d'hier matin.
"La dignité, c’est justement le geste de Zidane pour récupérer un peu de son honneur. C’était son moment. Il a tout donné à son équipe. Là, c’était pour lui. Huit secondes sur une carrière de près de vingt ans. Parce que si on ne le fait pas maintenant, ce sera fini. De toute façon il était crevé, et l’équipe pouvait rouler sans lui.
Je crois qu’il y a des moments dans la vie qui n’appartiennent qu’à celui qui les vit. Et à personne d’autre. Ce moment où l’on refuse de jouer, c’est toujours un moment bête aux yeux des autres. Car que vaut l’image de la fierté réclamée par la collectivité face à la fierté intime de l’individu?
Parce qu’on est plusieurs à regarder un jeu, on croit que c’est plus qu’un jeu. Le geste de Zidane, c’est l’intrusion de la lourde réalité dans le jeu. Zidane ne joue plus. Il brise les codes d’un coup de tête."
Cliquez pour écouter le billet de Laferrière en entier.
Et si vous voulez vous rafraîchir, je fais des piges chez Ninon.
L'Italie a donc gagné la finale de la Coupe du Monde, mais ce qui restera, c'est la soirée de monsieur Zidane. Ben oui, pour moi, il restera un monsieur, mais humain avant tout, avec ses forces et aussi ses failles. Comme tout le monde, en fait. C'est pas ça, être un homme ?
Sur Radio Canada, Dany Laferrière fait des chroniques (est-ce que je vous ai déjà dit qu'il faut lire Laferrière ?), et je ne peux pas résister à vous coller un morceau de celle d'hier matin.
"La dignité, c’est justement le geste de Zidane pour récupérer un peu de son honneur. C’était son moment. Il a tout donné à son équipe. Là, c’était pour lui. Huit secondes sur une carrière de près de vingt ans. Parce que si on ne le fait pas maintenant, ce sera fini. De toute façon il était crevé, et l’équipe pouvait rouler sans lui.
Je crois qu’il y a des moments dans la vie qui n’appartiennent qu’à celui qui les vit. Et à personne d’autre. Ce moment où l’on refuse de jouer, c’est toujours un moment bête aux yeux des autres. Car que vaut l’image de la fierté réclamée par la collectivité face à la fierté intime de l’individu?
Parce qu’on est plusieurs à regarder un jeu, on croit que c’est plus qu’un jeu. Le geste de Zidane, c’est l’intrusion de la lourde réalité dans le jeu. Zidane ne joue plus. Il brise les codes d’un coup de tête."
Cliquez pour écouter le billet de Laferrière en entier.
Et si vous voulez vous rafraîchir, je fais des piges chez Ninon.
jeudi 6 juillet 2006
Les pensées qui filent
Ca commence par une idée, quelques jours après un anniversaire avec un nombre qui devrait amener vers une nouvelle page. L'idée qu'il faudrait changer quelque chose pour passer à la suite, de coiffure peut-être, mais on l'a déjà fait en d'autres temps et d'autres lieux, se graver quelque chose qui ait un sens dans la peau, pourquoi pas...
Ca se poursuit dans la bonne humeur, beau temps avec quelques passages nuageux en fin de journée. Le soleil domine nettement, tout de même.
Et puis un jour, un collier perdu. Une médaille de baptême et les breloques qui repoussent le mauvais oeil. Un talisman, un peu. Perdu, comme ça, on ne sait où. Après un moment de trouble, on finit par se dire au bout de quelques jours que c'est sûrement le signe qu'on va passer à autre chose, grandir un peu sûrement et moins s'appuyer sur l'irrationnel peut-être.
Le ciel est jaune, l'atmosphère étrange.
Bizarre, je pensais passer une journée légère, comme la robe que j'ai mise ce matin...
Et puis le calme revient, et puis un orage encore, et c'est ce qui met du relief dans les jours qui s'écoulent.
Et aussi, du nouveau sur le photoblog.
Ca se poursuit dans la bonne humeur, beau temps avec quelques passages nuageux en fin de journée. Le soleil domine nettement, tout de même.
Et puis un jour, un collier perdu. Une médaille de baptême et les breloques qui repoussent le mauvais oeil. Un talisman, un peu. Perdu, comme ça, on ne sait où. Après un moment de trouble, on finit par se dire au bout de quelques jours que c'est sûrement le signe qu'on va passer à autre chose, grandir un peu sûrement et moins s'appuyer sur l'irrationnel peut-être.
Le ciel est jaune, l'atmosphère étrange.
Bizarre, je pensais passer une journée légère, comme la robe que j'ai mise ce matin...
Et puis le calme revient, et puis un orage encore, et c'est ce qui met du relief dans les jours qui s'écoulent.
Et aussi, du nouveau sur le photoblog.
mercredi 28 juin 2006
33

Ca y est, il parait que je suis entrée dans l'année du tiers de siècle.
On pourrait faire un bilan pour moins que ça, non ?
Comme je préfère
C'est gentil, n'est-ce pas ?
Merci en tout cas à ceux qui m'ont envoyé des pensées et autres gentilles attentions, ici ou ailleurs.
lundi 19 juin 2006
samedi 10 juin 2006
La madame, elle est sortie
Le weekend qui commence sera :
* familial beaucoup,
* télé-sportif un peu,
* éreintant sûrement,
* agaçant peut-être,
* revigorant je l'espère,
* propice au bronzage, y a intérêt !
Et vous ?
* familial beaucoup,
* télé-sportif un peu,
* éreintant sûrement,
* agaçant peut-être,
* revigorant je l'espère,
* propice au bronzage, y a intérêt !
Et vous ?
samedi 3 juin 2006
Too fast
Déjà une semaine et demie sans avoir écrit ici ?
Pas vu le temps passer... Il faut dire que la période est bien remplie, et que donc, je savoure les moments d'oisiveté qui se présentent.
Et puis on est à J-6 de vous savez quoi si vous êtes avertis, ça demande un peu de préparation, surtout si on fait des pronostics. Huhu.
Vous avez remarqué qu'il y a des films qui se regardent mieux à certaines heures de la journée (ou de la nuit) ?
Si, si. Par exemple, pour moi, Moretti, c'est le matin au réveil. Et ça donne le sourire pour la journée. Et ouais.
Et puis, chez Moretti, il y a tout. Le rire, le sérieux, de belles images, des gens au vrai sens du terme, de l'émotion, de la folie.
Enfin, bref, Aprile au petit déjeuner, vous pouvez tenter les yeux fermés (enfin ouverts, c'est mieux).
Allez, hop hop hop, faut passer la deuxième maintenant !
Pas vu le temps passer... Il faut dire que la période est bien remplie, et que donc, je savoure les moments d'oisiveté qui se présentent.
Et puis on est à J-6 de vous savez quoi si vous êtes avertis, ça demande un peu de préparation, surtout si on fait des pronostics. Huhu.
Vous avez remarqué qu'il y a des films qui se regardent mieux à certaines heures de la journée (ou de la nuit) ?
Si, si. Par exemple, pour moi, Moretti, c'est le matin au réveil. Et ça donne le sourire pour la journée. Et ouais.
Et puis, chez Moretti, il y a tout. Le rire, le sérieux, de belles images, des gens au vrai sens du terme, de l'émotion, de la folie.
Enfin, bref, Aprile au petit déjeuner, vous pouvez tenter les yeux fermés (enfin ouverts, c'est mieux).
Allez, hop hop hop, faut passer la deuxième maintenant !
mercredi 24 mai 2006
Des livres comme des cadeaux
Il y a des livres qui comptent dans une vie. Parce qu'ils vous révèlent un secret, vous ouvrent des portes ou les yeux, qu'ils vous apprennent des choses sur le monde ou sur vous. Des livres qui consolent, des livres qui guérissent, qui arrivent au bon moment.
Et il y a des gens qui sont des passeurs de livres.
Qui savent le livre qu'il vous faut au moment où il vous le faut.
Et qui vous le mettent entre les mains.
Ou qui partagent avec vous des livres qui vous apporteront de la lumière.
Comme cet ami qui m'a ouvert l'esprit avec un tout petit livre de rien du tout quand l'hiver était entré jusque dans moi, il n'y a pas si longtemps.
Je connais une dame qui est très forte pour ça. Un jour où je me fermais soigneusement toutes les portes avec un garçon qui les rouvraient une par une, elle m'a glissé l'air de rien un livre de Laurie Colwin qui racontait précisément l'histoire d'une fille qui refusait qu'on l'aime et finissait par l'accepter. C'était Une vie merveilleuse. Et peut-être que ce livre a permis que ce garçon puisse m'approcher un peu mieux.
Et puis, longtemps, elle m'a parlé d'une dame qui avait apporté un souffle d'air frais dans sa vie, rien qu'avec son écriture. C'était de Christiane Rochefort qu'elle parlait. Une dame à la vie incroyable, et surtout incroyablement libre.
Alors, un jour, j'ai fini par aller la lire. Et c'est une vraie claque, de ces claques qui font du bien et qui améliorent la perception.
Bien sûr, le moment pour recevoir un livre compte beaucoup. Mais n'empêche, quel cadeau.
Un clin d'oeil à Zydeco, qui avait amorcé cette réflexion dans ma tête avec son commentaire sur la note de la bibliothèque, même si ça a mûri pendant que je lisais Printemps au parking.
Et il y a des gens qui sont des passeurs de livres.
Qui savent le livre qu'il vous faut au moment où il vous le faut.
Et qui vous le mettent entre les mains.
Ou qui partagent avec vous des livres qui vous apporteront de la lumière.
Comme cet ami qui m'a ouvert l'esprit avec un tout petit livre de rien du tout quand l'hiver était entré jusque dans moi, il n'y a pas si longtemps.
Je connais une dame qui est très forte pour ça. Un jour où je me fermais soigneusement toutes les portes avec un garçon qui les rouvraient une par une, elle m'a glissé l'air de rien un livre de Laurie Colwin qui racontait précisément l'histoire d'une fille qui refusait qu'on l'aime et finissait par l'accepter. C'était Une vie merveilleuse. Et peut-être que ce livre a permis que ce garçon puisse m'approcher un peu mieux.
Et puis, longtemps, elle m'a parlé d'une dame qui avait apporté un souffle d'air frais dans sa vie, rien qu'avec son écriture. C'était de Christiane Rochefort qu'elle parlait. Une dame à la vie incroyable, et surtout incroyablement libre.
Alors, un jour, j'ai fini par aller la lire. Et c'est une vraie claque, de ces claques qui font du bien et qui améliorent la perception.
Bien sûr, le moment pour recevoir un livre compte beaucoup. Mais n'empêche, quel cadeau.
Un clin d'oeil à Zydeco, qui avait amorcé cette réflexion dans ma tête avec son commentaire sur la note de la bibliothèque, même si ça a mûri pendant que je lisais Printemps au parking.
dimanche 21 mai 2006
J'traîne les pieds
Ce n'est pas tout à fait vrai.
En réalité, je remplis des mouchoirs depuis le fond de mon lit.
En attendant d'être ravitaillée en médocs par le papa de la fillette, même si ça m'ennuie de devoir demander ce genre de services.
Bref.
Ca m'apprendra à traverser Paris à pied la nuit, alors que je suis déjà malade.
Et aussi à jouer les fashion victims à la recherche de LA jupe en jean à LA bonne taille, en courrant à La Défense avec de la fièvre.
Tout ça pour ne pas trouver, hein, évidemment.
Donc voilà, vous avez failli lire un billet sur Paris, la nuit, à pied. Mais c'est raté...
En réalité, je remplis des mouchoirs depuis le fond de mon lit.
En attendant d'être ravitaillée en médocs par le papa de la fillette, même si ça m'ennuie de devoir demander ce genre de services.
Bref.
Ca m'apprendra à traverser Paris à pied la nuit, alors que je suis déjà malade.
Et aussi à jouer les fashion victims à la recherche de LA jupe en jean à LA bonne taille, en courrant à La Défense avec de la fièvre.
Tout ça pour ne pas trouver, hein, évidemment.
Donc voilà, vous avez failli lire un billet sur Paris, la nuit, à pied. Mais c'est raté...
mardi 16 mai 2006
Des impressions
Fredonnage de Bashung en continu
aucun express ne n’emmènera vers la félicité
aucun tacot n’y accostera
aucun Concorde n’aura ton envergure
aucun navire n'y va
sinon toi
aucun trolley ne me tiendra
si haut perché
aucun vapeur ne me fera fondre
des escalators au chariot ailé
j’ai tout essayé
j'ai tout essayé
j’ai longé ton corps
épousé ses méandres
je me suis emporté
transporté
par delà les abysses
par dessus les vergers
délaissant les grands axes
j’ai pris la contre allée
je me suis emporté
transporté...
D'autres photos (très différentes) sur le photoblog.
Et puis, allez lire monsieur Moukmouk, c'est beau (et ça ouvre les yeux, un peu).
PS pour Bibz : la request du jour (ça faisait longtemps) : requette magique d'amour (oui, d'accord, mais il faudra travailler l'orthographe, peut-être)
aucun express ne n’emmènera vers la félicité
aucun tacot n’y accostera
aucun Concorde n’aura ton envergure
aucun navire n'y va
aucun trolley ne me tiendra
si haut perché
aucun vapeur ne me fera fondre
des escalators au chariot ailé
j’ai tout essayé
j'ai tout essayé
j’ai longé ton corps
épousé ses méandres
je me suis emporté
transporté
par delà les abysses
par dessus les vergers
délaissant les grands axes
j’ai pris la contre allée
je me suis emporté
transporté...
D'autres photos (très différentes) sur le photoblog.
Et puis, allez lire monsieur Moukmouk, c'est beau (et ça ouvre les yeux, un peu).
PS pour Bibz : la request du jour (ça faisait longtemps) : requette magique d'amour (oui, d'accord, mais il faudra travailler l'orthographe, peut-être)
mardi 9 mai 2006
La malédiction de la bibliothèque
(on va retourner à du plus léger).
Quand je vais à la bibliothèque, je ne sais pas pourquoi, j'aime bien prendre des séries.
Le problème, c'est qu'à la bibliothèque, c'est rare de pouvoir emprunter toute la série d'un coup.
Comme j'aime bien savourer les livres qui me plaisent, au fond, ça ne me gêne pas de devoir attendre pour connaître la suite. Au contraire, je me délecte d'avance.
Sauf que.
Sauf qu'à la bibliothèque, ce n'est pas toujours aussi simple.
D'abord, dans la série des Kay Scarpetta, il manque cinq ou six bouquins intermédiaires avant d'arriver au fameux Dossier Benton.
Et puis, dans la série des Persepolis de Marjane Satrapi, je n'ai jamais pu mettre la main sur le tome 4, toujours sorti, si bien que ma maman a fini par m'offrir toute la série (merciiii).
Ensuite, dans la série d'Izzo, j'ai dévoré Total Kheops, je me suis délectée de Chourmo et je me suis désespérée en cherchant l'un des deux exemplaires de Solea qui auraient dû être en rayon, si, c'est marqué sur l'ordinateur, mais si, là, regardez ! Ah vous voyez, quand même !
Mais de Solea, aucun nulle part dans la bibliothèque, ils ont même fini par le sortir du catalogue... Et je vais devoir me résoudre à l'acheter, puisqu'on m'a gentiment offert les deux autres (merciiii aussi), si je veux un jour lire toute la trilogie.
Le dernier épisode en date, c'est la série du Chat du rabbin, où je ne suis pas prête d'arriver au Paradis terrestre, et c'est trop injuste.
Mais après tout, peut-être que c'est juste une collusion d'intérêts avec les libraires et les auteurs, hum ?
Quand je vais à la bibliothèque, je ne sais pas pourquoi, j'aime bien prendre des séries.
Le problème, c'est qu'à la bibliothèque, c'est rare de pouvoir emprunter toute la série d'un coup.
Comme j'aime bien savourer les livres qui me plaisent, au fond, ça ne me gêne pas de devoir attendre pour connaître la suite. Au contraire, je me délecte d'avance.
Sauf que.
Sauf qu'à la bibliothèque, ce n'est pas toujours aussi simple.
D'abord, dans la série des Kay Scarpetta, il manque cinq ou six bouquins intermédiaires avant d'arriver au fameux Dossier Benton.
Et puis, dans la série des Persepolis de Marjane Satrapi, je n'ai jamais pu mettre la main sur le tome 4, toujours sorti, si bien que ma maman a fini par m'offrir toute la série (merciiii).
Ensuite, dans la série d'Izzo, j'ai dévoré Total Kheops, je me suis délectée de Chourmo et je me suis désespérée en cherchant l'un des deux exemplaires de Solea qui auraient dû être en rayon, si, c'est marqué sur l'ordinateur, mais si, là, regardez ! Ah vous voyez, quand même !
Mais de Solea, aucun nulle part dans la bibliothèque, ils ont même fini par le sortir du catalogue... Et je vais devoir me résoudre à l'acheter, puisqu'on m'a gentiment offert les deux autres (merciiii aussi), si je veux un jour lire toute la trilogie.
Le dernier épisode en date, c'est la série du Chat du rabbin, où je ne suis pas prête d'arriver au Paradis terrestre, et c'est trop injuste.
Mais après tout, peut-être que c'est juste une collusion d'intérêts avec les libraires et les auteurs, hum ?
lundi 8 mai 2006
Deux fois ce week-end
Entendre parler d'enfants disparus.
Trop souvent, tellement trop.
Ces deux-là ont l'âge de ma fillette
Instinctivement, ce matin, je la sers contre moi dans un demi-sommeil, je respire ses cheveux et écoute ses rires, je profite de chaque calin, de chaque regard.
Je n'ai même pas râlé parce qu'elle me réveillait, ce serait tellement déplacé, finalement.
Trop souvent, tellement trop.
Ces deux-là ont l'âge de ma fillette
Instinctivement, ce matin, je la sers contre moi dans un demi-sommeil, je respire ses cheveux et écoute ses rires, je profite de chaque calin, de chaque regard.
Je n'ai même pas râlé parce qu'elle me réveillait, ce serait tellement déplacé, finalement.
samedi 6 mai 2006
mercredi 3 mai 2006
Parfois au fond de moi, se ranime...
Je me souviens Toulouse aux premières et aux dernières chaleurs.
Marcher sur les pavés roses, dans les rues sales du quartier Bayard.
Les courses au Casino du coin. Le moins cher possible, pour remplir un frigo d’étudiante boursière.
Les dames qui attendent les messieurs qui payent les faveurs entre journée de travail et soirée familiale. L’une en vison, l’autre déguisée en indienne, celle qui a son chien avec elle, aussi.
Le soleil qui se couche et les rues encore chaudes.
Ce rose et ce bleu.
La douceur de l’air, mais quelque chose de violent caché derrière.
Si je pouvais, là tout de suite, j’irais marcher dans ces rues, avec mon appareil photo, ou peut-être sans.
Saisir l’atmosphère.
Il y avait la place Marengo, le bar des 3 petits cochons, son tiercé du dimanche et ses concerts de fin de semaine.
Et puis mon ancien quartier, qui n’existe plus.
A la place, un cube de verre où je ne reconnais plus mon ancien chez-moi.
J’aimais la fraîcheur un peu humide de mon rez-de-chaussée de maison toulousaine, aux murs épais comme ceux d’un château.
La cour ombragée où il faisait bon lire à côté du linge qui sèche ou partager des repas à la grande table de fortune.
Mon voisin étrange et sympathique, à la vie irrégulière, qui me ramenait de l’ail frais de ses voyages dans le Gers.
Marcher le long du canal jusqu’au port des Minimes.
Etre à deux pas du centre de la ville, et la sentir battre, sous le sol.
Une vraie ville du Sud, avec son soleil, sa crasse et sa vie. J’ai l’impression qu’ils ont cherché à nettoyer, pour que les nouveaux habitants se sentent à l’aise.
La dernière fois que j’y suis allée, je ne connaissais plus la ville.
Marcher sur les pavés roses, dans les rues sales du quartier Bayard.
Les courses au Casino du coin. Le moins cher possible, pour remplir un frigo d’étudiante boursière.
Les dames qui attendent les messieurs qui payent les faveurs entre journée de travail et soirée familiale. L’une en vison, l’autre déguisée en indienne, celle qui a son chien avec elle, aussi.
Le soleil qui se couche et les rues encore chaudes.
Ce rose et ce bleu.
La douceur de l’air, mais quelque chose de violent caché derrière.
Si je pouvais, là tout de suite, j’irais marcher dans ces rues, avec mon appareil photo, ou peut-être sans.
Saisir l’atmosphère.
Il y avait la place Marengo, le bar des 3 petits cochons, son tiercé du dimanche et ses concerts de fin de semaine.
Et puis mon ancien quartier, qui n’existe plus.
A la place, un cube de verre où je ne reconnais plus mon ancien chez-moi.
J’aimais la fraîcheur un peu humide de mon rez-de-chaussée de maison toulousaine, aux murs épais comme ceux d’un château.
La cour ombragée où il faisait bon lire à côté du linge qui sèche ou partager des repas à la grande table de fortune.
Mon voisin étrange et sympathique, à la vie irrégulière, qui me ramenait de l’ail frais de ses voyages dans le Gers.
Marcher le long du canal jusqu’au port des Minimes.
Etre à deux pas du centre de la ville, et la sentir battre, sous le sol.
Une vraie ville du Sud, avec son soleil, sa crasse et sa vie. J’ai l’impression qu’ils ont cherché à nettoyer, pour que les nouveaux habitants se sentent à l’aise.
La dernière fois que j’y suis allée, je ne connaissais plus la ville.
lundi 1 mai 2006
En mai, fais ce qu'il te plait
Bon, d'accord, aujourd'hui, ça ne se voit pas trop.
Mais tous les signes concordent :
* une humeur meilleure et plus stable
* des bourgeons sur les arbres
* les pigeons qui retentent de pondre chez moi (mais le nouveau dispositif anti-pigeons est installé depuis hier, on croise les doigts pour être débarrassés pour de bon)
* l'envie de faire de la confiture de fraises
* des velléités de grand ménage
* une pounette prête à passer son temps dehors
* le retour des tomates de Sicile, les premières asperges
* l'installation de nouvelles plantations aux fenêtres
* des envies de photo
* un petit retour d'inspiration
Ca fait du bien !
Et puis, une autre chose qui fait du bien, c'est d'être capable de passer une heure avec son ancien chéri, à partager le stock de musique qu'on a réuni ensemble sur plus de 10 ans, sans que ça déchire ou que ça picote, sans mots pour faire mal, avec sourire et bonne humeur.
Et vous, qu'est-ce qui vous plait en mai ?
Mais tous les signes concordent :
* une humeur meilleure et plus stable
* des bourgeons sur les arbres
* les pigeons qui retentent de pondre chez moi (mais le nouveau dispositif anti-pigeons est installé depuis hier, on croise les doigts pour être débarrassés pour de bon)
* l'envie de faire de la confiture de fraises
* des velléités de grand ménage
* une pounette prête à passer son temps dehors
* le retour des tomates de Sicile, les premières asperges
* l'installation de nouvelles plantations aux fenêtres
* des envies de photo
* un petit retour d'inspiration
Ca fait du bien !
Et puis, une autre chose qui fait du bien, c'est d'être capable de passer une heure avec son ancien chéri, à partager le stock de musique qu'on a réuni ensemble sur plus de 10 ans, sans que ça déchire ou que ça picote, sans mots pour faire mal, avec sourire et bonne humeur.
Et vous, qu'est-ce qui vous plait en mai ?
mercredi 19 avril 2006
Pigeon again
Donc, aventures avec les pigeons, suite (et fin, j'espère).
Ils ont donc pris l'habitude de venir pondre dans une jardinière de la fenêtre de la chambre de la fillette (j'arrête les "de quelque chose ou quelqu'un").
Même en plein hiver, parce que le pigeon des villes, sachez-le, pond absolument n'importe quand, il ne connait plus les saisons, du tout.
Ils ne vont pas dans le magnifique pigeonnier expérimental que la ville de Paris leur met à disposition à quelques centaines de mètres de chez moi.
Bon, en voyant le truc en vrai, et eu égard au fait que je ne tiendrais même pas debout dedans, ça doit être difficile de trouver une place dans une mini-cabane sur-surpeuplée...
Donc, un samedi après-midi, je vois un pigeon dans la jardinière, comme souvent. Je secoue le rideau, il ne bouge pas.
"Argh, il est mort."
Bien sûr, la pounette n'en perd pas une miette.
On doit partir, je fais donc diversion.
Dimanche, il est toujours là et donc mort, et ses potes lui grimpent dessus. Eurk et re-eurk.
Lundi, j'appelle la mairie. D'après les explications qu'on me donne, le bidule est chez moi, à moi de me débrouiller avec. Pas besoin d'analyses, les manifs anti-CPE ont réglé le problème de la grippe aviaire définitivement.
Le syndic de co-propriété n'a jamais entendu parler d'un truc pareil : c'est le premier pigeon mort du quartier, on dirait.
Mardi, ouf, je fais tellement pitié qu'un collègue mais aussi ami gentil vient débarrasser ma fenêtre du volatile. Je fuis bravement l'appartement pendant ce temps, de toute façon, ma réputation est déjà grillée.
Donc, il y avait un pigeon mort, mais aussi des oeufs qu'il aurait dû couver, trop classe.
Ca a dû calmer les autres, ils ne viennent plus sur la fenêtre (pour l'instant).
Garder l'oeil ouvert
Ils ont donc pris l'habitude de venir pondre dans une jardinière de la fenêtre de la chambre de la fillette (j'arrête les "de quelque chose ou quelqu'un").
Même en plein hiver, parce que le pigeon des villes, sachez-le, pond absolument n'importe quand, il ne connait plus les saisons, du tout.
Ils ne vont pas dans le magnifique pigeonnier expérimental que la ville de Paris leur met à disposition à quelques centaines de mètres de chez moi.
Bon, en voyant le truc en vrai, et eu égard au fait que je ne tiendrais même pas debout dedans, ça doit être difficile de trouver une place dans une mini-cabane sur-surpeuplée...
Donc, un samedi après-midi, je vois un pigeon dans la jardinière, comme souvent. Je secoue le rideau, il ne bouge pas.
"Argh, il est mort."
Bien sûr, la pounette n'en perd pas une miette.
On doit partir, je fais donc diversion.
Dimanche, il est toujours là et donc mort, et ses potes lui grimpent dessus. Eurk et re-eurk.
Lundi, j'appelle la mairie. D'après les explications qu'on me donne, le bidule est chez moi, à moi de me débrouiller avec. Pas besoin d'analyses, les manifs anti-CPE ont réglé le problème de la grippe aviaire définitivement.
Le syndic de co-propriété n'a jamais entendu parler d'un truc pareil : c'est le premier pigeon mort du quartier, on dirait.
Mardi, ouf, je fais tellement pitié qu'un collègue mais aussi ami gentil vient débarrasser ma fenêtre du volatile. Je fuis bravement l'appartement pendant ce temps, de toute façon, ma réputation est déjà grillée.
Donc, il y avait un pigeon mort, mais aussi des oeufs qu'il aurait dû couver, trop classe.
Ca a dû calmer les autres, ils ne viennent plus sur la fenêtre (pour l'instant).
Garder l'oeil ouvert
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